Unreal (S02)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable rédigé un mois avant la diffusion, une critique rapide de la websérie proposée sur Youtube entre les deux saisons, puis de chaque épisode de la saison 2 d’Unreal. Enfin, une brève conclusion est également consultable en fin d’article. Bonne lecture !


Avis : Unreal, c’est mon grand coup de cœur de l’été dernier. La série au casting parfait (à commencer par les excellentes Shiri Appleby & Constance Zimmer) se propose d’explorer les coulisses d’une émission de télé-réalité, Everlasting, que l’on appellerait plutôt Bachelor si la fiction n’imposait pas de taire le nom de l’émission.

La réussite de la série ne vient pas que de son casting et de cette idée de départ déjà très prometteuse, non : les développements apportés aux différents personnages, les twists, les répliques parfaites et les éliminations successives des candidates apportent un rythme passionnant qui me faisait revenir chaque semaine avec une impatience non dissimulée ! La saison 1 était bien trop courte et se terminait avec la promesse d’un nouveau synopsis pour la saison 2. Et vu que je déteste les spoilers, je me suis abstenu de me renseigner plus sur le casting et les promos, je sais simplement que la série reprend le 6 juin.

Rendez-vous dans un mois et demi donc ! En attendant, si je poste cet article si tôt, c’est parce que Lifetime a mis en ligne « Faith Diaries », une websérie entre les deux saisons, pour nous faire patienter.

Note moyenne de la saison : 19/20

001.jpgÉpisode 0 – Faith Diaries (1 à 10) – 17/20
« They’re uh… like… uh lesbians. »

Brillant. Pour faire patienter les fans, Lifetime se lance dans le format websérie et s’inspire de ce qui se fait vraiment : une ancienne  candidate de télé-réalité qui profite de sa gloire nouvelle et éphémère pour tenter d’exister via internet, tout en espérant que le vlog qu’elle tourne pourra peut-être convaincre des producteurs de la transformer en star d’une télé-réalité autour de sa vie. Le choix s’est naturellement porté sur le personnage de Faith, une fan-favorite pour sa bonne humeur continuelle, mais aussi parce qu’elle est un peu concon et parce que son (non) coming-out était touchant. Donc voilà, tout naturellement, cette websérie de 10 épisodes de 2/3 minutes suit Faith partant pour Los Angeles, accompagnée bien sûr d’Amy, sa petite-amie (qui ne l’est pas vraiment non plus). Le résultat est génial : en 25 minutes, les scénaristes arrivent à proposer des scènes très drôles, on est bien plus dans la comédie que pour un épisode d’UNreal. Du coup, il y a un ton propre et unique, qui fait de cette websérie un spin-off comique réussi. Au-delà de ça, il y a malgré tout des moments de tension/drame et un sujet finalement hyper actuel (le coming-out), voire peu traité (la première fois). On retrouve tous les ingrédients de la série-mère, mais avec des variations. L’objectif est atteint : ça fait attendre la saison 2, mais ça rassure aussi sur l’efficacité probable de celle-ci. Et en ce qui me concerne, j’espère que Faith Diaries reviendra pour de nouveaux épisodes !

UnREAL - S02E01 3639374.jpgÉpisode 1 – War – 20/20
– Money, dick, power?
– Yeah, in that order!

Bien. Gros problème : le résumé m’a donné envie de revoir une nouvelle fois la première saison. Grosse solution : les vingt premières secondes m’ont tellement convaincu de regarder cette saison le plus vite possible. Et sans regret. Cette saison ne perd pas de temps à introduire une bonne dizaine de problématiques et de manipulations en tout genre, brisant déjà Madison, que je suis heureux de voir revenir. Je m’inquiétais un peu sur ce changement de saison et de casting, mais finalement, on n’est pas du tout perdu, les nouvelles participantes sont géniales, les anciens de retour ont chacun une storyline clairement définie et crédible par rapport à la saison 1 et même Adam ne manque pas vraiment (il est même techniquement encore présent dans la vie de Rachel). Bref, c’est parfait à tout point de vue, l’humour est de retour, la psychologie destructrice aussi et les conflits sont introduits autant devant que derrière la caméra. J’ai déjà mes préférées dans les nouvelles candidates et j’ai aimé cet épisode qui commence chronologiquement pour la télé-réalité plus tôt que la saison 1. C’est un joyeux bazar de 40 minutes qu’Unreal nous a proposé, mais ça fonctionne à merveille, le rythme est autant, si ce n’est plus soutenu qu’en saison 1. Pas une seconde pour se reposer dans cet univers qui détruit tout ce qu’il touche et qui est ô combien merveilleux. Bref… Welcome back to Everlasting everyone 🙂

002.jpgÉpisode 2 – Insurgent – 17/20
Come on, we promise the network suicide ratings and we need to deliver now

Le joyeux bazar qu’est Everlasting continue cette semaine : Quinn et Chet se déchirent sur le set du show et se défient de tourner chacun la meilleure émission. Pendant ce temps, Rachel sauve tout ce qu’elle peut, comme elle peut sans que personne ne lui laisse l’occasion de briller vraiment par elle-même. Heureusement, elle finit par s’imposer auprès de Quinn qui réagit de la seule manière que pouvait attendre d’elle : en tentant (et réussissant) de briser Rachel, alors même qu’elle passe les 40 minutes à avoir besoin d’elle. En paralllèle, l’épisode nous présente aussi les débuts de l’émission avec les débats esquissés la semaine dernière : le cat fight Bethany(je crois ?)/Ruby, la rencontre avec Yael (hot Rachel) qui va être d’une précieuse aide pour Rachel, le premier dialogue avec Chantal… En bref, de ce côté-là, nous sommes réduits à la position de spectateur du Bachelor, mais avec un tout petit peu trop d’infos. La conclusion de l’épisode voit un nouveau producteur s’imposer après une plainte de Rachel au network, plainte qui ne pouvait que mal finir de toute manière. L’épisode était légèrement plus prévisible que la semaine dernière, mais clairement on ne s’ennuie pas une seule seconde devant Unreal !

03Épisode 3 – Guerilla – 19/20
Pretty straight forward narcissism, I see myself in you.

Et oui, cette semaine Quinn détourne littéralement le principe de télé-réalité en produisant en disant exactement ce qu’elle cherche à provoquer chez les téléspectatrices. Rien de bien surprenant dans Unreal, si ce n’est la surprise de ne pas avoir eu plus tôt ce genre de scène. Le casting réunit par Rachel délivre toutes ses promesses dans cet épisode, aidé par les décisions ridicules de Chet, uniquement guidé par la testostérone dans le choix des épreuves qu’il propose aux prétendantes. Excellent épisode donc, qui prend le temps de s’intéresser à une participante qui va ensuite se faire éjecter grâce à une nouvelle manipulation toujours aussi crédible… Ce qui est parfait, c’est que cela permet de faire le parallèle avec ce qu’il se passe en coulisses et la manière dont Quinn est minimisée au profit du nouveau ou dont Madison fait de son mieux pour produire un bon épisode (et c’est de mieux en mieux). Au milieu de tout ça, les participantes de l’émission continuent de s’affirmer plus ou moins et les premières amitiés se dessinent, ce qui permet de s’attacher à elles et de construire la saison autour de problématiques différentes de l’an dernier. C’est pour l’instant la grande réussite de cette seconde saison : tacler de nouveaux sujets de débats et de société grâce à ces participantes. C’est un renouvellement réussi, mais qui pose déjà la question de ce qu’ils feront l’an prochain (peut-être une bachelorette ?) car renouveler autant la série n’est probablement pas facile à faire. Quant à la fin d’épisode… Shit just got real. Quinn découvre la trahison de Rachel, et ça ne peut que promettre un épisode encore meilleur la semaine prochaine, surtout quand Rachel est à deux doigts de coucher avec encore un autre mec, tout juste interrompue par notre bachelor au plus mal. Sans surprise, celui-ci nous cache une blessure qui doit l’empêcher de jouer, ce qui était suggéré à plusieurs reprises dans l’épisode. Parfait. Unreal n’a rien perdu de son sel, c’est juste brillant.

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Épisode 4 – Treason – 18/20
Run! Go! Follow the drama, go go!

Trois minutes suffisent à la série pour une nouvelle fois me décrocher la mâchoire, mais ce coup dur de la mort du père de Quinn est vite éclipsé pour qu’une nouvelle fois la folie du show qu’ils fabriquent s’impose. Quinn et Chet s’unissent contre Rachel, ce qui rappelle le bon vieux temps de la saison 1 : tous les deux sont totalement tarés et ne prennent pas franchement en compte la situation médicale de leur prétendant quand ils font en sorte que les filles le plaque au sol. Brillamment joué de la part des scénaristes, ce coup de poker permet une suite de rebondissements qui détériore à nouveau la relation entre Rachel et Quinn. Cette dernière résume assez bien les choses en fin d’épisode en demande ce qu’elles ont à part le travail, et c’est vrai qu’on voit bien qu’elles n’ont plus que ça l’une et l’autre. C’est là la force de la série, elles ont beau se détruire à petit feu dans ce job, c’est tout ce qu’elles sont et c’est ce qu’elles font de mieux… Peu à peu, Madison leur ressemble, continuant de progresser à vitesse grand V dans son job. Par ailleurs, Hot Rachel se tape Fat Jeremy et Chet se fait arrêter après avoir kidnappé son fils. La santé de Darius se dégrade plus vite encore que ne progresse Madison, ce qui promet une suite de saison vraiment sympa. Il se laisse tenter par Ruby, un peu sans surprise. Évidemment, celle-ci le manipule également, puisqu’après lui avoir dit que personne ne les filmait, nous découvrons inévitablement une caméra. Bref, le monde totalement malade de la télé-réalité s’avère toujours aussi acerbe et acide cette semaine. C’est un vrai plaisir de retrouver chaque semaine la série et un peu comme Rachel, j’ai envie de crier sur quelqu’un dans un talkie : « I need the next episode like for yesterday guys »…

05.jpgÉpisode 5 – Infiltration – 20/20
Oh we don’t make it up. We make it happen!

Excellente introduction entre Rachel et Jérémy, ça manquait ces derniers temps dans la série, mais il faut dire qu’il y avait bien d’autres centres d’intérêt cette année. Ce qui est horrible à dire quand on voit vers quoi se dirige l’épisode. Et franchement, j’ai bien cru qu’on allait avoir droit à un viol. Chet intervient juste à temps et vire Jeremy, concluant un épisode définitivement plus sombre que d’habitude. Le reste est excellent également : cette semaine voit la déchéance totale de Ruby après son coup de maître en fin d’épisode 4. C’était du grand Unreal et c’était horrible à regarder, tant pour elle que pour Jay qui a fait tout ce qu’il a pu pour la sauver. On est certes pas au point de Mary l’an dernier, mais on s’en rapproche fortement dans l’esprit, car nous avons assisté au suicide social de Ruby, parfaitement maîtrisé et produit depuis cinq épisodes par Quinn & Rachel. Elles ont beau ne plus s’entendre, leur boulot est toujours époustouflant… dommage que ce soit si horrible comme job. L’écriture de cet épisode est impeccable du début à la fin, donnant son moment de gloire à chaque personnage et montrant la parfaite maîtrise de chacun d’entre eux et de leurs dynamiques. C’est aussi ça la magie d’Unreal

06Épisode 6 – Casualty – 19/20
Rachel, you have been through a trauma, all right? You are in no condition to produce a show.

Ce dernier épisode diffusé juste avant l’annonce de la nomination de Constance Zimmer pour un Emmy Award prouve que Shiri Appleby mériterait presque plus de reconnaissance que sa collègue, mais bon. Cet épisode doit gérer les retombées de l’atroce scène finale de la semaine dernière et il le fait plutôt bien, avec une Rachel tellement détruite qu’elle est encore plus détachée humainement et donc encore plus excellente dans son job. On assiste au départ de la raciste dans cet épisode (Who banged the racist? était une excellente citation que j’ai failli mettre en avant) avec une storyline improbable mais parfaitement menée, qui permet de produire un épisode d’Everlasting forcément parfait. Je ne peux qu’imaginer l’audience qu’un tel truc ferait. J’aime toujours autant la manière dont la relation Quinn/Rachel est traitée et le cliffhanger me donne mille fois envie de revenir : jeter Adam dans la fosse aux lions une seconde fois promet quelque chose d’encore plus fort, après avoir vu Rachel coucher avec un peu tout le monde cette saison (non, pas du tout, ce ne sont jamais que deux hommes, mais bon, après autant de focus sur Adam l’an dernier…). Mon dieu, qu’est-ce que j’aime cette série et ses personnages !

 07.jpgÉpisode 7 –Ambush – 20/20
You want redemption from Everlasting?

Wahow, le niveau a encore monté d’un cran dans Unreal, juste quand ça ne semblait plus possible. Le travail fourni par le casting comme les scénaristes est incroyable et ne cesse de progresser : certes, l’escalade à laquelle on assiste dans cet épisode est peut-être un peu trop rapide pour être pleinement crédible, mais tous les éléments sont là pour accrocher le spectateur. Rachel part en vrille plus que tout ce que l’on a pu voir jusque-là, plus encore que lors de la perte de Mary l’an dernier qui était déjà bien choquante et dérangeante. Cette fois, Rachel a été encore un peu plus loin et les scénaristes aussi : un flic tire sur un noir, bonjour la polémique rabâchée de ces dernières années, mais en encore mieux écrite, il faut dire ce qui est. Dans tout ça, j’en oublie de parler du retour d’Adam, très réussi et parfaitement écrit, comme soutien pour Rachel autant que comme élément la menant à sa perte, l’attachement de Quinn pour sa protégée qui, depuis deux épisodes, tourne de plus en plus à la relation amoureuse, les petites manipulations de tout un chacun… Oui, je comprends pourquoi elle finit en hôpital psychiatrique, sans même savoir ce que Yael et Jeremy vont provoquer dans les épisodes restants. Jeremy pourrait en dire beaucoup trop sur le cas Mary et la fuite de Yael ne restera pas impunie pour cette pauvre Madison qui enchaîne les bourdes (mais elle est là pour ça et c’est comme ça que je l’aime, j’avoue). Une fois de plus tout s’est parfaitement emboîtée dans la construction de ce scénario et j’ai fini au moins aussi écœuré et malade que les personnages. Tout cela reste dans l’ensemble cohérent et ne me surprendrait même pas d’une vraie téléréalité. Chapeau bas, une fois de plus.

08.jpgÉpisode 8 – Fugitive – 18/20
Because I’m a reporter. I’m working on a story called « Reality TV kills ».

Les choses continuent d’empirer pour Everlasting et encore plus pour Rachel : tout s’accélère une fois de plus dans cet épisode. Darius disparaît de son hôpital pour mieux revenir après s’être fait retourner le cerveau par Jay, qui monte en puissance, enfin. Rachel s’échappe elle aussi de l’hôpital psychiatrique, se pensant entre de bonnes mains quand elle n’est en fait que manipulée, ce qui est juste terrifiant quand on y pense un peu et qu’on en apprend plus sur son passé, mettant encore plus en relief ce qu’il s’est passé avec Jeremy. Yael, de son côté, révèle son vrai visage après ces huit épisodes, mais quelque chose me dit qu’elle aussi ne parviendra pas tout à fait au bout de son enquête avec le succès qu’elle espère. Elle peut encore être si facilement décrédibilisée. Et Quinn essuie une jolie défaite qui la fait relativiser sur son pouvoir. Bref, cet épisode est génial parce qu’il prend le temps de développer les motivations de chacun des personnages tout en offrant aux téléspectateurs un regard nouveau sur cette course au pouvoir et à la manipulation, notamment avec un passé bien plus sombre pour Rachel. C’est toujours aussi bien fait, surtout quand cela permet de conclure aussi certaines storylines que je pensais achevées. Toujours aussi fan.

09Épisode 9 – Espionnage – 20/20
Quinn is killing you

Wow, c’est ce que j’appelle un solide épisode : il y avait tout ce que je cherche dans Unreal, de l’humour, du drame, des répliques bien fichues, des rebondissements et une critique de la télé. En plus, Quinn et Rachel finissent l’épisode réconciliées, ce qui était totalement improbable la semaine dernière. Les voir de nouveau ensemble promet un final de folie où elles vont tout déchirer, à commencer par la finale d’Everlasting qui s’annonce sanglante entre les candidates. Parce que oui, non contents de nous proposer un épisode génial sur les coulisses, la compétition de la télé-réalité continue et est toujours aussi brillante. Voir Rachel anéantir Yael était assez jouissif, même s’il est dur de ne pas être totalement compatissant par la même occasion. Ce qui est génial, c’est qu’on ne peut que rire de ce plan machiavélique, un peu comme Quinn, avant d’être totalement pris de court par sa stérilité, qui l’anéantit à peu près autant que nous. Bon, allez, clairement, Constance Zimmer le mérite son oscar !

Épisode 10 – Friendly Fire – 20/20
This is an ending. It’s not a happy one but it’s about as real as it gets.

Comment ça cet épisode n’a duré que 40 minutes ? Il y a eu tellement de retournements de situation que j’en ai la nausée, et mon dieu, ils ont réussi à conclure assez bien chacune des intrigues en cours. Ce final aurait pu être une fin de série, mais heureusement, ce n’est pas le cas et je suis si curieux de voir ce qu’offrira la saison 3 ! Avant cela, il me faut revenir sur le retour parfait de Ruby, que j’anticipais un peu mais que je craignais de ne pas avoir arriver. Ce season final d’Everlasting est totalement épique, avec les deux mariées qui se font larguer sur l’autel et le bachelor qui se prend un non à la demande en mariage. Tout le discours de Rachel en épisode 1 de cette saison prend sens puisqu’elle parvient à faire ce qu’elle avait toujours voulu voir arriver. Good job. En parallèle, elle parvient à produire Jeremy qui effectue son retour dans cet épisode et provoque l’accident qui sauve Rachel & Quinn, mais qui tue leurs ennemis de la saison. J’en suis resté sans voix, je ne m’attendais vraiment pas à une fin pareille en commençant l’épisode. Je l’ai bien sûr vu arriver dès que Rachel est venue se plaindre à Jeremy, sans pour autant y croire. Madison et Jay s’en sortent mieux que l’an dernier et devraient revenir pour la troisième saison, je suis donc plutôt content de leurs intrigues. La scène finale relance la base du show, puisqu’il n’y a plus que Rachel et Quinn qui sont vidées de toute énergie et liées par leur secret, il y a aussi Jeremy et Chet qui s’ajoutent à ce duo de l’an dernier. Jolie évolution, parfait parallèle. Je serai au RDV pour la saison 3, clairement.

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EN BREF – Cette saison 2 a eu des retours un peu plus mitigé que la première sur Twitter, principalement parce que le début traînait un peu en longueur pour tout mettre en place… exactement comme l’avait fait la première à mi-parcours. Personnellement, je me suis laissé embarquer pendant ces dix semaines et j’en demande toujours plus : le rythme, les répliques, les retournements, l’humour, le drame, l’amour… Tout y est après tout. C’est toujours un plaisir de voir les producteurs produire leurs poulains et surtout, surtout, ça fonctionne très bien. Les coulisses de cette télé-réalité ne paraissent pas bien loin de ceux de celles que j’ai pu regarder et maintenant que cette saison d’Unreal se termine, je dois avouer que je suis encore plus patient de voir le prochain Secret Story pour chercher les défauts de production et les manipulations de candidats. Allez savoir, je dois être sadique. À l’année prochaine, Unreal, tu me manques déjà !

 

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