Teachers (S02)

Spoilers

Ci-dessous, retrouvez mon article sur l’excellente saison 2 de Teachers.

Avis : J’ai attribué la note de 18,5/20 à la première saison de Teachers, je pense que ça ne surprend donc personne que je sois là pour la reprise et si vous êtes là par hasard sans n’avoir jamais vu un seul épisode… Foncez la regarder !

J’ai l’impression que la première saison était il y a une éternité et je ne me souviens que peu de choses, si ce n’est « Do the maths people » et de bons gros délires loufoques. Malgré cela, je suis plus qu’impatient de retrouver l’école et ces personnages de profs totalement cinglées qui donne envie de retourner en classe (et ça tombe bien, je veux être prof – pour des élèves plus vieux, certes).

Je n’attends pas grand-chose de cette seconde saison, si ce n’est un fou rire minimum par épisode. Non, je n’abuse pas du tout, ce n’est pas grand-chose, si ?

Note moyenne de la saison : 17,5

capture-decran-2017-01-18-19-22-40Épisode 1 – First Day Back – 18/20
Do you ever feel like an old Tupperware whose lid is lost and doesn’t get filled with leftovers anymore?

Je crois que je surnote légèrement cet épisode parce que c’est un épisode de retour, mais tant pis, je le fais de bon cœur. Comme prévu, j’ai adoré retrouver chacune des profs et leur directeur. L’épisode était tout bonnement excellent.

La structure classique d’intrigue A et B est abandonnée au profit d’une exposition des nouvelles situations de chacun pour cette nouvelle année scolaire. C’est tant mieux, cela permet de retrouver tout le monde (à l’exception des élèves évidemment) à parts égales.

Miss Snap se voit confier la Hell Class et son monde s’en voit chambouler. Il va falloir travailler et gagner en autorité, une intrigue marrante et très bien menée d’un bout à l’autre de l’épisode, même si c’était un peu prévisible. Cela promet de grandes choses pour la suite.

Mary-Louise est probablement celle qui a le moins d’intrigue, car rien ne change pour elle. Elle est donc drôle malgré elle, et c’est tant mieux.

Pendant ce temps, Caroline découvre que son prince charmant le plus parfait n’est autre que le proviseur. Et ça fonctionne très bien de nous mettre ces deux névrotiques ensemble, c’est totalement « out of box » comme la série sait si bien le faire et la conclusion est épique.

Mrs Feldman oublie que c’est la rentrée et passe sa journée sur la route, prétendant au besoin avoir une diarrhée alors même qu’elle donne cours en FaceTime.

Mrs Cannon se retrouve à enseigner les arts sans budget (dure réalité) ni salle fixe et Deb est délocalisée en dehors des bâtiments dans une roulotte.

Enfin voilà quoi, c’était un retour réussi, et je l’ai su dès cette première scène chantée qui n’inspirait que du bon et qui m’a aussitôt mis le smile. VITE, la suite !

02.pngÉpisode 2 – Stranger Danger – 17/20
Remember : PERVERTS ARE EVERYWHERE

On s’éloigne des préoccupations de l’épisode 1 et je ne sais pas si c’est dommage de ne pas suivre un fil rouge Hell Class/Trailer Class ou si c’est au contraire une excellente chose fidèle à l’ADN de la série.

Cette semaine, l’intrigue de base est donc qu’un inconnu s’infiltre dans l’école pour boire le café gratuit de la salle des profs. De cette idée déjà bien délirante en elle-même découle tout un tas de blagues qui fonctionnent plutôt pas mal : Deb apprend à ses élèves comment reconnaître les pervers et en fait trop comme d’hab (elles le font toutes, mais elle, quand même), Mary-Louise & Miss Snap décident de monter un groupe de défense pour les femmes (la partie un peu décevante de l’épisode en elle-même, mais avec d’excellentes répliques, Mrs Cannon et looks pour sauver le tout), et Caroline trouve l’amour grâce à un mannequin qu’elle nomme et trimballe partout avec elle – jusqu’à ce qu’il la trahisse avec Mrs Feldman.

Enfin, le proviseur embauche un vigile et part en mode commando tout seul dans son délire, ce qui fait qu’il passe pour un pervers. L’épisode avait un bon rythme, trois sous-intrigues (donc une de plus que d’habitude) et j’ai encore passé un beaucoup trop bon moment devant la série, qui m’a bien fait rire… et du coup, je mangeais devant, c’était n’importe quoi, autant vous le dire !

03.pngÉpisode 3 – School Sweet School – 19/20
I’m gonna read that… again.

Bon, la série gagne à être vu en binge-watching, je crois, j’ai toujours un peu de mal à re-rentrer dans les épisodes chaque semaine, et comme ils sont assez courts, perdre 30 secondes, c’est vraiment dur. Oui, c’était totalement de l’ironie !

Cette semaine ne déroge pas à la règle de cette seconde saison, avec une multitude d’intrigues permettant d’exploiter un peu tout le monde. Deb ramène son mari à l’école quand son mari (Damien, donc) fait livrer la maison à l’école. Celui-ci va alors avoir une influence positive sur l’ensemble des profs à l’exception de sa femme. C’est donc un épisode qui parvient à réunir tous les personnages autour des problèmes de couple de Deb, et ça fonctionne à merveille.

Mrs Cannon vit un vrai échec avec sa classe d’art et décide donc de créer sa propre ligne de boucles d’oreilles, qui sont absolument horribles. Ses collègues n’osent pas lui avouer la vérité et se retrouvent forcées de les acheter, ce qui permet de bons gags vu que tout vient évidemment des poubelles, dans lesquels on retrouve tout ce que Mary-Louise se voit forcer de jeter.

Le problème de Mary-Louise, cette semaine, c’est qu’un de ses élèves aime se mettre des objets ronds autour du pénis, ce qui est de loin l’intrigue la plus drôle de l’épisode en ce qui me concerne. La toute fin de l’épisode est notamment géniale, avec Miss Snap qui ferait mieux de vérifier ce qu’elle met dans la bouche… Mon dieu, quoi.

Et si j’ai une intrigue la plus drôle, j’en ai également une la plus évocatrice pour moi, celle de Mrs Feldman. La pauvre n’a pas préparé son cours, comme d’habitude, et se retrouve à improviser face à des élèves qui, eux, ont lu le livre qu’ils devaient lire. Et quand on est prof, il arrive toujours un moment où on est censé savoir un truc qu’on ne sait plus, et il n’est pas toujours évident de reconnaître sa limite, alors j’ai adoré la voir se lancer dans des questions hyper larges.

Drôle et efficace, ce nouvel épisode permet toujours quelques fous rire. Si seulement la série pouvait être plus connue, car elle le mérite vraiment !

04.pngÉpisode 4 – Held Back – 18/20
Oh my God, I don’t even need therapy, I just fixed myself.

C’est le retour de Hot Dad ! Mary-Louise part en vrille totale à sa vue, comme toujours, et cherche à savoir dans quelle classe son fils sera lorsqu’il redoublera. C’est plutôt drôle à voir, puisqu’elle s’associe avec Deb pour trouver la réponse (Deb qui, elle, pète un câble sans café). Pas de chance, Hot Dad lui préfère Caroline, du coup elle se lance dans une opération passive-agressive génialissime avec un bon détournement des films d’horreur.

Cela permet de découvrir que Caroline continue de voir le directeur (le chien de Miss Snap en dit long sur leur relation !) et de conclure sur un rapprochement entre Hot Dad et Mary-Louise… ruinée par le directeur.

Miss Snap s’est donc achetée un chien qu’elle a appelé Ryan Gosling. Évidemment. Cela la force à aller voir la psy de l’école quand le directeur décide de mettre un peu d’ordre dans l’école. C’est de loin l’intrigue la plus drôle de l’épisode, et c’est pourtant considéré comme une sous-intrigue vu le titre, tout est dit sur la qualité de l’épisode.

Cela fonctionne un peu moins avec Miss Feldman qui est forcée par le directeur de suivre le programme. Elle part alors en plein délire toute seule, imaginant Miss Cannon l’aider à résoudre un problème.

Sans ça pour casser le rythme, j’aurais passé l’épisode à rire franchement, cette saison 2 est géniale.

05.pngÉpisode 5 – Snap Judgement – 17/20
And then my boring week was blessed with the most magnificent trainwreck of all

Miss Snap se lance en politique pour représenter les profs et elle fait des promesses faciles à tout le monde. Mary-Louise se lance dans une opération de conversion des profs qui est marrante et toutes ses collègues habituelles lui viennent en aide. L’intrigue occupe tout l’épisode sans B-story, et c’est une excellente chose car cela fonctionne merveilleusement bien.

Il est dur de ne pas penser à l’élection américaine, mais c’est marrant et le message est sacrément fort. Ryan Hansen est l’acteur parfait pour incarner le macho misogyne cliché et il le fait avec beaucoup d’humour.

L’épisode gère à merveille les doubles standards, les clichés et la victoire de Miss Snap aussitôt flinguée par un connard sexiste qui lui dit comment se comporter. Il va même jusqu’à oser la parodie de Game of thrones, dans une scène peut-être un brin trop décalée et loufoque, mais parfaitement réussie.

Cet épisode est un petit bijou anti-sexiste qui en plus parvient à faire rire plus d’une fois. Tout bon et dans la lignée d’une saison excellente et sans faute.

06.pngÉpisode 6 – Brokebitch Mountain – 16/20
Yes, it’s because teachers are paid crap. It’s part of the 1%’s conspiracy to keep the masses dumb and compliant.

Mrs Feldman n’a plus d’argent et ça la rend totalement dingue. Elle tente de se calculer un budget, mais sa classe lui fait comprendre qu’elle est trop pauvre pour espérer s’en sortir. La critique n’est pas subtile, mais elle a le mérite d’être assez efficace : les profs sont sous-payés et pas qu’en France. Rassurant, dis donc.

Cela finit par une scène très « cheesy » comme ils disent là-bas, à savoir qu’elle est tellement mignonne que ça donnerait presque envie de pleurer, avec son élève qui arrête de bégayer en chantant. Tout ce que j’en retiens cependant, c’est vive la Finlande, les gars.

Une autre intrigue voit Caroline croire à nouveau en l’amour grâce à ses élèves, et plus particulièrement Craig & Amy qui « sortent ensemble ». Pas forcément la meilleure des intrigues, c’était toutefois l’occasion de quelques bonnes répliques (« don’t be that girl ») et situations qui prêtaient à sourire.

Enfin, l’autre point était une réflexion sur les règles. Parodiques à l’extrême dans les réactions du proviseur, cette intrigue m’a bien plu. Elle ne m’a pas vraiment fait rire, mais elle est assez juste malgré tout et il est bon de voir des séries aborder un sujet aussi tabou que ça sur le ton de l’humour.

Je ne suis pas tout à fait certain que la conclusion soit vraiment la meilleure, mais je prends. Je n’ai pas tout à fait accroché à l’épisode, mais je suis plutôt crevé et de mauvaise humeur en ce moment, alors je n’étais pas dans les conditions idéales. J’ai malgré tout ri et adoré l’intrigue de Feldman, alors ça valait le coup de le voir.

07Épisode 7 – Thirty-One and Done – 16/20
You guys know who Lou Bega is, right?

C’est l’anniversaire de Chelsea et comme tous les profs, elle ne le vit pas si bien quand ses élèves tentent de deviner leur âge. Elle découvre au passage qu’elle est la plus vieille de ses collègue et que prendre de l’âge est son pire cauchemar. Les choses ne font qu’empirer quand Mary-Louise lui rappelle toute la journée que c’est son anniversaire ou quand elle se flingue les cheveux toute seule.

Par ailleurs, la photocopieuse est en panne : Feldman fait lire le manuel de la photocopie à ses élèves, puis innove avec le lecteur DVD. C’est la guerre dans l’école, pour trouver des activités pour les élèves ou pour savoir qui est responsable de la panne. Les grands classiques des écoles.

Pour oublier les différents et pour l’anniversaire de Chelsea, les profs se rendent donc à une soirée universitaire.

Toutes, sauf Mary-Louise qui, quant à elle, s’arrange pour revoir son Hot Dad autant qu’elle peut, au point d’accepter un baby-sitting. Elle est toujours aussi dérangeante dans son affection pour lui, mais quand en plus il est OK pour qu’elle passe la soirée avec lui, elle ne peut que se faire des films, tenter de l’embrasser et tomber dans les vapes. Bien joué. Elle empire encore les choses en s’enfuyant et se prenant la vitre.

De leur côté, Chelsea et les filles passent la pire des soirées où chacune se sent vieille à sa manière, et pour oublier ça, elle finissent en soirée déjantée qui casse la photocopieuse. Brillant. Ce n’est pas le plus drôle des épisodes, mais il est efficace et fait toujours autant rire.

Je n’en demande pas plus, mais comme en plus il fait avancer certaines intrigues, j’approuve !

08.pngÉpisode 8 – Getting Drilled – 19/20
Oh Deb, I’m so sorry that you are mentally ill.

Une tempête éclate en ville et cela affecte bien sûr l’école : une tornade approche et l’école part en chaos total, malgré un plan bien révisé qui foire à merveille avec le caractère de chacun des profs (vive Sharknado, cela dit !).

Dans le genre chaos total, la tête de Deb est pas mal non plus : elle transporte avec elle le cadavre de son chat empaillé. Le directeur n’a d’autre choix que de les envoyer en thérapie de groupe, qui part en vrille elle aussi puisque ses profs sont incapables de rester normales trente secondes. Cela tombe bien car leur thérapie est tout sauf normal : elles finissent donc en parcours d’obstacles.

Entre la tornade et le parcours d’obstacles torturant Chelsea, cet épisode était l’un des meilleurs. Les gags étaient tous hyper perchés mais fonctionnaient à merveille justement parce qu’ils étaient abusifs.

En plus, cela permet de réaffirmer la cohésion du groupe malgré ses différences et la fin de nous prouver que la série sera toujours la même de ce point de vue-là. C’est juste génial comme fonctionnement et les six profs ont eu leur moment de gloire dans cet épisode.

Bref, Teachers est toujours aussi efficace, et clairement, c’est mon humour.

09.pngÉpisode 9 – In Security – 16/20
That’s what hypocrisy looks like

Bam, trois épisodes dans la journée, ça valait le coup de prendre un peu de retard dans la diffusion rien que pour la dose de rire.

Deb se voit forcée d’entraîner l’équipe de Kickball de Fillmore, et ça entraîne pas mal de situations marrantes, avec notamment la coach Beist de Glee. Cela dit, c’est rapidement devenu lourd de la voir entraîner une équipe incapable de faire quoique ce soit, tombant trop vite dans le cliché.

De son côté, Mary-Louise essaye de faire comprendre à Feldman l’importance du drapeau américain de l’école quand elle doit se faire remplacer un matin pour la cérémonie (c’est ça pour elle) du lever de drapeau. Elle le voit tellement sacré qu’elle est forcée de brûler le drapeau chaque fois qu’elle le désacralise. Un peu lourd également comme intrigue et, surtout, hyper américain.

Pendant ce temps (heureusement il reste une intrigue excellente), des vols sont commis en toute impunité à l’école et le directeur veut les stopper. Avec l’aide du garde, Tobby compte bien y arriver : tout ce que les caméras révèlent, c’est que Cecilia n’est pas si Vegan que ça, que Chelsea a des problèmes de sous-vêtements et que Caroline est la pire des voleuses : elle fait le ménage pendant la nuit. Quant à Tobby, il danse dans les couloirs. C’était bien drôle comme intrigue et ça change un peu des problèmes habituels de la série.

La conclusion est toute trouvée avec Mary-Louise, mais j’ai aimé voir ces deux personnages devenir potes, c’était une évolution cool. Dommage que ça ne continue pas par la suite avec cette fin, il y avait un bon running-gag potentiel quand même !

Bref, un épisode un peu en-dessous, mais qui se rattrape de manière inattendue !

10.pngÉpisode 10 – Lunchtime! The Musical – 20/20
Don’t tell me looks don’t matter

C’est déjà la fin de saison pour mes professeurs préférées ! Comme j’ai passé quelques semaines sans regarder les épisodes, j’ai l’impression que la saison a défilé à une vitesse incroyable. Il faut dire que dix épisodes, c’est bien peu.

Pour bien conclure la saison comme il se doit, les scénaristes bouclent la boucle avec un musical, c’est à la mode cette semaine après le crossover Supergirl/Flash et c’est déjà la manière dont ils avaient entamé la saison. La seule différence, c’est qu’eux, ils savent ce qu’est un musical et ils nous pondent un épisode de dingue avec du rythme, une histoire, des chorégraphies réussies, bref, ils font un vrai musical.

Il n’y a pas de vraie explication concernant ces morceaux chantés, mais qu’importe, l’univers déjanté de Teachers s’y prête à merveille. Tout part d’un problème simple : Chelsea ne rentre plus dans ses jeans et, puisqu’elle est élue, elle décide de bannir la junk food de l’école. Elle est alors placée dans le rôle de la méchante pour le reste de l’épisode, avec un besoin de maigrir ridicule mais hilarant.

Ses chansons sont géniales et approfondissent ce problème existentiel (ou pas), pour la faire suivre un classique arc de rédemption qui la verra recommencer à manger n’importe quoi. Pendant tout ce temps, elle négligera complètement Mary-Louise, qui a pourtant bien des problèmes.

En effet, Hot Dad est volontaire pour servir les repas à la cantine cette semaine. C’est l’occasion d’une excellente chanson romantique en début d’épisode et d’une révélation de sentiments sans cesse retardée pour Mary-Louise. Cela fonctionne à merveille et il est dur de ne pas vouloir que ce couple se concrétise.

Comme les scénaristes font à peu près bien les choses néanmoins, la femme de Hot Dad sort de nulle part juste après que Mary-Louise avoue ses sentiments pour lui. Paye ton cliffhanger, il y a intérêt à avoir une saison 3.

Miss Feldman, elle, est contre la tyrannie de la nourriture imposée par Chelsea. Elle a donc le droit à sa petite histoire de réclamation et de révolte… mais aussi à la chanson la plus traumatisante de l’épisode lorsque Tobby se met à son tour à chanter. Et ce n’est pas beau à voir, parce qu’il tente d’être… sexy ?

Enfin, Deb a un énorme bouton sur le visage, offrant un côté plus gothique à cet épisode (ou pas), Caroline chante la non-importance des apparences (pour les moches) et Cecilia… se fait rembarrer chaque fois qu’elle tente de chanter, forcément.

Cet épisode est probablement le meilleur de la série, les chansons sont toutes très bien écrites et rythmées, j’ai eu le smile pendant les 23 minutes parce que, oui, cet épisode est en plus plus long que les autres !

Une fin parfaite à une autre excellente saison.

11.png

EN BREF – Cette série est toujours aussi déjantée et mon dieu que ça fait du bien ! Malgré quelques épisodes un peu plus faibles en seconde partie de saison qui explique une légère baisse de note par rapport à la saison 1, ces dix épisodes conservent un excellent niveau et s’achèvent sur le meilleur épisode de la série, l’air de rien. Cette année voit une évolution notable des relations de chacune et l’introduction de quelques éléments d’intrigues qui se retrouvent d’un épisode sur l’autre, renforçant encore la qualité globale de la série. J’en redemande, c’est léger et pas prise de tête, un vrai coup de cœur qui se confirme !

 

 

Publicités

Leave a comment if you want...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s