Daredevil – Saison 2

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Avis: Daredevil revient dans une seconde saison qui commence in media res avec une bonne scène d’action qui remet tout de suite dans le contexte, exactement comme en saison 1. Cette année, les bandes-annonces ont largement annoncé que Matt sera confronté au Punisher et aux retrouvailles avec Elektra, ce qui en indiquait trop puisque celle-ci n’arrive pas immédiatement dans la saison. Cela dit, il est vrai qu’elle déchire tout, et lui aussi. Pour des guest-stars, c’est presque dérangeant, car ils sont plus intéressants que les personnages principaux (sans surprise).

La première moitié de saison n’en est pas moins excellente, enchaînant de très bons épisodes. C’est un peu plus inégal sur la  seconde partie, qui propose des épisodes parfois plus faibles. De manière générale, la série revient en forme et est meilleure que l’an dernier, de très loin en qui me concerne. Sur le plan technique, même inégalité: des mouvements de caméra fluides et osés souvent, avec des travellings époustouflants pendant des scènes de combats, côtoient régulièrement des faux raccords grossiers. Je ne m’attache pas forcément à ce genre de choses quand l’histoire est bonne, mais certains étaient vraiment dérangeant.

Enfin, un défaut de cette saison est à mon sens de trop séparer ses personnages principaux (attention, on entre dans le gros des spoilers cette fois). Matt a son intrigue de son côté avec Elektra (qui lui vole totalement la vedette), Karen la sienne avec Franck et Foggy navigue en eau libre, un coup avec Claire, un coup en s’occupant de sa carrière. Cette séparation est voulue, avec notamment la dissolution du cabinet, mais c’est dommage car cela plombe par moment la série de les voir chacun de leur côté mais sans interaction entre eux. Chaque personnage évolue de son côté, et j’aurais aimé de meilleures retrouvailles sur la fin de saison, car seule Karen fait encore le lien entre Foggy et Matt. Du coup, c’est quelque chose sur lequel les scénaristes reviendront j’espère en saison 3.

Bon en tout cas, une saison que je conseille et qui est à dévorer en attendant impatiemment et désespérément la 3 !

Note finale de la saison : 15/20
Jeu pour un Marathon.
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01.jpgÉpisode 1 – Bang – 16/20
« You’re a lot of things. Bulletproof is not one of them. »

Belle première scène qui montre à quel point Matt maîtrise sa carrière de justicier, suivi d’un post-générique qui rétablit sa relation avec Foggy et sert de résumé de la saison 1 pour se remettre dedans. C’est honteux, mais j’aurais bien aimé un Previously on quand même, j’ai un peu de mal à me souvenir de certains points de la saison 1 et ça aurait été plus efficace avec des images. Ce premier épisode est sympa pour ses scènes d’action et les retrouvailles entre les trois acolytes, mais il traîne déjà en terme d’intrigue et de mise en place, surtout que les bandes-annonces largement diffusées en ont trop… annoncé. Je savais que je n’aurais pas dû les regarder. Foggy me fait rire et se voit confier de belles scènes dans le bar. Belle montée d’adrénaline aussi autour de l’arrivée de celui qu’on sait être le Punisher, qui reinstaure Karen en badass et offre un premier combat entre Daredevil et Punisher, qui lui a le mérite d’être rapidement amené. Bon, allez, un retour maîtrisé en somme.

02Épisode 2 – Dogs To a Gunfight – 14/20
« They call him The Punisher. »

L’épisode débute presque par la District Attorney de l’épisode 13 de Jessica Jones, crossover sympa entre les deux séries, qui l’inscrit bien dans le même univers. L’épisode nous présente un Matt sacrément affaibli, toujours aussi crédible et bien joué. L’introduction de Punisher traîne depuis l’épisode précédent et est enfin terminée, on sent bien qu’il va nous faire toute la saison, parce que c’est un bon ce Punisher. Les doutes de Karen constitue une sous-intrigue intéressante, mais il va pas falloir que ça traîne trop. Enfin, je ne peux pas m’empêcher de relever que… Ils m’avaient vendu Elektra et maintenant je suis obligé de voir le 3e épisode quoi. Espoir brisé.

03.jpgÉpisode 3 – New York’s Finest – 18/20
« Only I do the one thing that you can’t, you hit them and they get back up, I hit them and they stay down. It’s permanent. »

Intro un peu étrange et sanglante, qui amène sympathiquement à ma confrontation dialoguée entre Punisher et Daredevil. Beau retour de Claire dans un plan en traveling assez compliqué, qui ne fait que rendre plus génial son retour. J’aime beaucoup ce que devient le personnage de Foggy dans ces trois épisodes, alors que je ne le supportais pas l’an dernier, c’est cool. Savoir le secret de Matt semble lui donner des ailes et devenir bien plus intéressant, en plus de son rôle de faire-valoir comique. En revanche, peu de changement du côté de Karen, qui continue à être un love interest assez effacé, une victime potentielle et malgré tout ça, le vrai cerveau du cabinet d’avocats (ouf, on frôlait l’antiféminisme sur ce coup-là). De leur côté, la dispute entre Punisher et Daredevil est bien écrite et permet de voir assez bien leur deux philosophies de vie contradictoire et les origines de la discorde. Les dix dernières minutes de l’épisode constituent de magnifiques scènes de combats, tournés dans des mouvements de caméra fluides et magistraux sur de longs plans séquences juste aberrants. Déjà en saison 1 la dimension artistique des scènes d’action était frappante, mais j’y trouve une progression dans cette saison 2 qui tarde beaucoup trop à introduire Elektra. Comment je me répète…

04Épisode 4 – Penny and Dime – 13/20
« Keep going like this, you might end happy »

Un début d’épisode qui s’éloigne un peu de nos protagonistes principaux pour mieux y revenir dans un plan sympa révélant la présence du Punisher ? Je dis oui. Le reste de l’épisode est moins prenant malheureusement, le rythme ralentit un peu sur ce quatrième épisode où Karen, une fois de plus, prend un peu trop d’initiatives pour son propre bien. Le Punisher badass des trois épisodes précédents est mis à mal maintenant qu’on le voit être torturé et craqué pour ne pas voir le chien mourir. C’est intéressant d’approfondir encore le côté humain du personnage, travail déjà entamé dans l’épisode précédent. Tout n’est plus blanc ou noir dans la série, un schéma dont je n’arrivais pas à me détacher en saison 1 (méchant/gentil) malgré tous leurs efforts dans ce sens pour humaniser Fisk (je continuais à le voir comme le méchant et c’est tout). Ouais bon, la saison 1 n’a pas marché pour moi de toute manière, je préfère largement celle-ci, même si certains de ses « défauts » (que beaucoup appellent qualité) ressortent. Dans cet épisode notamment, le long monologue du Punisher à Dardevil à un quart d’heure de la fin en est un bon exemple ; porte de sortie du personnage sur laquelle je suis mitigé. Il reviendra avant la fin de saison, c’est évident. La scène finale entre Matt et Karen est tellement attendue, tellement artistique, tellement érotisée que je leur padonne presque cet épisode longuet. De toute manière, tout ce que j’en retiens, c’est ce baiser. Et l’arrivée d’Elektra du coup hyper-méga prévisible. Oui, ça appelait ce néologisme. Oui, je ne suis jamais content. Oui, j’ai enchaîné aussitôt sur l’épisode 5, évidemment.

05Épisode 5 – Kinbaku – 17/20
« Would you believe me if I say I missed you? »

L’épisode commence par un nouveau flashback où Elektra apparaît évidemment déjà extrêmement badass. La bande-annonce avait le mérite de ne pas mentir là-dessus : elle est génialissime. Donnez-lui sa série, je suis amoureux, et même amoureux de son accent français sublimé par je-ne-sais-quel-miracle en un accent qui ne sonne pas français (après une rapide recherche Google, miracle résolue : « J’ai travaillé avec une coach sur la phonétique et le placement de la langue. » Évidemment). En une scène, elle impose sa présence comme une évidence – plus encore que le Punisher qui l’avait déjà fait. Et en plus, elle est sassy, c’est parfait. L’alchimie entre les deux acteurs est parfaite – plus palpable que celle que Matt a avec Karen d’ailleurs. J’ai adoré les nombreux flashbacks autour de leur relation du coup, même si j’avais espoir que certains plans déjà vus en bande-annonce fassent partie du présent, pas du passé. Puisqu’il faut bien parler du reste de l’épisode, le rencard de l’angoisse entre Karen et Matt était sympa, mais on dirait que les scénaristes font tout pour nous donner envie de NE PAS les voir ensemble. Le parallèle avec les manipulations d’Elektra est violent : d’un côté, on a une relation malsaine qui fonctionne à fond, de l’autre, une relation bénéfique qui se prend les pieds à toutes les étapes du chemin. Non, définitivement, je reste du côté d’Elektra (je suis faible), qui parvient en plus largement à combler l’absence du Punisher de cet épisode, alors qu’il s’était un peu imposé comme incontournable jusqu’ici. Cela dit, il est vrai que les flash-backs permettent de comprendre l’intérêt de Matt pour Karen aujourd’hui, relation plus simple et saine. Il faut souligner enfin le brio des crossovers dans cet épisode, entre le Roxxon d’Agent Carter et la référence discrète à Jessica Jones.

06.jpgÉpisode 6 – Regrets Only – 18/20
« We’re uh… not labelling it. »

Elektra continue de l’appeler Matthew, et elle est badass, et elle a faim. La relation entre eux est géniale et j’aime le compte à rebours qui se met en place dans la manière dont il ne parle pas d’Elektra à Foggy et surtout Karen. Culpabiliserait-il le petit ? Y a plus qu’à attendre que ça lui pète à la gueule, c’est parfait. À l’inverse, l’ultimatum qu’il met à Elektra n’est pas trop génial et absolument pas crédible dès le retour. Le retour de Franck est bien amené et plutôt chouette, dans sa manière qu’il a de réclamer Karen. En revanche, ce pauvre Foggy s’en prend à nouveau plein la tronche comme en saison 1 dans cet épisode, c’est dommage vu son évolution dans les épisodes de reprise. Enfin bon, comme pour le précédent, Elektra volé ma vedette et est de très loin la star de l’épisode. « Same time tomorrow Matthew ? » est une brillante réplique pour mettre un terme au faux compte à rebours vers son départ de la série. Ce sera difficile de la voir partir, peu importe la manière dont ils décident de s’en débarrasser (il y a le choix vu ses allers-retours dans le Comic). Ce sera surtout difficile de combler son absence après des épisodes comme ça.

07.jpgÉpisode 7 – Semper Fidelis – 15/20
« Elektra is not the problem, Matt, you are. »

L’épisode s’ouvre comme une pause (et transition) de milieu de saison avec le début du procès de Franck/Punisher et le volontaire flou sur sa culpabilité réelle (est-il ou non un criminel ?). Ce n’est finalement pas le cas, et tant mieux: la division en deux intrigues continuait jusqu’à cet épisode. D’un côté, nous suivons donc Karen et Foggy tentant de défendre Franck, de l’autre, Matt et Elektra qui continuent leur mission parallèle contre les Yakuzas. L’épisode sert donc principalement de moment transitoire, dans l’attente de la confrontation des deux intrigues, ce qui n’a rien de bien surprenant en terme de construction (surtout chez Netflix) et qui fonctionne plutôt pas mal ici. En effet, quand Matt débarque en retard au procès, les deux storylines se confrontent enfin et il est bien forcé d’avouer à Foggy qu’il travaille avec Elektra depuis tout ce temps, Elektra qui signe une nouvelle preuve de sa folie en s’en prenant à un témoin qui est du coup décrédibilisé en tant que tel. Jolis twists qui montent la tension d’un épisode un peu faible, également avec la confrontation entre Matt et Karen, cette dernière se plaçant du côté du Punisher et non du côté du code de Daredevil qui est de ne pas tuer, même les criminels. Cliffhanger sympathique également.

08.jpgÉpisode 8 – Guilty as Sin – 18/20
« This is who I am. Do you still want me ? »

Oh putain, l’épisode commence par une défaite de Daredevil et Elektra très malvenue, avec quand même un énorme coup de sabre en plein ventre et une course poursuite qui continue même après l’arrivée mystérieuse de leur sauveur. Sauveur bien connu et qui apporte les explications nécessaires pour la mythologie de la série et pour expliquer l’intrigue de la saison, dans un monologue un tout petit peu trop deus ex machina pour être pleinement satisfaisant. La révélation sur Elektra est toutefois satisfaisante, car juste assez WTF? pour être crédible, surtout qu’elle implique une remise en question de l’ensemble de la relation entre les personnages, moment parfait pour l’arrivée de Karen. La tension ne retombe pas non plus du côté du procès, car l’on veut évidemment savoir le sort du Punisher, et ce procès est écrit d’une main de maître pour nous faire croire que c’est bon quand ça ne l’est évidemment pas. Cette pauvre Elektra est totalement perdue, comme prévu, puisqu’elle se débarasse de Stick sans parvenir à rester pour autant du côté des « gentils » en tuant un gamin. Double retournements assez classiques dans les histoires de rédemption, mais rondement mené dans cet épisode qui s’achève sur un Matt très affaibli et un Punisher incarcéré avec Fisk, une révélation presque trop évidente qui est hyper frustrante: j’aurais dû le voir venir beaucoup plus tôt !

09.jpgÉpisode 9 – Seven Minutes in Heaven – 14/20
« Wait. You’re dead? »
« There is no such things. »

L’épisode est desservi par la révélation finale de l’épisode précédent et revient sur l’incarcération de Fisk, suivant le même schéma que celle du Punisher à laquelle on vient d’assister (soyons francs, ces épisodes s’enchaînent trop bien). Il faut une dizaine de minutes à cet épisode d’une heure pour revenir, en flashback, sur ce qui est arrivé à Fisk depuis que nous l’avons quitté jusqu’à l’arrivée de Franck en prison, pour enfin obtenir la récompense du générique et revenir sur le sort de Matt et Elektra, décidémment tous les deux en (très) sale état. Maintenant qu’elle lui a renvoyé l’ascenseur en le sauvant, Matt peut se permettre de dégager Elektra qui n’a vraiment pas les mêmes priorités que lui, car lui ne tue pas les gamins. Frustration. Donnez une série à Elodie Yung (je me répète à nouveau). L’épisode poursuit sur des notes plus classiques par la suite, qui après autant d’épisodes paraissent comme de longues minutes. La qualité y est, mais l’ensemble sert surtout d’attente en approchant du final, ce qui semble confirmé par la scène extrêmement glauque et sanglante de Franck par exemple, scène suivie d’une jouissive raclée de Fisk. L’épisode se termine sur un échange plus ou moins mystérieux selon votre connaissance des comics, et l’annonce d’une inexistence de la mort. Affaire à suivre, mais cet épisode retombe comme un soufflet après le précédent qui était exceptionnellement bon.

10Épisode 10 – The Man in the Box – 15/20
« Wow Matt, I really have not miss you at all. »

10 heures plus tard et on a enfin les retrouvailles entre Matt et Claire, ce qui commence à faire beaucoup de love interests pour le petit Murdock, tellement occupé qu’il en avait oublié que le Punisher n’était pas du genre à rester en cage. Heureusement, il est perspicace. La détresse de la DA était sacrément bien jouée et j’étais dégoûté de la voir mourir, car je l’aurais bien retrouvée une nouvelle fois dans Jessica Jones. Vraiment dommage comme conclusion pour ce personnage, mais cela relance dans la série et rappelle que personne n’est jamais vraiment totalement en sécurité à Hell’s kitchen. La confrontation entre Fisk et Matt était inévitable et relançait à son tour la tension dramatique (et physique, pauvre avocat qui s’en prend plein la gueule sans que personne ne bouge). Je ne voudrais pas faire une fixette (si), mais Elektra manque déjà à la série, j’espère vraiment qu’on va la retrouver rapidement en compagnie de Matthew, même si sa scène en français avec Luc-de-Brothers-and-Sisters était génialissime ; presqu’autant que les scènes entre Matt et Claire, pourtant déjà bien rôdé à l’exercice. Bon, la différence c’est qu’Elektra et Jacques ont droit à un bon combat bien chorégraphié qui s’achève sur la révélation du commanditaire de ce dernier. Autre rebondissement intéressant lorsqu’on découvre que Franck n’y est pour rien dans ses fusillades et que Karen se retrouve une nouvelle fois écrasée sous l’un des acteurs principaux. Dure vie d’actrice. Dernier twist de l’épisode à l’hôpital enfin, avec les enfants cinglés et la fuite de Claire. Cette fois, c’est sûr, les intrigues se sont rejointes et… C’est la merde les amis !

11.jpgÉpisode 11 – .380 – 15/20
« Great, lying to the cops, smart, Karen. »

Wow. Une première scène scotchante dans l’hôpital, où Daredevil sauve Claire de justesse, mais pas Lisa, ni tout un tas de figurants. Karen continue sur sa lancée de mener l’enquête seule, une constante chez elle cette année. Il est intéressant de voir son rapprochement avec Franck, malgré la distance forcée, et son éloignement de Matt, malgré la promiscuité constante. Le développement de son personnage sur toute cette saison est intéressant parce qu’elle devient vraiment beaucoup plus badass qu’en saison 1, tout en restant malgré elle la demoiselle en danger nécessaire dans ce type de série (oui, je sais, c’est pas très féministe, mais c’est tristement le cas). Bon, je parle de distance forcée, mais cet épisode les rapproche comme jamais et se concentre sur la dynamique de leur duo, ce qui est une franche réussite de la saison, amené progressivement et discrètement. L’autre duo agréable à retrouver est celui de Franck/Matt, dans un combat rondement chorégraphié et mené. La conclusion de l’épisode en remonte le niveau, proposant de bien jolies fins aux storylines de Karen, Foggy et Claire, et une arrivée toujours aussi badass et transperçante d’Elektra enfin équipée de ses armes du côté de Stick. Ce pauvre Matt est laissé avec un blessé baveux arrivant à peine à communiquer, c’est beau.

12.jpgÉpisode 12 – The Dark at the End of the Tunnel – 16/20
« When it’s come to killing I’ve always been better. »

Mini-Elektra est tout aussi cute que la grande et mon dieu, le léger aperçu qu’on a de son enfance explique largement sa folie devenue adulte… Mais qu’est-ce que je l’adore adulte. L’épisode poursuit la saison dans l’inégalité qui caractérise sa seconde partie, avec de très bonnes choses et de moins bonnes. Karen gère dans son rôle, Stick me saoule. Je trouve Foggy un peu trop délaissé après sa fulgurance de début de saison, j’adore la folie d’Elektra. Grosso modo. Rien de nouveau à ce stade, mais oh mon dieu les révélations autour de Black Sky, je ne veux pas que ça se termine mal pour Elektra (je sais c’est idiot avec ce personnage). La saison approche de sa conclusion et ça se sent, notamment dans cette dernière réplique.

13Épisode 13 – A Cold Day in Hell’s Kitchen – 18/20
« Not alone. We do it together. »

Mon dieu, ce stress qui monte lors de la scène sur le toit entre Matthew et Elektra. Ce moment où tu bugues parce que tu sais qu’Elektra a tendance à vraiment mal terminé. L’introduction de cet épisode final est donc une vraie réussite, sans surprise. Surprise en revanche du côté de ce nouveau cliffhanger avec Jessica Jones, le MCU (Marvel Cinematic Universe) n’a vraiment plus aucune limite, déjà que les journaux n’arrêtent pas de faire des clins d’oeil aux Avengers… Au-delà de ça, cet épisode ne laisse que peu de répit pour respirer dans ses nombreuses scènes d’action et avancées. Quand Karen comprendra-t-elle que Dardevil est Matt? Combien de ninjas mettront-ils K.O? Et quel beau costume pour Elektra… Jolies retrouvailles des intrigues et des personnages autour du même building, sans surprise et un peu tiré par les cheveux pour Foggy. La déclaration d’amour de Matt à Elektra… si vous ne vous en doutiez pas déjà, ça m’a ravi comme jamais et terrifié en même temps, car ça se saurait si les super-héros étaient faits pour rester heureux. C’était donc le dernier panneau d’alerte sur la mort clairement évidente d’Elektra. Inévitablement, elle se fait donc transpercer par sa propre arme quelques instants plus tard après une autre incroyable scène de combats. Ils auraient pu laisser Matt tuer son rival, j’ai peu aimé cette vengeance de Stick. Et l’enterrement… Je refuse d’y croire du coup, on n’a pas vraiment vu son corps, on n’a pas entendu Matt écouter l’arrêt de son coeur. Allez, dites que je suis dans le déni, mais c’est Marvel, je vais garder espoir. Une saison 3 sans le cabinet et sans elle… Ce sera bien plat désormais. Idem pour le Punisher qui décide de s’éclipser après de dernières balles bien placées. Oh que ce final laisse un goût d’amertume et de tristesse… Même la voix de Karen et son « Welcome home » n’y change plus rien, mais putain « I’m Daredevil ». Et Elektra, ce cadavre le plus sexy du monde… Je prie pour un retour en force en saison 3. Purée que ça va être une longue année d’attente…

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