Person of Interest – Saison 1

Avis : C’est l’histoire d’un pilot que j’ai recommencé 4 fois, dont deux sans jamais aller au bout. C’est l’histoire d’une série que je veux voir depuis que je sais qu’Amy Acker joue dedans, donc à peu près 4 ans, sans n’avoir jamais réussi à aller plus loin. C’est l’histoire d’une machine capable de calculer les crimes à venir. C’est l’histoire d’un acteur de LOST que je sais brillant et que je veux voir poursuivre sa carrière. Bref, c’est l’histoire de Person of Interest et moi, et il a vraiment fallu que le Challenge Séries me fixe un objectif précis pour que je m’y mette. Bref, ça partait à la fois bien et mal, et je ne savais pas trop où ça irait, passé l’épisode 1.

Mon but ? Être à jour à temps pour ne pas me faire spoiler la saison 5 et la suivre à la semaine. J-27.

Verdict ? Je n’aime pas cette saison 1. Elle est longue, avec des histoires souvent sans intérêt, répétitive et constituée d’épisodes sans suite vraiment ennuyeux. Il y a heureusement quelques bonnes surprises en chemin et la dose de guests que l’on reconnaît car ils ont décroché des rôles dans d’autres séries depuis. Mais quand même quoi. Trop de stand-alones et une intrigue de fond qui peine à apparaître en filigrane de tout ça, je ne suis resté que parce que je sais que la série évolue vers autre chose par la suite. C’est un peu risqué car je fonde beaucoup d’espoirs sur la saison 2 maintenant, d’autant que l’épisode final est très réussi.

Bon allez, c’est tout pour cette saison en dent de scie dont la moyenne est meilleure que ce que j’aurais cru (heureusement qu’il y a des bons épisodes pour la tirer vers le haut).

Note finale de la saison : 12/20

C’est parti pour les commentaires par épisode, attention spoilers.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 10/20
« But the machine… The machine is everywhere. »

Et bien, pour un cinquième visionnage… Ce pilot ne me convainc toujours pas. Y a un peu tout un tas de trucs qui devraient me convaincre pourtant, mais je ne suis pas dedans. Probablement à cause du très raté maquillage du personnage principal : non, ça ne ressemble pas à de la crasse, oui, ça ressemble à une fausse barbe et une perruque. Bravo. Je sais pas, le speech est sympa, mais ça prend pas. Peut-être aussi à cause de son schéma à la semaine de procedural, qui se concentre donc sur des personnages qu’on ne reverra de toute manière pas. Peut-être aussi parce que New-York, le 11 septembre, tout ça… Et puis, merde, c’est pire maintenant que c’est Claire de The Following ! Bon, et n’empêche, j’ai vu l’épisode 4 fois et il y a encore des scènes qui me surprennent, tellement il a gardé mon attention. C’est légèrement mieux cette fois cela dit, mais toujours pas passionnant. J’y mets la moyenne, par principe, pour pas commencer trop mal si j’ai cinq saisons à voir !

02.jpgÉpisode 2 – Ghosts – 08/20
« My friend said I could trust you. »

Ah merde une structure en flashback. Comme si j’avais pas assez de mal à suivre en multitaskant ! Bon alors, les flashbacks, c’est intéressant d’assister à la naissance du concept et ça élabore un peu mieux la mythologie de fond de la série. C’est tout, je me sens pas beaucoup plus investi ou attaché aux personnages… C’est même l’inverse, le coup du criminel qui s’en tire toujours, c’est un peu blasant. Et niveau cohérence, l’appel anonyme qui ramène la flic comme si de rien n’était, c’est un peu gros.

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Épisode 3 – Mission Creep – 09/20
« I have a job Mr. Reese… and so do you. »

On remonte doucement la pente ? Toujours pas dedans, mais au moins cette fois, l’affaire va se poursuivre sur un nouvel épisode, c’est déjà un peu plus motivant pour continuer. Je n’accroche pas à la relation de John et sa petite amie, je m’y perds dans la chronologie et le personnage-même de John est un cliché du superhéros invicible qui me blase un peu pour l’instant. Ouais, ça va demander pas mal d’efforts de continuer, je ne regarde que d’une oreille pour l’instant et c’est pas bien parce que je perds forcément des choses au passage. Mais en même temps, difficile de rester concentré sur ce début, ce n’est vraiment pas mon genre de série (mais je sais que ça va le devenir).

04.jpgÉpisode 4 – Cura Te Ipsum – 10/20
« Maybe there are no good people, maybe there are only good decisions. »

L’agent Carter se rapproche de la piste Finch sans n’avoir rien de concret. Le reste de l’épisode m’a un peu endormi, il commençait à se faire tard. Pourtant, ça commençait bien, le titre en latin m’intriguait et la scène entre Finch/Carter (et ce qui récède) était intéressante. Oui, mais je n’apprécie pas encore cette série et du coup, je décroche facilement. Il faudra sûrement que je revois ces premiers épisodes une fois que je serais plus convaincu, ça fonctionnera probablement mieux à ce moment-là quand je saurais où ils vont. En tout cas, c’est comme ça que j’ai vécu la saison 1 de Fringe et je suis maintenant accro aux dernières saisons et cette saison 1 ne me dérange plus. Elle est cool cette critique de l’épisode de PoI qui parle plus de Fringe que de PoI.

05.jpgÉpisode 5 – Judgement – 12/20
« When you work for the government, access is not a problem. »

C’est un peu mieux pour cet épisode, en terme d’intrigues et guest. En terme de musique aussi et d’approfondissement des personnages aussi. Entre la première et la dernière scène, il y a enfin un peu d’évolution entre les personnages. Cela dit, je reste un peu blasé par le côté super-héros qui ne fait pas les choses en suivant une morale et aidé par un geek pendant qu’une flic les traque sans jamais s’approcher d’eux. Je me doute que ça va durer encore un petit moment ce jeu du chat et la souris, mais j’ai déjà envie d’arriver au moment où elle va les coincer (et les rejoindre/les laisser partir). Et puis, la cohérence est aussi un autre problème de la série, mais c’est inscrit dans son ADN avec cette machine qui espionne tout le monde partout.

06.jpgÉpisode 6 – The Fix – 15/20
« You’ve got my number! »

ENFIN ! C’est super triste : tu ajoutes une actrice supplémentaire, tu la fais flirter avec le héros et ça devient d’un coup plus intéressant. Bon, c’est aussi et surtout parce que l’actrice en question est Paige Turco et qu’elle incarne comme à son habitude un personnage totalement badass. Le parallèle entre son activité à elle et celle de John, les interactions qui ne changent presque pas avant et après qu’elle le considère chauffeur… Une très bonne écriture d’épisode, avec une bonne touche d’humour (quand elle découvre qu’il a un micro) et clairement l’introduction d’un personnage qui sera récurrent. Enfin, j’espérais ça, puis j’ai ajouté l’épisode à ma liste d’épisodes vus sur TV Showtime et Zoé a sa fiche, alors… Bim spoiler. Mais spoiler qui me motive déjà un peu plus, car elle a ajouté une dynamique qui manquait à la série. Zoe est un personnage fort avec faiblesses, qui fait ce qu’elle peut pour tout déchirer. Tout l’inverse des deux héros qui, malgré un passé chaotique, ont tout de super-héros qui s’en sortent toujours comme des experts (niveau action pour John, niveau geekerie pour Finch).

07.jpgÉpisode 7 – Witness – 14/20
« No, it’s just beginning. Veni vidi vici. »

C’est comme si les scénaristes agissaient en prenant conscience en même temps que moi des gros défauts de leur série : ça y est, les héros se plantent misérablement. C’était évident que ça finirait par arriver, et ça arrive comme il faut. Eric Cantoloni, à jamais Keith Mars dans ma tête, a tout à fait les épaules pour le twist final (pas si surprenant mais très bien amené) et la fin d’épisode suggère qu’on le reverra. Là encore, TV Showtime me permet d’en être sûr… C’est intrigant ces deux épisodes qui se décident enfin à ouvrir des pistes pour la suite et pour en faire une vraie bonne série. Je reprends espoir – je commençais à craindre que l’ensemble de la saison 1 soit ennuyeux. Oh, et l’autre énorme point positif de cet épisode, dont il faut absolument que je parle : Enver Gjokaj est dedans ! Et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il faut que vous regardiez à peu près toute sa filmographie, en commençant par Dollhouse puis Agent Carter (ces deux gros rôles réguliers), pour découvrir à quel point cet acteur est génial. Il joue ici un bad guy de manière crédible, vous pouvez le voir gérer le rôle de flic dépassé dans Avengers et le caïd dans Walking Dead. Bref, je m’égare. L’épisode n’était pas si bon que ça, mais il y avait des graines semées. Vivement qu’elles poussent en belles plantes !

08.jpgÉpisode 8 – Foe – 13/20
« And this is gonna be a long day. »

Abby Griffin, Keith Mars, Daniel Sousa… Pour l’épisode 8, c’est Charles Widmore qui se tape l’incruste. Et pour le coup, c’est vraiment lui : le personnage qu’il incarne a à peu de choses près la même quête que celle qu’il a dans Lost et je n’en dirais pas plus pour les spoilers. L’épisode est sympathique, mais sans plus. C’en est fini des graines plantées pour la suite de la série, même si peut-être que les flashbacks auront des conséquences. Je ne les ai pas vraiment suivis avec plus d’attention que cela, c’était un parallèle sympa avec l’intrigue de la semaine, mais sans intérêt direct avec celle-ci. Oh, et puisque je parle des personnages d’autres séries qui viennent squatter, j’ai aussi reconnu Debra Parker de Following, hein. J’ai l’impression que Person of Interest, c’est un bon tremplin à la carrière de pas mal d’acteur en passe d’être reconnu par la suite ou en mal de reconnaissance suite à un succès passé. Et j’approuve totalement ce fonctionnement qui me permet d’être un peu plus motivé par ces très longs épisodes d’enquêtes à la semaine – définitivement pas la formule qui me convient pour une série. Mais vu que ça a l’air d’aller en s’améliorant, j’ai enchaîné sur l’épisode suivant.

09.jpgÉpisode 9 – Get Carter – 14/20
« Some people are too good for the world to lose. »

Lourdeur ! Combien de fois John a-t-il dit que Carter était une nana bien qui faisait bien son job dans cet épisode ? On a compris l’idée, elle est gentille, il est faussement méchant. Surpris de voir l’épisode tombé si tôt dans la saison – je l’attendais plus pour la mi-saison autour des épisodes 11 et 12, mais forcément attendu le coup du numéro de Carter qui sort. C’est intéressant car cela permet d’approfondir le personnage. Après neuf épisodes, on découvre donc qu’elle a un fils. Mouais, plot twist facile pour nous faire s’attacher à elle. Le retour d’Elias était sympa, je ne pensais pas non plus que ce serait si tôt. Une petite enquête de la semaine rondement menée qui permet d’en découvrir plus sur les personnages et surtout sur Carter, avec sa petite montée de stress à la fin. J’avoue que je commence à tomber sous le charme de certaines qualités de la série… Et merde, pris au piège !

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Épisode 10 – Number Crunch – 13/20
« Be careful what you look for Mr Reese or you might find it. »

Le défilé des guests devenus célèbres continuent avec cette fois une petite pensée pour Orange is the new black. Pour ce 10e épisode, la machine ne donne pas à temps le numéro de sécurité sociale de la victime que notre héros découvre morte. Pendant ce temps, la déposition de Carter suite à son agression lors du dernier épisode est remis en question. Ce n’est pas très passionnant, même si un léger changement de formule intervient avec la vidéo des caméras de surveillance qui permet d’en savoir un peu plus que les personnages pendant un temps. Quant à cette fin… un sniper ne suffit pas à tuer le héros, rassurant. La trahison de Carter est un peu triste, mais tellement prévisible pour la faire rejoindre l’équipe à terme.

11.jpgÉpisode 11 – Super – 12/20
« That, detective Carter, is what we do. »

Suite à l’accident de John, c’est à Finch de prendre en main l’action, ce qui ajoute un peu d’humour et encore moins de crédibilité à tout ça. De son côté, Carter mène l’enquête autour de Finch après l’avoir vu. Oh et bien sûr, flash-backs qui nous en révèlent plus sur la machine, avec la gueststar de l’épisode: le président d’X-men 2 AKA le père de Tru Davies dans Tru Calling. L’épisode était sacrément long (ou ce sont mes nuits blanches de la semaine qui l’ont rallongé) et bon, c’était pas vraiment fou à voir, ni sacrément utile, à part du côté de Carter qui se met à travailler pour Finch, peut-être légèrement trop facilement, mais je ne vais pas m’en plaindre. C’est plutôt cool d’avancer un peu, même si ça passe par cette inversion des rôles.

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Épisode 12 – Legacy – 13/20
« Getting paranoid, Carter? That’s a step in the right direction. »

Cette fois, c’est définitif : Carter bosse avec Finch et John. Cela amène bien sûr quelques difficultés techniques puisqu’il y a désormais deux flics qui bossent avec eux, et l’un surveillant l’autre. L’intégration de Carter à l’équipe apporte des éléments marrants à la série, avec des quiproquos et le perpétuel coup d’avance de Finch sur le reste du monde. À part cette nouvelle dynamique qui s’installe, rien de nouveau sous le soleil de POI, on continue de s’ennuyer une bonne moitié du temps. C’est long, mais c’est long !
PS : encore un second rôle joué par une actrice déjà vu dans The Following, ça devient lassant !

13.jpgÉpisode 13 – Root Cause – 13/20
« If you’re gonna do something wrong, do it right »

Une moitié d’épisode soporifique, qui mène à un hack de Finch, finalement. Il était temps que cette routine soit cassée, même si ça ne va probablement durer qu’un seul épisode. C’est d’autant plus cool que cela permet aux scénaristes d’intégrer le retour de Zoé de manière habile et cohérente. L’intrigue n’en est pas plus passionnante, mais cela commence à faire un petit nombre de protagonistes qui interagissent et ça améliore de manière générale la série. D’ailleurs, ce cliff-hanger final est génial. Étant du coup spoilé sur la suite de la série, je trouve cette introduction du personnage de Root vraiment sympa, mais à nouveau j’imagine qu’il va falloir attendre plusieurs épisodes avant d’avoir une suite à cette intrigue (puisqu’Amy Acker n’arrive qu’en saison 2), et c’est frustrant.

14.jpgÉpisode 14 – Wolf & Cub – 11/20
« You know your dad… Any excuse for champagne ! »

Et on accueille cette fois la future Michaela de How to get away with murder dans cet épisode plutôt moyen qui est à nouveau un stand-alone. Will continue son enquête pour découvrir la machine (même s’il ne sait pas que c’est ce qu’il cherche) et je commence à me demander s’il ne va pas devenir une vraie menace, il a une bonne tête de bad boy qui tourne mal. Et puis la nana qu’il contacte a clairement un souci avec le nom d’Harold. Bon, du reste, l’intrigue de la semaine continue à n’être que ça, une intrigue de la semaine franchement pas plus intéressante que ça et que j’ai oublié aussitôt après l’avoir vu… si ce n’est écouté.

15.jpgÉpisode 15 – Blue Code – 07/20
« Mr Reese it appears you’re not the only one working undercover. »

Non, c’est même devenu un grand classique de la série que de nous sortir cette excuse de la personne qui bosse sous couverture. Autant dire que ça ne fonctionne pas des masses comme surprise désormais. Je n’ai pas accroché à l’épisode et pas franchement tout suivi, et pourtant, les dernières scènes me donnent l’impression qu’il s’est passés des trucs plutôt importants dedans. J’ai regardé vite fait un résumé, et apparemment c’est cette storyline autour de « HR » qui est importante. Bon ça va, j’ai à peu près suivi ça, mais ça me passionne pas des masses non plus. Oups. Non, mais il m’a vraiment pas du tout intéressé pour ce premier visionnage cet épisode. Peut-être qu’un jour… Mais en attendant, j’assume, je lui mets une sale note.

16.jpgÉpisode 16 – Risk – 10/20
« What is this ? »
« The bigger picture. »

Bon, toujours pas mieux pour cet épisode. C’est peut-être parce que je les enchaîne trop vite, mais ça devient vraiment lassant cette formule d’une personne à surveiller. D’ailleurs, ça le devient pas, car ça va faire 4 épisodes que je dis que ça le devient. Donc ça l’est et c’est dommage, car certains volets ont permis de voir le potentiel de la série désormais. Je comprends pas trop ce qu’ils attendent pour foncer dans cette direction, car on sent bien qu’ils en meurent d’envie quand ils le font. Tout ce que je retiendrais (retiens, d’ailleurs) de cet épisode, c’est sa scène finale et son cliffhanger WTF avec une bonne chanson.

17.jpgÉpisode 17 – Baby Blue – 14/20
« Then who applied for her social security number ? »

Un bébé relevé par la machine ? Mon dieu, il ne manquait plus que ça ! C’est au moins intéressant du point de vue de l’originalité scénaristique, de même que la manière dont Carter et John réussissent sans problème leur sauvetage… On sait direct qu’on va en savoir plus dans l’épisode. Bon, sinon, ENFIN. Cet épisode avait de l’humour, de l’interaction entre les personnages et faisait vraiment avancer l’intrigue Elias, avec l’arrivée de son papa en cliffhanger de la saison. Plutôt pas mal, et les fins d’épisodes commencent à être efficaces. Ca donne envie d’enchaîner, c’est déjà ça de plus par rapport à avant !

18.jpgÉpisode 18 – Identity Crisis – 13/20
« Must be nice helping out people who are still alive. »

Beh oui, évidemment. La série nous fait quand même avaler de ces trucs… Je sais bien que ça fait partie de l’humour de celle-ci, mais quand même : Finch qui invente les réseaux sociaux ? Faut pas déconner non plus. Bon, l’épisode est décevant après le précédent parce qu’il repart sur sa base de stand-alone, mais en même temps l’intrigue est surprenante par rapport à d’habitude et ça marche mieux. D’ailleurs, la nana avec Finch, ça me rappelle un peu Lily de The Following alors j’ai accroché plus facilement que sur les épisodes 14 à 16. Le visionnage en masse est un peu obligatoire pour avancer dans cette série, mais c’est aussi de la torture tellement ça n’avance pas. Je me répète ? Oui, la série aussi en fait, c’est pour ça…
PS : pour cet épisode, c’est Gabriel de The Walking Dead qu’il faut reconnaître pour l’article marathon :’)

19.jpgÉpisode 19 – Flesh and Blood – 16/20
« She kidnapped them. It seems you had something of an influence on her, Mr Reese. »

Cette fois ça y est, l’intrigue principale se dégage enfin et prend le dessus sur le reste. Par conséquent, ça donne un épisode un peu plus rythmé et plus facile à accrocher, malgré les défauts constants toujours présents, les acteurs qui parlent dans le vide ou les questions de John qui n’appellent pas vraiment de réponses auxquelles Finch répond quand même. Outre le rythme, ce qui aide à accrocher à cet épisode, c’est aussi le fait que s’ajoute à cet épisode un danger émotionnel vis-à-vis des personnages principaux, avec le fils de Carter kidnappé. Je reste un peu frileux sur la note finale qui est un peu trop positive par rapport à la manière dont je note d’autres épisodes d’autres séries… mais c’est aussi une affaire d’attentes, et j’ai des attentes moins exigeantes après 18 mauvais ou moyen épisodes d’une même série ! L’arrestation d’Elias n’est clairement pas ce qui l’arrêtera et dès les premières notes de Ne me quitte pas, je me suis mis bêtement à craindre le pire. C’est donc que la série a finalement réussi à m’avoir ! Mieux vaut tard que jamais.

20.jpgÉpisode 20 – Matsya Nyaya – 12/20
« Looks like you could use some help »

Retour à une enquête de routine pour nos héros. Pourquoi ? Quel dommage… Du coup, c’est un autre épisode trop long où l’on s’ennuie, bien que John soit confronté à des ennuis et foire sa mission en étant en plus blessé. Pour le reste, cas classique de méchant qui se fait doubler, je ne retiens pas grand chose de l’épisode si ce n’est ses longs flashbacks amenant toutefois à une conclusion sympa. Bref, retour à un épisode sans plus… Je croyais pourtant qu’on était parti sur une bonne lancée jusqu’au final !

21Épisode 21 – Many Happy Returns- 10/20
« Just because something is possible doesn’t mean it’s plausible. »

AAAH ! Au secours ! La première scène de l’épisode est aussi la première scène du pilote. Comme si je ne l’avais pas encore assez vue t’sais. Encore une intrigue un peu banale qui fait écho au passé de John, qui par conséquent n’est plus objectif. En vrai, si j’aimais bien son personnage, j’aurais probablement accroché à l’épisode.. Sauf que John n’est vraiment pas le type de personnage auxquels j’accroche et du coup, c’était juste long sans pour autant proposer quoique ce soit de neuf ou des enjeux vraiment prenants. Enfin je veux dire, une fois de plus John débarque, évite par on ne sait quel miracle un coup de feu et tabasse en 5 secondes le méchant. Et voilà. 40 minutes pour ça ? Moui. Alors bien sûr la distance entre Harold et John est plutôt agréable, de même que ce flashback nous montrant leur première rencontre… Typique d’une série Bad Robot et pas franchement original après six saisons de Lost s’amusant à faire ça (même Community s’en est amusé à sa façon dans un épisode).

22.jpgÉpisode 22 – No Good Deed – 13/20
« The answer to your question is yes. It exists and it’s watching us. »

Bon, on n’avance pas bien vite avec cet épisode qui pourtant s’approche à très grand pas du season finale. De manière générale, il y a de plus en plus souvent des interactions entre les personnages, ce qui est très bienvenue. Mon vrai problème vient de Lionel et Carter : on dirait qu’ils ne savent plus quoi faire d’eux. Tout s’imbrique dans cet épisode, flashback et présent, et l’enquête finit par affecter directement Harold, ce qui est un ressort facile. Cela permet d’en savoir enfin un peu plus sur la Machine et d’avoir quelques scènes d’explications attendues. Pas énormément de suspens, mais la fin où John en découvre plus sur la vie d’Harold était plus que nécessaire et remonte tout l’intérêt de l’épisode ! On en sait enfin un peu plus sur Finch, et putain quoi, ça fait 22 épisodes que c’est nécessaire…
PS : Coucou l’actrice de True Blood !

23.jpgÉpisode 23 – Firewall – 17/20
« Let me guess ? Tall man in a suit. »

Ah l’intrigue classique du 48h plus tôt qui m’a blasé pendant les 20 secondes précédant la révélation du numéro de sécurité social du jour. Caroline ? Cool. Moi je vois uniquement cette photo d’Amy Acker et donc de Root ! ENFIN ! Déjà ? J’étais sûr qu’elle n’arrivait qu’en saison 2, alors je ne boude pas mon plaisir, d’autant que Zoe est de retour elle aussi. Voilà, un excellent épisode, voilà ce que j’attendais depuis le début. Bon le retournement final concernant Root est forcément moins prenant que si je ne savais pas qui elle était depuis le début, mais il est vraiment bien orchestré avec ce meurtre au bon moment. Cette fin de saison présage du bon, voir de l’excellent pour la saison 2. Je continue à avoir peur d’être déçu, mais quand même, tout était plutôt bien mené, notamment la confrontation Carter/Lionel (enfin !) et la présentation de Root à Finch. La fin laisse planer le mystère, c’est parfait (même si là aussi, je suis déjà spoilé), et ce coup de téléphone de la Machine… Brillant !

Voilà, pour le recap saison 2, cliquez ici. J’ai fait un marathon pour être à jour à la sortie de la saison 5, donc vous pouvez aussi consulter si vous voulez mes avis sur la saison 3 et sur la saison 4 😉

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15 réflexions au sujet de « Person of Interest – Saison 1 »

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