Braindead (S01)

Retrouvez ci-dessous mon article sur la saison 1 de Braindead, avec mon avis sur chacun des épisodes écrit semaine après semaine en cours de diffusion.

Avis : Un peu comme pour Roadies, je m’aventure avec Braindead dans une série que je n’avais pas prévu de regarder dans mon article sur les séries à voir cet été, et je le fais sans le moindre complexe après avoir entendu parler de la série dimanche dernier. J’y vais toutefois un peu à reculons, je regarde parce que la bande-annonce ne m’a pas suffi pour juger la série : je ne comprenais pas bien où ça voulait aller.

Bon et soyons francs : je ne vois toujours pas où ça va à la fin du premier épisode, ça a un côté série politique de seconde zone (type Scandal ou probablement The Good Wife, puisque les créateurs sont les mêmes), mais avec plus d’humour, sauf que cet humour n’est pas évident à adopter… et surtout, je n’arrive pas à savoir s’il est voulu ou non. Ou plutôt, oui il est voulu et totalement absurde. C’est un humour qui se veut vicieux et inquiétant (difficile à caractériser), pour marquer le spectateur dans les scènes qui renversent ce côté politique par de la SF totalement tirée par les cheveux (et un chouilla gore, un peu comme ce que proposait parfois True Blood). De ce point de vue-là, je dirais qu’on a affaire à un côté Mars Attack un peu. La série est néanmoins marquante surtout pour sa critique de la société et de la politique contemporaine, détestée par son personnage préféré et exprimée en quelques secondes d’écran.

En bref : cette série suit le personnage de Laurel Healy alors que son père la force à travailler pour son frère, le Sénateur Luke Healy. Laurel et Luke. Inspiration, quand tu nous tiens. L’histoire de la série est toutefois un peu plus tirée par les cheveux : le gouvernement américain cesse de travailler à cause de désaccords financiers et une partie de celui-ci semble subitement arrêter de réfléchir. La comparaison est un peu grosse, mais elle sert plutôt pas mal l’ensemble de l’intrigue, qui trempe dans le fantastique, mais pas vraiment. Je n’arrive pas encore à savoir si je conseille la série qui pour le coup a un côté très original et absurde dans sa critique de la politique. En tout cas, il est temps de passer à mon avis un peu plus détaillé, mais avant toute chose, trois lettres pour tout résumer : WTF.

Note moyenne de la saison : 15/20

C’est parti pour la critique de tous les épisodes, à chaud :

01.jpgÉpisode 1 – The Insanity Principle: How Extremism in Politics is Threatening Democracy in the 21st Century – 13/20
So, we’re famous. It’s like Hollywood but with uglier people.

Roadies avait la citation la plus longue du blog jusqu’à présent, Braindead en a donc le titre. Ce pilote met en place la série, de manière un peu longuette malheureusement. Il faut en effet un certain temps avant d’entrer pleinement dans ce que cet épisode veut nous montrer : une invasion d’insecte qui nous bouffe le cerveau et nous rend totalement incapables de réfléchir, sans pour autant nous empêcher d’être nous-mêmes. Avant cela, il nous faut se taper l’introduction de Laurel et de son caractère, mais c’est long car l’on sait déjà vers quoi la série s’aventure… Le générique survient quand on ne l’attend plus, quasiment au milieu de l’épisode, ce qui ajoute à l’ambiance générale de chaos incompréhensible qui se dégage du pilot. Vingt minutes de séries à dormir debout, vingt minutes de gros n’importe quoi où des insectes ressemblant trait pour trait à des fourmis bouffent des cerveaux ou font exploser les têtes de ceux qui leur résiste. Bref, cet épisode perd son temps à tenter d’instaurer un univers cohérent et logique, avec de nombreux extraits de journaux télévisés authentiques, avant de sévèrement partir en vrille sans l’assumer. En fait, c’est surtout cela qui me dérange pour le moment : on a l’impression que les scénaristes n’assument pas leur désir de partir en délire pour effectuer leur critique, et du coup ça reste trop sérieux tout en donnant envie d’en rire. Certaines scènes semblent verser dans l’absurde pour faire rire, mais à côté de ça, ça reste très convenu ou sérieux pour être vraiment absurde. Ambiance instable donc, presque dérangeante, tout au long du pilot qui se transforme en quelque chose de très convenu qui essaye de ne pas l’être. Ça donne un truc totalement hybride et original, mais je ne sais pas si ça fonctionnera pour moi (ni d’ailleurs en terme d’audiences). Il faudra re-tester lors de l’épisode 2… En attendant, je vais aller écouter The Cars (You Might Think. De rien).

02.jpgÉpisode 2 – Playing Politics : Living Life in the Shadow of the Budget Showdown – a Critique – 16/20
We don’t really talk do we? We’re just contradicting each other.

Wow, ça continue à partir en vrille sévère dès les premières secondes puisque le résumé de l’épisode précédent se fait en musique… Et du coup, ça fonctionne beaucoup mieux, car on sait directement à quoi s’apprendre. BrainDead ne se prend pas au sérieux, et en fait, il ne faut pas la prendre au sérieux non plus si on veut l’apprécier. Ce second épisode est donc plus simple à avaler si je puis dire. Maintenant que l’on sait à peu près la critique politique qui s’y glisse et l’intrigue WTF qui nous occupe, il est plus facile de s’attacher aux personnages et aux intrigues. Bon, perso, jamais je quitterais ma maison si je voyais une telle invasion d’insecte au milieu de ma cuisine, mais chacun fait comme il sent j’imagine. Les têtes continuent d’exploser dans cet épisode, dès lors que l’hôte refuse de se laisser posséder et Laurel s’organise une réunion retrouvailles entre filles. Bref, rien ne va niveau logique, mais c’est au fond ce qui reste appréciable dans la série, qui parvient à nous proposer quelques scènes qui font un peu frissonner quand même, notamment ces dernières minutes. Et cette musique est après tout entêtante. Par conséquent, j’ai bien plus accroché que la semaine dernière et ça m’a fait rire, d’où la note croissante. Je suis pris au piège des questions soulevées par l’intrigue. Zut, il va falloir que je suive ça tout l’été finalement !

03.jpgÉpisode 3 – Going Oxes : How You Can Survive the War on Government Through Five Easy Step – 17/20
Well… Not many people know about this but bugs fart.

C’est reparti pour un résumé musical qui replace tout de suite l’ambiance de la série, avec même une réflexion méta pour l’achever. Je suis curieux de voir ce que donnera la VF. Cet épisode voit Laurel et Gustav se rencontrer et avancer sur leur enquête respective concernant les insectes qui bouffent le cerveau et font exploser des têtes en… pétant ? Wow, le niveau de WTF est plus puissant chaque semaine. Le pire, c’est que ça fonctionne sur moi et m’intrigue malgré tout. La bataille politique fait rage pour le frère de Laurel, ce qui amène des histoires plutôt intéressantes dans la série, même si c’est bien le personnage de Gustav qui s’impose en secondaire le plus cool. J’ai même de la peine pour son chat, ça fait un très bon cliffhanger. J’ai accroché vraiment à cet épisode qui nous ressert encore You might think à toutes les sauces, ça reste en tête et je finis par avoir l’impression d’être contrôlé par une horde d’insectes moi aussi. En bref, ce n’était vraiment pas parti pour, mais BrainDead s’impose comme une belle découverte de l’été.

04
Épisode 4 – Wake Up Grassroots: The Nine Virtues of Participatory Democracy, and How We Can Keep America Great
– 16/20
You know all lives matter? Not just black ones.

Les choses avancent décidemment bien vite dans cette série et je ne vois pas bien comment une saison 2 sera envisageable s’ils continuent à faire progresser leur intrigue comme ça. J’avoue ne pas avoir mis la priorité sur le visionnage de cette série, retardant une ou deux fois le moment où je ferai play de quelques jours. Cela dit, j’ai retrouvé avec plaisir cette intrigue, leur humour délirant et les personnages auxquels je suis finalement attaché, que ce soit Gustav ou Laurel. Les rebondissements sont bons et assez souvent imprévisibles quand même (sauf peut-être pour l’amie de Laurel, mais c’est justement parce qu’elle n’a pas rebondi après avoir sauté ehe), le traitement de la politique définitivement – et de manière terrifiante je dois dire – parfaitement crédible. Bref, ce petit OVNI télévisuel a pris ses marques et ça fonctionne bien : sans y être accro, je passe de bons moments devant cette série.

05Épisode 5 – Back to Work : a Behind-the-Scenes Look at Congress and How it Gets Things Done (and Often Doesn’t) – 14/20
I just blacked out. Woke up with food in my ears.

La saison s’apprête à prendre une nouvelle tournure avec l’infection de l’agent du FBI qui, bien qu’incertaine à première vue, est rapidement confirmée par la suite. Les infections d’insectes continuent tout au long de l’épisode, plongeant Laurel, Rochelle et Gustav dans des affaires de plus en plus compliquées. D’ailleurs, Gustav était une vraie réussite d’écriture dans cet épisode, ce qui change un peu : son côté un peu taré s’atténue un peu aux yeux de tous, maintenant qu’ils savent que sa conviction est justifiée. Le rapprochement amical avec Laurel sur la fin est assez juste et amusant. En revanche, cet épisode était plus décevant du côté WTF que j’attends désormais. Le cliffhanger semble même accentuer le côté dramatique, on verra bien : c’est une sacrée surprise si Laurel est infectée.

06.jpgÉpisode 6 – Past as Prologue: Notes Toward a Post-Reagan Theory of Pary Alliance, Tribalist, and Loyalty – 20/20
We can make things normal again

Wow. Je ne m’attendais certainement pas à ça en lançant cet épisode : oui, Laurel est bel et bien infectée, mais non, ça ne dure pas car elle peut compter sur ses amis pour la tirer de là. C’est tout bonnement le premier acte le plus drôle de la série : l’activation du cerveau droit permet de faire fuir les insectes et le cerveau droit, c’est le côté cool qui aime l’alcool, la bouffe, le sexe. Brillant retournement de situation. Le reste de l’épisode voit une sacrée progression dans l’intrigue et le tout est carrément bien amené, c’est super sympa à suivre et ça reste ponctué de pas mal d’humour. Clairement, cet épisode 6 relève le niveau déjà très bon du début de saison et je suis totalement à bord désormais. D’ailleurs, maintenant que j’ai compris l’humour de ce show, plus jamais je le lâche et j’envisage même de revoir le pilot pour mieux le comprendre.

20160809004132.pngÉpisode 7 – The Power of Euphemism: How Torture Became a Matter of Debate in American Politics – 16/20
Is this about your bug fixation?

C’est forcément moins marrant et bon cette semaine, mais quelques quiproquos sympas ont lieu dans cet épisode et le résumé chanté continue de m’enchanter toujours autant. Même si c’est moins bon, ça reste très bon avec Gustav et Rochelle sur les traces des infectés communiquant par « télépathie » (probablement une histoire de phéromones et tout) pendant que Laurel est interrogée sur ses activités terroristes. Évidemment. C’est n’importe quoi, bien sûr, mais ça marche grâce aux dérives politiques auxquelles nous sommes largement habituées et qui, ici, ajoute un compte à rebours qui dynamise l’épisode. Les deux intrigues se rejoignent quand Gustav et Rochelle trouvent le moyen de contrôler certains mouvements des infectés et donc de sauver Laurel. C’est un peu gros, mais ça passe bien avec le décalage habituel de cette série. Puisque la série est WTF, je me permets de souligner une info WTF : il y a une ville qui s’appelle Abbeville en Louisiane, exactement comme en France. Voilà, vous serez moins stupides en vous couchant grâce à ça, c’était le cadeau du jour pour patienter après ce cliffhanger sur le père de l’héroïne.

20160815132025.pngÉpisode 8 – The Path to War Part One: the Gathering Political Storm – 15/20
What’s the bug’s agenda?

La série continue d’avancer assez vite et centre beaucoup le potentiel comique sur Rochelle et Gustav. C’est une très bonne chose car ils font de meilleurs personnages principaux que Laurel depuis quelques épisodes (déjà dans l’épisode 7, ce sont eux qui ont tout fait). Laurel ne peut de plus pas assurer le comique alors qu’elle apprend que son père a Parkinson et n’en a plus pour longtemps à vivre. Forcément, ça casse un peu l’ambiance. Côté ambiance justement, c’était plutôt cool aussi du côté du gouvernement avec un interrogatoire de soi-disant terroriste et des complications politiques à tout va. Tout cela nous mène sur un cliffhanger moins violents que les deux derniers, mais la série n’a plus besoin de ça pour me faire revenir : chaque épisode a sa dose de rire tout en poussant son intrigue un peu plus loin… Et me voilà désormais pris au piège de cette intrigue que je cherche évidemment à comprendre un peu mieux. Très bon donc, même si c’est un peu moins passionnant que d’habitude car cet épisode prenait plutôt le temps de développer les choses que de surprendre le spectateur à tout prix. Du coup, c’était agréable d’en apprendre plus sur les parents de l’héroïne et voir ces scènes de « torture »/interrogatoire menées par Rochelle et Gustav.

09
Épisode 9 – Taking on Water : How Leaks in D.C are Discovered and Patched – 13/20
OK. Family misunderstanding.

Le bordel politique continue encore et encore avec une fuite de la conférence du CIA qui plonge tout le monde dans la confusion. Laurel et son frère se soupçonnent l’un et l’autre pour pas grand-chose et Gareth s’inquiète du nombre de mecs élevé avec lesquels elle a couché, ce qu’il sait grâce à une enquête demandée par Red Wheatus. C’est sur cette partie de l’intrigue que l’épisode est largement plombé avec du slut-shaming d’une part et une autojustification qui se résume en « ce n’est pas du slut-shaming » de la part des scénaristes. Franchement, Laurel a beau dire « you handled this poorly » à Gareth, je ne peux m’empêcher de penser que ce sont eux qui se sont plantés sur cette intrigue : certes elle le largue, mais quand même, c’était un épisode hyper gênant à voir à cause de ça. Tous les personnages semblaient d’accord pour descendre Laurel et même elle ne semble pas si sûre d’elle-même, il est considéré comme normal de trouver dégoûtant une nana couchant avec Michael Moore, qui fait ici des caméos décalés… Je sais pas, j’ai pas trop accroché à cette vision, même si elle est certes crédible par rapport au puritanisme américain. C’était peut-être juste mal amené ou Au-delà de ça, ça manquait de Rochelle et Gustav et le rythme n’y était pas. Je sais pas trop ce qu’il s’est passé, mais je suis déçu par cet épisode qui en plus n’a pas fait bouger l’intrigue d’un iota.

10.pngÉpisode 10 – The Path to War Part Two : The Impact of Propaganda on Congressional War Votes – 15/20
A 1% wants a war, the rest of us suffers.

Mais où sont Gustav et Rochelle? Mystère, Rochelle réapparaît comme si de rien n’était. Laurel préfère s’occuper de sa belle-sœur et de son bébé anti-Trump qui est possiblement infecté que s’inquiéter de ses amis qui ont disparu un temps. C’est une idée bien ridicule et donc marrante ce coup du bébé. Autre problème de cet épisode : le reportage commandé par Luke, que Laurel critique énormément avant de comprendre qu’il est réalisé par un de ses amis. Quant à Luke, il ne s’arrête plus de coucher à droite à gauche. Bon tout laisse suggérer que Rochelle est infectée (et pareil pour Gustav toujours absent) puisque le bébé qu’elle déclare en bonne santé est bel et bien complètement parasité par des insectes dans son cerveau. Pas du tout flippant. L’épisode était un peu long et manquait de fun par rapport à ce que la série proposait il y a quatre ou cinq épisodes, on sent que le final approche et que les choses s’intensifient. Ce n’est peut-être pas plus mal, mais j’ai encore du mal avec la forme hybride du ton de la série, car maintenant j’attends plus de pouvoir rire que de me prendre la tête devant… Cet épisode partait plutôt du côté de la prise de tête, signe toutefois que la série propose de grandes choses. Arf, décidémment, je ne sais jamais tout à fait quoi faire de ces épisodes !

11
Épisode 11 – Six Points on the New Congressional Budget : The False Dichotomy of Austerity vs. Expansionary Policies – 12/20
I don’t like things that are this insane

Que s’est-il passé, Braindead ? Cela fait trois semaines que la série décline et cet épisode ne rattrape toujours pas le coup, au contraire. L’humour a fondu comme glace au soleil et les intrigues politiques elles-mêmes se sont embourbées. Et puis surtout, ce qui me dérange le plus, c’est la disparition d’une cohérence suivie : Gustav a disparu quelques épisodes, la femme du frère de Laurel nous a occupé tout l’épisode 10 mais ne sert à rien dans le 11, etc. Je retiens surtout de cet épisode beaucoup de longueurs (Luke directeur de la CIA ?) et de détours (notamment avec Gareth ou, pour Laurel, la scène en illustration de cet épisode ci-dessus), et une tentative pour tuer l’insecte en Red qui échoue misérablement. Rochelle et Gustav semblent pourtant avoir aidé comme il fallait Laurel, ce qui suggère qu’ils ne sont donc pas infectés, contrairement à ce que je pensais. Dans ce cas, pourquoi les avoir fait disparaître alors qu’ils servent vraiment le potentiel de la série ? Autrement, toute l’intrigue Luke/CIA était en fait une manigance de Red. Pas franchement un cliff surprenant, c’était prévisible dès le début.En bref, cette semaine, je suis déçu et j’ai presque hésité à suivre le conseil donné dans le « Previously on » : changer de show en cours de route…

12Épisode 12 – Talking Points Toward a Wholistic View of Activism in Government : Can the Top Rebel? – 14/20
If you are facing the end of the world then we can’t do it on our own

Han, j’imagine que c’est le dernier Previously, je suis trop triste ! Les choses s’accélèrent dans cet épisode qui nous conduit peu à peu vers la fin de la saison. Red ne va pas bien du tout, Laurel s’embrouille avec Gustav et Luke est persuadé que la CIA est de son côté. En fait, je ne sais pas bien quoi dire sur cet épisode qui a oscillé tout du long entre me happer devant mon écran et m’ennuyer au point d’aller faire autre chose. Laurel décide de se barrer, du coup Gareth la demande en mariage mais c’est une blague et il reste quand elle lui demande de la suivre. Du côté du congrès ça dérape un peu dans tous les sens aussi, avec Red qui assassine Ella. Tiens, voilà le terme parfait : dérapage. Tout dérape à un moment ou un autre, y compris mon attention du coup qui n’a pas été aidé j’avoue par plusieurs bugs très dérangeants en cours de visionnage. La série semble repartir sur de bonne base en arrivant sur la fin de cet épisode, j’ai donc espoir d’un final réussi !

13Épisode 13 – The End of All We Hold Dear : What Happens When Democracies Fail: A Brief Synopsis – 17/20
Oh and I got a smoothie!

UN PREVIOUSLY ON ! Excellente surprise et très bonne introduction d’épisode qui fait un clin d’œil à l’audience, c’est le genre de gags qui ne peut fonctionner que dans une série comme Braindead. Cet épisode s’applique donc à conclure les intrigues ouvertes jusque-là, voyant ainsi Laurel se réconcilier avec Gustav et Rochelle, ce qui leur permet de comprendre le plan des insectes. Est-ce que c’était décevant ? Un peu, mais c’est bien vu d’ajouter une critique sur le réchauffement climatique. En revanche, c’était moins bien vu de nous faire la classique scène du « je t’aime » entre Laurel et Gareth. L’humour est définitivement de retour avec Rochelle et Gustav, qui confirment qu’ils sont les meilleurs personnages de cette série (en ce qui me concerne), ou avec la mort inattendue et parfaite de la reine. Cet épisode avait tout ce que je souhaitais voir je crois, y compris un dernier coup de You might think, forcément, et un Previously on conclusif absolument parfait. Je suis très heureux que la série ait pris le parti d’une vraie fin en cas d’annulation. Certes la série m’a perdu sur son chemin mais cette conclusion me réconcilie totalement, sa légère ouverture finale étant très exactement celle que je souhaitais.

 15

EN BREF – Braindead, c’est la série en laquelle je ne croyais pas du tout une seule seconde quand je l’ai commencé d’un œil sceptique. Le pilot était trop sérieux tout en jetant de l’humour un peu partout, c’était étrange. Et puis, j’ai compris qu’il fallait que j’entre dans l’univers, qu’il y avait quelque chose à en tirer si j’étais un peu moins fermé d’esprit : des insectes dans le cerveau, c’est plutôt cool. Et puis, je suis entré dedans et c’était génial la manière habile d’introduire la critique politique dans un enrobage de blagues incohérentes. Et puis, c’était tout simplement brillantissime à la mi-saison, quand ils se sont mis à jouer avec mon amour du bacon que je ne verrai plus jamais pareil. Et puis, ça s’est essoufflé quand mes deux personnages préférés se sont effacés… Vraie bonne surprise donc, mais aussi vraie lassitude en cours de route, je suis finalement mitigé quand c’était pourtant l’une des meilleures séries d’été autour de son épisode six. Étrange O.V.N.I (c’est le cas de le dire), c’est une série que je recommande à ceux qui veulent passer un bon moment, rire, se divertir sans être trop accro à la cohérence/vraisemblance. Je pense qu’un jour je la reverrai avec plaisir si elle se fait annuler et je serai là pour une saison 2 si le renouvellement un peu espéré arrive. Exactement comme pour Roadies donc, c’était vraiment un bon été !

 

 

 

 

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19 réflexions au sujet de « Braindead (S01) »

  1. Tu crois que le bébé est infecté ?
    Pour moi c’est Germaine qui l’est, mais je ne pense pas que Rochelle et Gustav le soient. Enfin,j’espère pas parce qu’ils me manquent et la série est un peu ennuyante sans eux.

    J'aime

    1. Je sais pas trop pour le bébé, les deux se tiennent en fait. On verra vite maintenant 🙂
      Franchement Rochelle et Gustav je le sens très mal. Ils ont totalement disparu et Rochelle agissait tellement bizarrement…

      J'aime

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