That ’70s Show (S01)

That70sShow

Avis : J’ai donc switché Undressed avec That ’70s show dans mon #ChallengeSéries2016 et je ne le regrette pas. Heureusement, je le savais déjà : j’avais vu quelques épisodes l’an dernier, mais arrêté après être parti en vacances. Je suis un grand fan des années 70 qui s’ignore musicalement parlant et donc cette série me parle naturellement, surtout qu’elle a Laura Prepon en tête d’affiche, et qu’elle est rousse (elle passe par toutes les couleurs cette actrice). Il est marrant de voir les looks et style de chacun, notamment dans ce qui est revenu à la mode aujourd’hui (ah le cycle de la vie). Cette saison 1 fait les présentations avec le groupe d’amis et leurs parents. Une introduction qui se fait assez rapidement car les vieilles sitcoms ont après tout bercé mon enfance à forte dose de rediffusions télévisées. Le parti pris de tout imiter et tout détourner est génial, car ce qui est dérangeant dans la production de l’époque devient drôle précisément parce que c’est dérangeant.

Malheureusement, la saison s’essouffle un peu en cours de route et le génial devient banal, avec même quelques ratés (ça reste agréable à regarder d’un bout à l’autre, mais il y a des discontinuités vraiment dérangeante, surtout dans les relations entre les personnages). Le tout s’achève avec un épisode qui n’a rien d’exceptionnel pour un final. J’espère que la qualité va réaugmenter en cours de route et si ce n’est pas le cas, tant pis, il faudra juste conserver le niveau actuel !

Enfin bref, c’est parti pour un avis un peu plus détaillé sur chaque épisode (et sans photo parce qu’il est dur d’en trouver qui soient de bonne qualité et que je suis un peu plus flemmard).

Note finale de la saison : 15,5/20

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Épisode 1 – That ’70s Pilot – 17/20
You’re so cool to be OK with it

Hello Wisconsin ! OK, je sais que j’ai déjà vu ces épisodes dans une autre vie (hum, il y a genre un an), mais je n’avais jamais poursuivi et je ne sais pas pourquoi, car j’adore. Il faut certes se faire à la qualité d’image ’90s et aux looks ’70s et aux rires préenregistrés et à… J’adore cette ambiance ’70s parfaitement reconstruite. Cette série semble faite pour moi ! Les gags sont géniaux et fonctionnent à merveille, jusque dans les clichés et préjugés. Les présentations avec cette bande d’amis sont faites sans traîner et chacun a son rôle au sein du groupe.

Épisode 2 – Eric’s Birthday – 18/20
Well you’re getting a party and best of all it’s a surprise

Parfait, la mère d’Eric semble à peu près aussi douée que la mienne pour faire des surprises. Ce titre d’épisode permet d’apprendre facilement le nom d’au moins un des personnages. Le développement des différents personnages fonctionne, de même que les nombreuses réflexions machistes et les caractérisations des personnages datées – car après tout, ce sont les années 70. J’aime beaucoup la manière dont l’ensemble est filmé et les échos qui se dessinent déjà entre les épisodes, de même que les relations amoureuses et amicales entre chacun, et les relations familiales aussi. Tout fonctionne à merveille pour l’instant.

Épisode 3 – Streaking – 16/20
All families are embarrassing and if they’re not embarrassing then they’re dead.

Cet épisode fonctionne un peu moins que les deux premiers, malgré des running gags toujours au point et la scène qui m’a le plus fait rire pour l’instant, avec cette parodie de la Cène. Cette plongée dans les années 70 continue d’être à la fois fascinante et reposante par rapport après les multiples annulations de sitcoms de ce mois de mai 2016. Au moins, cette fois, je sais que j’ai huit saisons devant moi, c’est plutôt pépère.

Épisode 4 – Battle of the Sexists – 15/20
Don’t you want your balls back?

Quatre épisodes plus tard et forcément il faut déjà que les scénaristes soulignent le sexisme de leur propre écriture. Ce n’est pas de refus, cela prouve définitivement que c’est bien un détournement volontaire pour l’humour. Et du coup, ces considérations sexistes rétablissent un peu l’équilibre avec le personnage de Donna, toujours autant garçon manqué. Cela n’empêche pas l’épisode d’être bourré d’humour et l’écriture de proposer une triple storyline typique des sitcoms, les intrigues A et C étant relié sur la fin d’épisode. C’est la première fois que les personnages sont autant séparés, mais ça continue de donner une bonne série, donc c’est un test réussi.

Épisode 5 – Eric’s Burger Job – 14/20
Dating is prostitution man, unless you don’t get what you paid for…

Les scénaristes s’aventurent dans de nouvelles dynamiques en développant un peu Steven (et son amitié avec Donna), c’est plutôt cool et cela prouve que la série commence à rouler assez pour prendre des risques. Les parents d’Eric sont toujours aussi cinglés et ils apportent beaucoup à l’humour de la série pour l’instant. Cela dit, ça se précipite beaucoup autour du personnage d’Eric pour seulement cinq épisodes : la première petite amie, le premier baiser, le premier job, l’anniversaire… ça commence à faire beaucoup. Non pas que ça soit dérangeant car le personnage est top, mais c’est dommage de ne pas travailler un peu plus sur les autres aussi, d’autant qu’Eric n’avance pas trop non plus. Je suis curieux de voir l’évolution que va connaître la série.

Épisode 6 – The Keg – 15/20
Yeah well danger is my middle-name

Paf, j’ajoute le mot “keg” à mon vocabulaire, et j’ai du mal à croire qu’il n’y était pas déjà dis-donc. Je suis rassuré de voir que la série arrête de s’effondrer, cela faisait quelques épisodes que les points s’évaporaient maintenant que l’effet de « surprise » est passé. Bon, surprise le mot est fort puisque c’est dans le titre et que j’avais déjà vu le pilot, mais disons le temps de se ré-acclimater à That 70’s show. Cette fois, ça se stabilise autour d’épisodes comiques qui ont un rythme bien établi – même si je commence à me demander s’ils vont oser s’engouffrer dans l’intrigue Donna/Steven, car ces deux-là se rapprochent dangereusement, malgré un épisode une fois de plus centré sur Donna et Eric.

Épisode 7 – That Disco Episode – 17/20
What is disco?

Pauvre Steven ! Je suis content de le voir enfin au centre d’un épisode, mais c’est triste que ce soit pour être coincé à apprendre à danser aha ! L’épisode met en place des quiproquos assez bien foutus et des scènes de danse parfaitement réussies. La musique disco est une réussite totale de l’épisode qui permet à l’ensemble du casting de s’éclater. Donna et Steven se rapprochent encore, ça nous profile une fin de saison intéressante, mais en attendant there was something in the air that night… Excellent épisode qui finit de la meilleure des façons possibles.

Épisode 8 – Drive-in – 16/20
You don’t want this place to burn down twice, do you?

Un grand classique des séries américaines, le ciné plein air fait son apparition dans la série et est traité de manière tout à fait classique. Le vrai intérêt de cet épisode vient des parents, une fois de plus. La série s’amuse à détourner des grands classiques, du tableau d’Hopper à Titanic, et le fait plutôt bien. Les parents deviennent les adolescents, et c’est ce qui fait le fun, plus que la storyline A d’Eric & Donna ou que la storyline B sur la musique écoutée à l’envers.

Épisode 9 – Thanksgiving – 15/20
Oh my god, I forgot your mother

Autre grand classique : l’épisode de Thanksgiving. Pas de grande originalité, mais ça fonctionne malgré tout : de la belle-mère insupportable qu’on oublie au retour de la fille accompagnée d’une amie sexy, les storylines sont toutes déjà vues ailleurs. Mais après tout, la force de that 70’s show est précisément de jouer sur les clichés et les attendus. L’épisode fonctionne parce que ce classique a toujours fonctionné dans ce type de séries. Donna pardonne trop rapidement à Eric, mais parce qu’au fond, Donna & Eric sont fait pour aller ensemble dans cette saison 1, procéder autrement ne serait pas possible.

Épisode 10 – Sunday, Bloody Sunday – 16/20
Eric, it’s been a perfect sweet Sunday, let’s not spoil it.

Un épisode de facture plus originale qui nous présente la fameuse grand-mère, hilarante. Les grand-mèress sont toujours plus marrantes et son duo avec Fez, le « kid from non-America » est génial. Les scénaristes ne pouvaient décemment pas passer à côté de ça. Tout dans cet épisode s’enchaîne plutôt pas mal et, même si j’ai un peu de peine pour les devoirs d’Eric, c’est franchement drôle à suivre.

Épisode 11 – Eric’s Buddy – 16/20
No way this is your car? So you’re the guy I hate?

Bon, la série nous introduit un nouveau personnage destiné à disparaître en fin d’épisode, mais c’est une composante des sitcoms après tout. C’était un personnage d’autant plus intéressant qu’il permettait à nouveau d’aborder la question de l’homosexualité, cette fois en s’éloignant un peu des clichés, ce qui est déjà plus intéressant. Donna et Steven continuent de flirter et se rapprocher, le danger se profilant lentement. Quant à l’intrigue B sur Red devenant vendeur, elle est plutôt pas mal dans la construction du personnage et apporte des éléments nouveaux pour les épisodes suivants que j’espère voir développés par la suite.

Épisode 12 – The Best Christmas Ever – 14/20
Merry Christmas oh oh oh and a bottle of rum

Déjà l’heure de l’épisode de Noël dont le titre fait des promesses difficiles à tenir. Ce n’était probablement pas le meilleur Noël de qui que ce soit et l’épisode un peu lent à se mettre en place. Une fois de plus, les scénaristes s’attardent sur Steven et Donna, mais cette fois Eric commence à comprendre le problème, car tout le monde a compris qu’il en pinçait pour elle.

Épisode 13 – Ski trip – 15/20
We’re all going to die… and I love Michael.

Donc, le groupe d’amis décide de partir pour un week-end au ski, mais sans Michael parce que celui-ci a décidé d’embrasser une autre fille… Inévitablement, cela se termine en panne sous la neige pour l’ensemble du groupe et en autostop pour Kelso. Le huis-clos de la cabane de Jackie est évidement propice au premier baiser entre Donna et Steven, et à la baffe qui va avec. Tout ça se conclue malgré tout bien, sans surprise pour une sitcom, mais avec une bonne écriture de bout en bout.

Épisode 14 – Stolen Car – 16/20
Responsible people don’t go around getting their nipples twisted

Un bon épisode où Eric se voit confisquer la voiture iconique du pilote et finit ainsi personnage secondaire dans la voiture du cousin de Michael… L’épisode était déjà bon avant que l’on découvre qu’il s’agissait évidemment d’une voiture volée et qu’ils finissent la nuit au poste. Pendant ce temps, Donna et Jackie sont incompréhensiblement amies et passent de bons moments à discuter de leur première fois respective à venir. C’est que l’air de rien le tout fonctionne plutôt bien ! Dommage que ça manque d’un vrai bon gag et d’une scène à finir par terre !

Épisode 15 – That Wrestilng Show – 16/20
Well fine, kill each other, just do it together.

Les scénaristes prennent le temps de se concentrer un peu plus sur les parents de Donna, c’est sympa, d’autant que la thérapie est hilarante et que le père avec Fez et Steven est à mourir de rire. La sœur d’Eric semble aussi rejoindre le casting de manière bien plus régulière, et c’est tant mieux car la dynamique entre eux est celle d’un frère et d’une sœur. Quant à la lutte, c’est à croire que c’est un truc du Wisconsin, entre ça et HIMYM, mais ça fonctionne de voir Red faire des efforts pour avoir une relation avec son fils.

Épisode 16 – First Date – 16/20
I don’t know why they call it fondue, they should call it fundue ‘cause it’s fun!

Un premier rencard le jour de la St Valentin avec les parents sur le dos, l’angoisse… mais c’est hilarant, une fois de plus, j’aime vraiment cette série (en tout cas, cette saison 1). Toutes les intrigues de l’épisode sont à mourir de rire, du Long Island à la soirée des parents. Bon, certes, c’est un peu plus triste du côté de Steven, mais ça fait un moment que ça dure, et c’est plutôt pas mal de voir enfin Eric et Donna ensemble de manière officielle (en revanche Donna paraît trop vieille pour son rôle maintenant).

Épisode 17 – The Pill – 19/20
I am caring Michael Kelso’s child.

Wow. Et beh ça alors, je ne m’y attendais pas : Jackie est enceinte (du moins, elle le croit). Et je ne m’attendais pas non plus à ce que cela soit aussi propice à la comédie, mais l’épisode est à mourir de rire, d’autant qu’il est évident assez vite que Jackie n’est pas enceinte. Du coup, tout est dans le comique de situation et les quiproquos tout au long des 20 minutes, ce qui permet les meilleurs gags de la saison et une bonne utilisation des trois quarts de personnages (le seul point négatif de l’épisode est la sous-exploitation de Fez et Steven). Excellent.

Épisode 18 – Career Day – 18/20
Well, it’s Career Day, not Career Half-Day

Euh ? Jackie et Kelso sont de nouveau ensemble ? Non, parce qu’ils viennent juste de rompre et la première scène enchaîne les faux raccords les concernant, c’est très intrigant. En revanche, l’épisode est plutôt cool parce qu’ils nous présente enfin la famille de Steven et Kelso, tout en approfondissant un peu chaque personnage secondaire, et notamment Jackie. Et puis Katey Sagal était si jeune à l’époque de cette saison 1, c’est presque étrange !

Épisode 19 – Prom Night – 19/20
You guys are making me sick with your prom talk, proms suck.

Donc, nous voilà déjà à l’épisode Prom alors qu’il reste encore une poignée d’épisodes. Pourquoi pas ? Un long moment de ces vingt minutes est néanmoins consacré à la préparation plus qu’à la fête en elle-même et cela permet de confirmer que Kelso et Jackie ont bien rompu malgré les erreurs de continuité dans l’épisode 18. Ca nous donne un bal de promo inattendu par rapport au reste de la saison, avec Jackie et Steven ensemble avant qu’elle ne retombe dans les bras de Michael (la mignonnerie de cette scène), pendant que Donna et Eric sont plus occupés à prévoir leur première fois qui ne se passe pas comme prévue. Qui ne se passe pas, d’ailleurs. Encore un autre épisode qui déchire, avec même un petit guest de Gloria Gaynor, on se met bien en 76 (pardon en 98, donc).

Épisode 20 – A New Hope – 12/20
Eric is in the throes of adolescence… which sucks no matter what decade it is. Am I right?

Un épisode parodie de Star Wars ? Bon, et bien pourquoi pas. C’est tiré par les cheveux, mais la blague d’entrée sur Star Whores fonctionne tellement. C’est une bonne idée que d’avoir pensé à cet épisode sur ce film qui a effectivement marqué 76 après tout. C’est néanmoins un épisode qu’une vraie sitcom des années 70 ne se serait clairement pas permis, cette dose de méta était déjà presque surprenante pour l’année de production. Bon, cet épisode est l’un des premiers qui ne me fait pas rire une fois fini, parce que je le trouve plus triste qu’autre chose, entre les coucheries de Kelso, Donna qui part en larmes et le travail du père d’Eric qui s’apprête à le fermer… Mouais.

Épisode 21 – Water Tower – 14/20
It’s more fun than it looks.

Et oui, Eric, tes parents ont une vie sexuelle, il faut frapper à la porte avant d’entrer ! Bon, l’épisode est bourré de faux raccords entre les plans, ça m’a franchement perturbé – est-ce fait exprès ou pas, je n’arrive pas à me décider. Après tout, les sitcoms sont toujours pleines de faux raccords. L’épisode est assez sympa, mais il manque définitivement une continuité plus forte entre les épisodes, après tout ce qu’il s’est passé dans le précédent, j’en attendais plus.

Épisode 22 – Punk Chick – 13/20
God this is perfect, you’re easy too?

Cet épisode était intéressant en plaçant les parents d’Eric comme les voix de la raison. C’était assez bien vu de la part des scénaristes de donner des parents de substitution à Steven et Kelso, car il est très clair que la série s’en fiche un peu des familles de chacun (je veux dire Donna a toujours une petite sœur dans la nature quand même). L’intrigue B autour Donna et d’Eric justement n’est pas des plus passionnantes, et la continuité continue (lol) de me poser des problèmes avec le couple Kelso/Jackie à nouveau en froid ? Il semblerait que les épisodes soient diffusés dans le désordre, ou alors c’est Netflix qui déconne, mais en tout cas, quelque chose ne va pas.

Épisode 23 – Grandma’s Dead – 14/20
I forgot the Tupperware.

Je pensais avoir un bon humour noir, mais là j’ai eu du mal avec le point de départ de cet épisode. La mort de la grand-mère est certes créatrice de bonnes blagues, mais à côté de ça, il s’agit quand même d’un décès et de la culpabilité d’un petit-fils. Il y a donc du bon et de bonnes blagues, mais un léger malaise qui persiste, je ne sais pas trop comment l’expliquer. Je crois que je suis devenu trop sensible avec le temps, et puis c’est tout.

Épisode 24 – Hyde Moves in – 14/20
Oh my god, I can feel like all the molecules of my body

Bon, voilà une avancée de l’intrigue nécessaire pour justifier un peu le squattage permanent du gang : Hyde s’installe chez Eric. Ce n’est pas d’une crédibilité folle avec les difficultés d’argent des personnages, mais ça passe parce que c’est une sitcom. L’intrigue sur Kelso/Jackie est plutôt marrante aussi, même si là encore c’est du déjà-vu.

Épisode 25 – The Good Son – 16/20
Oh man I love my new brother!

Étrange fin de saison que celle-ci : l’épisode 24 aurait été plus marquant comme fin je trouve. Ici, il ne se passe rien de bien particulier ou marquant pour une fin de saison, c’est un épisode de facture tout à fait classique qui voit Eric comprendre que la cohabitation avec Hyde ne sera pas des plus simples car celui-ci est évidemment mieux vu de la part de ses parents, car en tant qu’invité il fait plus facilement les corvées. L’écriture est juste, c’est effectivement comme ça que ça se passe dans ces cas-là après tout, jusqu’à la bêtise finale avec les torts partagés. Un bon épisode, qui remonte un peu le niveau de cette fin de saison, mais dommage que ce ne soit pas plus marquant ou qu’on ne voit pas plus certains personnages !

 Et voilà, une saison d’achevée, mon challenge avance à nouveau après le visionnage complet de Person of Interest le mois dernier. Je ne sais pas si je vais réussir à tenir le rythme d’une saison par semaine, d’autant que cette semaine marque la fin de saison des networks et qu’elle est donc chargée en émotions ! On verra ça d’ici une semaine 🙂 Rendez-vous sur le blog demain, pour des nouvelles de Fear the Walking Dead, Silicon Valley et les autres à la semaine.

 

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