The Mist (S01)

Synopsis : Une brume mystérieuse s’abat sur une ville américaine. Jusque-là, ça pourrait aller, mais pas de bol : au cœur de celle-ci se cachent d’étranges choses, créatures et personnes qui ont décidé de tuer les personnes qui auraient la bonne idée de sortir voir ce qu’il se passe.

Ci-dessous mon avis sur chaque épisode de la saison 1, désormais disponible sur Netflix, après visionnage. La série a été annulée le 28 septembre et ne connaîtra pas de fin, s’achevant sur un cliffhanger.


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Pour commencer, je ne suis pas certain que ce soit un bon plan d’entamer une énième série, surtout inspirée par une nouvelle de Stephen King qu’il me semble avoir lu il y a fort longtemps et dont je ne me souviens pas bien. Non, je ne suis pas certain, mais comme d’habitude, il y a un truc ou deux pour me donner envie de commencer.

Enfin, là, la seule vraie raison, c’est que c’est l’été et que ça semble être la série parfaite pour de chaudes nuits d’été. Vous remarquerez si vous suivez le blog que je dis ça de pas mal de séries, mais force est de constater que c’est une mode cette ambiance un peu moite pour l’été, et ça me va très bien depuis True Blood. La diffusion a commencé vendredi soir et j’ai donc regardé ce pilote au beau milieu de la nuit, parce que j’ai retrouvé ma connexion WiFi alors pourquoi pas ?! J’ai vu que trois épisodes étaient déjà dispos, mais je vais suivre la diffusion américaine quand même parce que la flemme de devoir attendre le 15 juillet pour la suite sinon.

Si j’ai lu la nouvelle, je n’ai jamais vu le film et je ne sais plus trop comment ça finit. Je sais que le film avait proposé une fin différente, en plus, et que les scénaristes de la série ont eux aussi décidé d’adapter l’œuvre de Stephen King à leur sauce. J’espère qu’ils ne perdront pas pour autant le côté huis-clos qui m’attirent toujours beaucoup trop simplement !

Note moyenne de la saison : 12/20

01Épisode 1 – Pilot – 18/20
You don’t understand. It’s coming! It’s coming!

Ouh que c’est dégueulasse dès le début, avec un épisode qui commence par une araignée sur le visage qui n’est pas sans me rappeler l’introduction de Westworld. Loin du synopsis que j’en ai fait, cette série débute donc sur un soldat qui se réveille amnésique et se fait surprendre par la fameuse brume. De manière hyper logique, notre bon soldat, Bryan, se précipite dans la brume, ce qui est une idée débile (qu’il ne sera malheureusement pas le seul à avoir). Il découvre le cadavre de son chien (enfin il espérait que ce soit le sien) étripé et décapité, ça met dans le ton.

Le lendemain, on se retrouve à suivre la vie d’Eve, une prof tout ce qu’il y a de plus classique qui se fait virer pour avoir parlé sexualité à sa classe de lycéens. Que c’est beau. On découvre sa famille et il est assez rapidement évident que celle-ci fera partie des gens pour lesquels on flippera qu’il arrive quoique ce soit une fois la brume arrivée. Au match de foot du coin, la fille d’Eve, Alex, retrouve son meilleur ami gay bi très cliché, Adrian, et le mec qui la fait fantasmer, Jay, qui l’invite à une soirée ou Eve refuse qu’elle aille. La vie banale d’une petite bourgade, donc, aux antipodes de l’histoire fantastique pour laquelle j’ai voulu regarder. C’était surprenant, mais ça permet de mieux connaître les personnages.

Pendant ce temps, une femme est agressée dans une grange et s’en prend violemment à son agresseur, le plantant avec une fourche (joli point du Bingo pour ceux qui ne l’auraient pas encore). Il faut aussi noter une forte insistance sur la présence d’insectes à l’approche de la brume, ça ne dit rien qui vaille.

L’épisode nous introduit bien les personnages en parallèle les uns des autres. Bryan arrive au commissariat de la ville, Bridgeville, à temps pour prévenir les autorités, mais il est tellement peu cohérent qu’il se fait enfermer. La femme à la fourche, elle, débarque en ville aussi, dans la maison d’une vieille dame où elle a planqué du fric et un passeport. Devinez où elle finit ? Oui, au commissariat de la ville.

Toujours pendant ce temps, le père d’Alex, Kevin, lui permet d’aller à une soirée, malgré l’avis d’Eve, où elle se met à boire avec son crush… et finit violée par celui-ci. C’est con, Jay paraissait tellement mignon et gentil, et ce n’est qu’un violeur. La série parvient au moins à surprendre de ce côté-là, avec une intrigue qui n’a rien à voir avec ce pour quoi je suis venu. C’est presque redondant après 13 Reasons Why, mais ça fonctionne bien.

L’épisode installe son suspense et beaucoup d’intrigues secondaires, tout en annonçant l’arrivée de la brume avec beaucoup d’insistance et de clins d’œil apocalyptiques. Ce sont les voisins d’Eve, un couple d’anciens, qui permet de mieux sentir arriver la brume. Ils semblaient assez malins pour s’en sortir vivants, mais ces idiots sortent malgré tout dans le nuage de fumée épais. Hop, le petit vieux se fait tirer dessus par un homme en pleine hallucination qui se suicide ensuite. Pendant ce temps, on a un flic qui se fait bouffer par des insectes et Kevin qui se trouve à tenter de libérer les prisonniers du commissariat.

Alex se retrouve à son tour dans la brume qui arrive sur elle de manière bien rapide et peu naturelle. Cela dit, il est assez clair que ce brouillard est peu naturel, lui aussi, même si on est loin des monstres suggérés par la bande-annonce et le synopsis. Il ne faut pas longtemps pour qu’Alex retrouve sa mère dans le centre commercial, mais elle a quand même eu le temps de voir un type mort. Elle a beau prévenir que la brume est dangereuse, on ne l’écoute pas, ce qui mène à une mort supplémentaire bien dégueulasse (mais aux effets spéciaux ratés).

La fin d’épisode est brutale : Alex découvre que Jay est dans le même centre commercial qu’elle, Kevin se fait attaquer par le flic bouffé par les insectes qui finit le crâne explosé par la prisonnière libérée, la vieille femme se retrouve enfermée à l’église.

En 47 minutes, ce pilot nous introduit donc beaucoup d’intrigues qui justifient largement un traitement en dix épisodes, ce qui ne paraissait pas si évident vu l’histoire de base. Le mystère est présent, palpable et si je le trouvais un peu long à mettre l’intrigue de la brume en place, force est de constater qu’avec ses dix dernières minutes, l’épisode parvient à cartonner. C’est un excellent début, tout simplement, et je suis pressé de découvrir la suite la semaine prochaine après ce cliffhanger réussi !

02.pngÉpisode 2 – Withdrawal – 17/20
It’s another body.

C’est repar… ah non, attendez, y a ce putain de livreur que j’ai attendu toute la matinée qui est là. Oui, donc, c’est reparti pour un épisode. On est tout de suite de retour dans l’ambiance Mistérieuse (ce jeu de mot merdique) avec les personnages du commissariat qui cherchent à comprendre ce qu’il se passe en étudiant le corps du flic, ce qui permet un ou deux plans bien gore.

Ils décident de s’enfuir du commissariat avec une des voitures de police, ce qui semble une bien mauvaise idée, surtout quand Kevin balance les clés (certes rattrapées au vol allez savoir comment) pour aider Adrian à se relever parce qu’il est tombé dans les escaliers. Merci le boulet. Avant cela, nous avons vu Mia se droguer et c’est donc super rassurant de la voir conduire.

Quelqu’un essaye de leur voler la voiture et sans surprise, Mia s’enfuit et leur fait avoir un accident. Hop, les voilà perdu dans le brouillard.

Pendant ce temps, le chef Heisel a renversé un animal sur la route, bien sûr et se retrouve à l’église où Nat est encore en état de choc suite à la mort de son mari. Après leur accident de voiture, les rescapés du commissariat se retrouvent évidemment à l’église, grâce à la cloche de celle-ci. Bon, c’est un peu gros comme situation, mais le coup de la cloche explique logiquement comment eux s’y retrouvent, par rapport à Connor Heisel (vous sentez comme je retiens les noms au fur et à mesure).

Mia se fait menotter en moins de dix secondes (après avoir halluciné la présence de son amie morte) et Connor perd un peu la face. Je pensais qu’on garderait la séparation des personnages un peu plus longtemps, du coup, ce rythme me surprend et est plutôt bénéfique pour la série. Oui, il y a des défauts, mais dans l’ensemble, je suis plutôt heureux du rendu et bien pris dans l’ambiance et le suspense.

Mia et le soldat continue de sympathiser (il l’a vu se droguer), Kevin parle un peu avec sa voisine… Je crois bien que l’action est passée dans cette intrigue, on n’aura rien de bien intéressant à se mettre sous la dent à partir de là. Du coup, changeons de groupe si vous le voulez bien !

Au centre commercial, le gérant décide de fermer les portes, ce qui paraît effectivement être une bonne idée. J’ai eu la bonne surprise de reconnaître Eric Knudsen parmi les figurants (Continuum, 12 Monkeys, même si je n’ai pas encore vu cette dernière). J’espère donc, vu que c’est un acteur quand même assez connu, que son rôle sera développé par la suite. Il y a d’abord de faux suspens autour des portes qu’Eve et Alex veulent fermer avec l’aide de Kimmi.

On découvre donc un peu les personnages du centre commercial et c’est de ce côté que ça avance le plus sur les mystères : un autre corps est découvert, puis un autre. Le dernier a toutefois décidé d’écrire quelque chose avec son sang, mais personne n’est vraiment d’accord sur quoi. Bien sûr, ils ont découvert tout ça grâce au seul drone présent dans le centre commercial et celui-ci reste coincé.

De manière tout aussi logique, le téléphone satellite permettant de contacter le monde extérieur est dans le couloir du centre commercial pollué par la brume. Une grande loterie est organisée pour décider qui ira passer le coup de téléphone et c’est bien évidemment Eve qui est tirée au sort. Bon, la série ne se donne pas vraiment la peine d’essayer d’être surprenante sur ce genre de détails, mais la suite est heureusement meilleure.

En effet, Eve se rend bien dans le couloir, mais avec Clint, qui se porte volontaire. Clint ? Un figurant jusque-là, qui semble se découvrir du courage, contre l’avis de sa copine. Bref, la victime parfaite parce qu’on ne va tout de même pas sacrifier Eve dès le second épisode alors que c’est l’héroïne. En fait, une fois à la radio, il semble cacher un secret, tentant d’appeler Arrowhead, qui que ce soit. Il a également un nom de code et un flingue, donc Eve commence à flipper. Il l’empêche de s’enfuir, ce qui ne lui plaît beaucoup (tu m’étonnes).

Sans grande logique, les deux se mettent alors à se battre autour du flingue, tentant de s’entretuer. Allez savoir pourquoi. Certes, il ne veut pas parler, mais il y a un moment où Eve aurait pu s’enfuir et, non, elle retourne à l’attaque pour finalement lui tirer dessus. Je ne suis pas bien sûr qu’il soit mort pour autant, c’est tout à fait le genre de piste scénaristique qui pourrait revenir hanter Eve par la suite.

En effet, de retour dans le hall du centre commercial, Eve se garde bien de raconter la vérité sur ce qu’il s’est passé.

En définitive, c’était un bon épisode bien rythmé. Il avait ses instants prévisibles et ses détours obligatoires (Nathalie qui fait une cérémonie pour son mari et boit du vin). Il a aussi son bon montage musical final qui mène à l’inévitable cliffhanger : le soldat avoue à Mia qu’il a eu la même hallucination qu’elle, le violeur s’aperçoit que les amis de Clint se sont pendus dans les toilettes. Charmant !

Bref, c’est parfaitement maîtrisé pour le moment. Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est très bon. L’écriture et les jeux d’acteur sont exactement ce qu’ils doivent être, le rythme également et je continuerai de revenir pour la suite. Je suis intrigué par le mystère général, les personnages sont plutôt bons, il y a tout ce qu’il faut où il faut, même si je regrette un peu son côté un chouilla trop prévisible.

03.pngÉpisode 3 – Show and Tell – 13/20
Oh I’m not talking about your god.

Me revoici présent pour un troisième épisode de ce divertissement un peu flemmard mais tout à fait à la hauteur de ce que j’en attendais.

Dans l’église, la vie en communauté s’organise comme elle peut et il faut assez vite trouver un moyen de faire bouger un peu les choses. Du coup, Kevin propose une petite expédition à l’extérieur, parce que c’est tout à fait logique, non ? Non, effectivement, mais bon.

L’autre truc pas logique, c’est qu’ils arrivent à distinguer des voitures et des corps à travers la brume en regardant pas la fenêtre.

Enervé par la demande de Kevin qui souhaite libérer Mia, Connor décide ensuite d’enfermer Mia dans le sous-sol de l’église (mais oui, mais bien sûr et la marmotte…) avec le soldat qui n’a pourtant rien fait pour être enfermé. Il réussit à libérer Mia de ces menottes comme si de rien n’était, mais pas avant qu’elle n’essaye une fois de plus de se droguer.

Marcus révèle qu’il n’a aucun souvenir de sa vie avant la brume à Mia qui fond en larme à cette nouvelle, parce qu’il a tellement de chance. Euh… Toujours pas ?

Bon, ensuite Kevin et Connor s’engueulent, Kevin réussissant ainsi à se faire enfermer à son tour parce que, eh, il s’en est pris à un officier de police (alors que ce n’est pas du tout ce qu’il s’est passé hein, il s’en prend au connard qui porte l’uniforme, pas à l’uniforme). C’est très, très mal écrit, avec en plus le père qui aide toujours Connor, allons savoir pourquoi.

Cat décide ensuite de sortir dans la brume pour se suicider, mais sans trop de surprise, c’est son ami qui y passe… son tatouage se transformant soudain, lui donnant des ailes alors qu’il se met à vomir des insectes. Bon, les monstres dans la brume sont de plus en plus surnaturels du coup, et je me demande si on aura la moindre explication cohérente. Il me semblait pourtant qu’il y avait une explication logique dans la nouvelle, mais c’était il y a beaucoup trop longtemps à une époque où je lisais beaucoup trop pour que je m’en souvienne.

Après avoir vu ça, Adrian décide de se faire baptiser, ce qui, en toute logique se fait en cinq minutes. Bonjour, un baptême pour un bébé exige trois réunions de préparation sur environ six mois. Bonjour, un baptême pour un adulte exige un an de préparation, avec catéchisme et tout. Bonjour, la logique ! Je ne vois même pas à quoi sert ce baptême qui vire en plus au ridicule le plus total. Il y avait d’autres moyens de le voir voler les clés et gagner la confiance du prêtre quoi. Ridicule.

Sans grande surprise, le petit groupe des quatre réussit à s’enfuir de l’église et se retrouve dans la brume. Oui, bon, ben il était temps, même si je ne vois pas trop ce qu’ils comptent faire une fois dehors. Après tout, s’ils ne tiennent pas à leur vie, c’est de leur faute.

Dans le centre commercial, Eve et sa fille sont tout bonnement insupportables alors que Jay le violeur se retrouve à détacher les corps, normal, devant le gérant du centre commercial et le type de la sécurité, dont ce serait le boulot, en fait. Tout le monde flippe un peu quand ils ramènent les corps dans le hall (mais… pourquoi ?) pour leur dire que ce sont des corps de personnes de l’armée. Ils trouvent le dernier camarade de nos soldats, mais il n’a rien à leur apprendre.

Les geeks décident alors de sortir les corps dans la brume pour s’en servir d’appât. Je vous l’avais dit qu’ils auraient leur rôle à jouer ! Ils sortent ainsi les corps du frigo et mènent à bien leur plan, en passant d’après les plans que l’on voit dans le hall sans être vus par qui que ce soit.

Voulant éloigner sa fille de son violeur, Eve la laisse en toute logique aller chercher des couvertures seule dans un magasin. Sans la moindre surprise, Jay débarque et essaye de la convaincre qu’il ne l’a pas violée. Oh mince alors, son discours paraît beaucoup trop vrai pour être mensonger.

Quant aux deux soldats dehors, ils imposent au groupe du supermarché de comprendre qu’il va falloir quelques règles pour la survie ensemble. Eve refuse de les suivre, s’empare du flingue et fait bande à part avec quelques amis. Alex s’arrange ensuite pour faire s’envoler quelques ballons avec messages de secours parce que, eh, son père lui manque ! Mais oui mais bien sûr.

Si la série était un peu flemmarde jusque-là, j’y trouvais toujours une certaine cohérence interne dans l’avancée du drama et surtout une ambiance plutôt réussie. Dans cet épisode, on sent bien que la série se promène comme elle peut dans ses intrigues pour étirer un peu le tout. C’est dommage, parce que cet épisode ne sert du coup à rien : il y a beaucoup d’ennui, une église qui semble de plus en plus grande à chaque scène et des jeux d’acteurs tous rachitiques qui laissent toujours à désirer. Bref, avec ce ralentissement de l’intrigue, les défauts de la série deviennent beaucoup plus durs à supporter car l’ambiance mystérieuse n’est plus vraiment là et fait place à l’ennui.

Je pense malgré tout que ça peut apporter quelques bonnes surprises par la suite et que les effets spéciaux sont dans l’ensemble plutôt réussis. C’est déjà un début… mais si la série continue de voir les personnages prendre des décisions stupides et user de facilités scénaristiques, ça deviendra de plus en plus dur d’accrocher, je crois, surtout que les réponses seront à fond dans le surnaturel !

04.pngÉpisode 4 – Pequod – 14/20
The moth is a very good friend of mine.

Ce qui est génial avec cette série, c’est que le résumé lui-même nous montre à quel point la moitié de l’épisode précédent était inutile avec des coupes qui simplifient tout.

Nos quatre fuyards de l’église se retrouvent dans le brouillard, se débrouillent pour forcer une voiture et Mia n’arrive pas à la démarrer. Ils se dirigent donc vers la station-service du coin, qui a l’avantage d’être pleine de baie vitrée. Un homme, Clay, débarque et demande s’ils ont vu son fils. Cela tombe bien : oui, ils l’ont vu, Kevin est tombé dessus, littéralement, et c’était un cadavre. Les choses sont bien faites : la photo que lui montre Clay nous le montre très exactement dans les mêmes vêtements que ceux du jour. Tant mieux : on ne voit pas sa tête, dans la pliure du papier. C’est paresseux à souhait dans la réalisation, quand même.

Ils dorment sur place et au petit matin (bon, on va dire que c’est le matin, mais avec la brume ben…), Mia lui révèle la vérité. Très bizarrement, ça ne le calme pas du tout, au contraire. Hop, Bryan se fait tirer sur la jambe et « si on ne l’amène pas à l’hôpital, il va mourir ». Parce que, oui, Mia est soudainement médecin.

Au supermarché, il est décidé de distraire les rescapés avec des jeux de société. Il n’y a pas à dire, c’est ce qu’il y a de plus logique à faire. Jay joue un peu au baseball, mais prend mal d’être rappelé à ces accusations de viol. Il jette donc la balle dans le vide et c’est Alex qui la rattrape.

Oui, oui, elle est censée être à l’autre bout du centre-commercial dans l’entrepôt, mais non, elle est là juste pour lui relancer la ba-balle et nous proposer une scène pseudo-romantique où seule l’accusation les sépare. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant levé les yeux au ciel. C’est une chose de mal écrire certaines scènes et rebondissements, c’en est une autre d’aller se contredire.

Bon, on la voit ensuite manger et proposer à la gamine d’aller lui lire une histoire dans le magasin de livres. Pourquoi pas, mais elles sont censées craindre de retomber sur l’autre groupe et ses règles non ? Bon, ben non. Une fois sa fille partie, Eve peut continuer de sympathiser avec d’autres survivantes, dont une qui la drague, tout en critiquant Kevin.

De leur côté, les geeks (dont Eric Knudsen avec de supers chaussettes) décident de récupérer les corps dans le brouillard, ouvrant la porte du supermarché, permettant au brouillard d’entrer. L’un d’entre eux (le moins célèbre, c’est dingue, non ?) meurt, mais il est du coup trop tard. Evidemment, le brouillard envahit le magasin de livres et piège Alex et Mila, la petite fille à qui elle lit une histoire. Alors que l’ensemble des survivants débarque à la vitrine, Mila meurt sous les yeux de sa mère alors qu’elle fait face à une sorte de silhouette ombrageuse, mais Alex, elle, y survit… OK, voilà, le mystère du brouillard s’explique : c’est donc assez clairement une histoire sur les peurs les plus intimes de chacun.

Bref, Vic (Eric Knudsen qui a enfin un nom) se fait en toute logique jeter en-dehors du supermarché, comme le veulent les règles (et la petite amie de son meilleur ami décédé). Plutôt que de courir chercher refuge, il reste là à les insulter. Ce n’est pas des plus malins.

Dans l’église, les choses ne s’améliorent pas spécialement. Natalie cherche quelque chose au sol, même si elle ne sait pas ce que c’est, alors que le prêtre pense que le Jugement dernier est arrivé, alors que ce n’est pas trop son genre. Ben oui, un prêtre dont ce n’est pas le genre de croire, c’est en toute logique.

Natalie me soule de plus en plus cette semaine, avec ses grands discours et ses délires. Elle cherche des réponses dans les journaux des anciens prêtres : ça tombe bien, ce n’est pas la première fois que ça arrive en ville, avec un « Printemps noir » au XIXe siècle. Ce qu’elle cherchait au sol ? Oh, une araignée. Elle passe le reste de l’épisode à inquiéter tout le monde et à s’en occuper.

Le prêtre demande alors à Natalie de tuer l’araignée, puis le fait lui-même. Super le prêtre, dis-donc. C’était inutile car l’araignée a dû pondre avant : il y a tout plein de bébés qui pullulent et semblent donner raison à Natalia, ce qui intrigue Connor. Voilà, c’est tout, on n’avance peu dans l’église, mais on a le droit à plein d’insectes.

C’était un peu mieux cette semaine parce que le mystère s’éclaircit un peu, mais l’écriture reste pas mal brouillon malheureusement. La moitié des décisions des personnages ne fait aucun sens et il y a de bien mauvais raccourcis scénaristiques. C’était heureusement plus mouvementé que la semaine dernière et les effets spéciaux sont toujours là, donc ça reste divertissant sans être exceptionnel.

05.pngÉpisode 5 – The Waiting Room – 12/20
So strange, I’ve never been happier… but I’ve also never been less myself. It’s the weirdest feeling.

Kevin et ses amis arrivent à l’hôpital sans trop de souci, ce qui permet de renouveler notre pool de figurants à zigouiller, c’est cool ! Bien sûr, la priorité est de sauver notre soldat blessé, avant de découvrir que l’hôpital n’est pas aussi sûr qu’ils ne l’espéraient : pas d’électricité une fois le générateur à plat, pas de salle d’opération et toute une aile du bâtiment envahie par la brume. Bref, la situation est similaire au centre commercial, sauf qu’ici, les gens continuent de bosser comme si de rien n’était.

Kevin se lance dans une grande recherche de sa famille, mais comprend assez vite qu’elles ne sont pas là. En revanche, il retrouve Mike, un pote/collègue/je sais plus si on est censé le connaître, qui s’est fait agresser par des gamins connaissant son passé. Oh oh. Cela permet d’en apprendre plus sur son passé.

Très vite, on comprend que l’épisode va se dérouler uniquement à l’hôpital, et ça me paraît une bien mauvaise idée. En effet, le changement de lieux permet habituellement une bonne accélération du rythme, alors que là, ils galèrent un peu.

Du coup, cet épisode propose quelques flashbacks, merci bien, on n’en avait pas spécialement besoin. Cela permet de comprendre qu’Eve était déjà super chiante avec l’arrivée de la brume, mais que Kevinouchet était tout amoureux de son Eve avant que la vie ne les sépare, tel un Wall-E perdu dans le chaos. Du coup, c’est censé accentuer son absence, mais ça m’ennuie profondément. Eveuuuuuuh. L’approfondissement proposé des personnages ne sert pas à grand-chose et ralentit un épisode déjà trop long.

Finalement, dans le présent, Kevin n’est pas confronté à son frère, un type qu’il déteste et lui demande de le tuer avec le flingue que Kevin a de manière très discrète (non) à la ceinture. Bien sûr, Eve connaît son frère pour être sorti avec tous les bad boys de son groupe d’amis. Cela pourrait suffire à être gênant, mais il a fallu que l’épisode nous sorte une scène de cul entre elle et Kevin, mais non merci quoi (encore que, elle n’a jamais paru meilleure actrice que dans cette scène, ce qui est assez triste quand même).

Plutôt que de tuer son putain de frère, Kevin fait tout ce qu’il peut pour tenter de le sauver, décidant de l’opérer lui-même dans la salle d’opération si le médecin accepte de le guider. Mais oui, mais bien sûr, mais tout à fait, mais évidemment.

Pendant ce temps, Adrian se promène dans les couloirs de l’hôpital et tombe sur son agresseur du premier épisode, étrangement gentil avec lui, à rester à distance. Oh, l’histoire gay bateau à deux balles se dessinent immédiatement et je n’ai pas douté une seconde qu’ils iraient dans cette direction. Il le retrouve ensuite aux urinoirs, où il fait exprès de se mettre à côté pour le faire chier.

Il l’embrasse parce qu’ils en crèvent d’envie, l’un et l’autre, mais l’homophobe le prend mal et le tabasse. Voilà, le point sado-masochisme est rapidement atteint avec cette scène qui finit malgré tout par un baiser passionné, bien sûr.

De leur côté, Mia et Bryan flirtent parce qu’en fait, il va tout bien, mais Mia n’est pas trop dans l’ambiance, allons savoir pourquoi (probablement parce qu’ils sont au milieu du chaos dans un hôpital miteux, en vrai, mais ça ne les arrête pas en général dans les séries). Mia se rend ensuite lui acheter un cadeau et se rend dans la chambre que lui indique une infirmière où est censé se trouver Bryan.

Pas de bol, elle y trouve bien un homme noir prénommé Bryan, mais ce n’est pas le Bryan qu’elle connaît. Et non, celui qu’elle connaît est en fait l’homme qui l’a envoyé à l’hôpital après l’avoir tabassé sans raison. Oh ben voilà qui est con et fait bien douter Mia pour la suite.

En parallèle, Adrian récupère les clés de la voiture auprès de Kevin qui va opérer son fils, puis se les fait voler en deux minutes par Mia qui le console de la situation après avoir appris que ça avait fini par du cul entre lui et son agresseur. Normal. La série se veut subtile et originale dans le traitement, mais franchement, c’est d’un prévisible monstre et ça manque de la moindre once de réalisme. Déjà, je ne vois pas pourquoi Adrian irait coucher avec le mec qui le tabasse (même s’il en était amoureux avant, je pense que ça doit légèrement refroidir quand même, c’est un très mauvais sadomasochisme mal amené histoire qu’on compatisse sur Adrian, le jeune homosexuel torturé et mal dans sa peau au copain encore plus torturé que lui, mais par son homophobie). Quant à Mia… OK, je ne vois pas bien pourquoi elle se précipite comme ça en-dehors de l’hôpital, mais bon, ça fait un cliffhanger.

Kevin poursuit son plan d’opérer son frère, logique, et notre Ryan rencontre le vrai Ryan, tout aussi normal. Le couloir plein de brouillard mutile encore un peu plus Kevin, ce qui me fait m’interroger sur sa plus grande peur, par rapport à l’épisode précédent où c’était ce que semblait suggérer le monstre face à Alex. Il se démerde ensuite pour l’opérer tout seul, plutôt que d’être avec tout plein d’infirmières, un anesthésiste et un autre médecin, comme le voudrait une once de crédibilité. Mais bon, il sauve la vie de son frère comme ça… Du moins, jusqu’à ce qu’il retourne dans le brouillard et se fasse bouffer par un tas de sangsues, obligeant Kevin à tuer son frère, que l’on découvre en flashback être le père d’Alex (enfin, c’est suggéré, mais bon, vu comment la série est subtile).

Et ben, ce fut 40 minutes bien longues (et entrecoupés de nombreux snaps, je dois avouer) et je suis content que ce soit terminé, même si les cinq dernières minutes remontaient à fond le niveau. Les scènes dans le brouillard restent en effet franchement réussies, et c’est bien là le seul point fort de la série désormais.

06.pngÉpisode 6 – The Devil You Know – 09/20
She’s talking about the black spring again. And they’re listening.

Et oui, ça y est The Mist est venue à bout de ma patience et de mes bonnes notes. J’avais même prévu de descendre beaucoup plus bas, mais la fin d’épisode a apporté quelques réponses donc je n’ai pas eu envie d’être trop méchant alors qu’on avançait enfin. Il n’empêche que cet épisode était mauvais et avait la gentillesse d’être super sombre. Comme je l’ai vu dans le train/le bus/en marchant au soleil, ce n’était pas bien pratique. En même temps, vous vous doutez bien que si je l’ai regardé dans de telles conditions de visionnage, c’est que je savais bien que ce ne serait pas l’épisode du siècle. C’est un cercle vicieux, donc.

Commençons comme cet épisode par l’hôpital. Bryan se retrouve confronté à son « ami » qu’il tue. Et c’est tout. Pas de réponse, pas plus de problèmes que ça avec la disparition d’un patient, basta. En fait, c’est parce qu’il ne s’agit pas du premier patient à disparaître, loin de là. En effet, le chirurgien tout sympathique de la semaine dernière s’avère être un psychopathe qui s’est décidé à étudier le brouillard pour trouver le moyen d’y survivre. C’est une bonne chose car ça redonne un peu de rythme à l’ensemble, même si le suspense reste au point mort. L’épisode met en danger Kevin, mais la série n’est pas du genre à sacrifier ces personnages principaux comme ça, donc on sait tout de suite comment ça va finir.

Cela ne rate pas, Bryan et Adrian débarquent à la rescousse et c’est un happy end, sauf pour le chirurgien, qui meurt. Quant au brouillard, on a enfin la confirmation qu’il confronte chacun à sa plus grande peur. Reste à savoir pourquoi Kevin a peur des chouettes (de lui-même, je comprends pourquoi, moi non plus, je n’aimerais pas être si chiant).

Avant tout ça, ils ont bien sûr découvert que Mia avait volé les clés de la voiture, mais pas avant qu’Adrian n’aille dire au revoir à son crush qui lui a massacré la face à l’épisode précédent. Vous comprenez pourquoi je décroche aussi ?

Mia, donc, a volé la voiture pour se rendre tranquille pépère chez sa (mé)mère, la vieille dame dont il avait déjà été question au début de la série. Bon, on va dire qu’au moins la série se garde une cohérence de ce côté-là, c’est donc plutôt positif. Sa mère ? Outre le fait qu’elle soit morte, elle était complétement cinglée. Mia a le droit de voir son fantôme dans cet épisode, ça fait quelques scènes marrantes qui sont censées faire peur, mais non.

Maintenant qu’on a appris qu’elle était folle, Mia peut revenir à l’hôpital auprès de ses amis et les diriger tout naturellement vers l’aile psychiatrique, seul endroit où ils seront en sécurité. Et oui, même si le générateur électrique de secours a lâché et ouvert toutes les portes de l’hôpital, les portes de l’aile psychiatrique restent bien fermées, elles. C’est un cliffhanger qui a le mérite de faire avancer un peu nos personnages en redistribuant les cartes du huis-clos, mais bon.

Du côté de l’église, on continue de sombrer un peu plus dans le désastre scénaristique. Nathalie continue de prêcher la bonne parole de sa non-religion et d’apporter des réponses qui dérangent, du coup, le garçon d’église décide de s’en prendre à elle, plus ou moins sans l’approbation du prêtre. Qui ne dit mot consent, quoi. Bref, là encore, peu de mystère, Nathalie le tue sans scrupule en l’enfermant dans une pièce récupérée par le brouillard, ce même brouillard dont le chirurgien nous a dit qu’il devenait plus intelligent au fur et à mesure. Oui, j’aimerais en dire autant de la série, mais non, ça ne fait qu’empirer (c’est d’ailleurs ce qu’ils disent au supermarché).

D’ailleurs, comme c’est à peu près tout pour l’église, venons-en au supermarché où Alex et Eve font leur shopping comme si de rien n’était et sont particulièrement inintéressantes. Elles sont observées par la mère de la gamine qui s’est fait tuer par l’ombre, donc quand Alex décide de se séparer de sa mère, on se doute bien que ça va déraper.

Cela ne manque pas, il ne faut pas longtemps pour qu’Alex soit enfermée dans une pièce par quelqu’un qu’on ne voit pas, mais a la charmante idée d’allumer un incendie. Sans grande surprise, Jay – dont on a eu confirmation que la mère est morte si ce n’était pas déjà fait, j’ai un doute – débarque et la sauve. Du coup, elle le soupçonne d’avoir fait en sorte de la sauver, mais elle n’est quand même pas bien sûr, alors elle l’autorise à venir dormir de leur côté du supermarché. Cela permet au moins un petit fou rire avec Eve qui menace Jay de lui mettre une balle dans la partie de son corps qui oserait toucher à sa fille. Lol.

Eve n’est pas en reste cette semaine : elle s’allie au directeur du supermarché pour créer des flyers dans l’imprimerie. Ces flyers indiquent que les secours sont en train de s’occuper de la ville et c’est suffisant pour redonner de l’espoir à tout le monde. Moui. Ca va surtout leur revenir à la gueule avant qu’ils ne comprennent ce qui leur arrive.

Bref, je me suis ennuyé devant cet épisode, et pourtant j’étais censé être occupé par mes différents changements de moyens de locomotion. Il ne se passe pas grand-chose et on avance lentement, surtout que j’ai l’impression d’avoir plusieurs coups d’avance sur les personnages tellement ça n’innove rien dans les techniques narratives. Donc non, malgré la scène explicative avec le chirurgien, ça ne mérite pas la moyenne cette semaine.

07.pngÉpisode 7 – Over the River and Through the Woods – 08/20
It’s a shame, I really wanted to shoot him.

Et comme j’ai eu la bonne idée de prendre une semaine de retard dans mon visionnage de la série, je suis récompensé avec un deuxième épisode à vous critiquer.

La série reprend là où nous en étions, à savoir à l’hôpital où l’aile psychiatrique a effectivement ses portes fermées. Heureusement pour eux, il y a un gentil infirmier qui leur ouvre juste au moment où le crush d’Adrian revient, parce que Mia a la bonne idée d’avouer que sa mère était là avant. Oui, apparemment ça suffit.

Bryan/Jonah fait la gueule à Mia parce qu’elle s’est barrée ; donc celle-ci se récupère quelques médicaments détox avant d’aller le confronter sur sa véritable identité et lui avouer que bouhou elle n’a pas envie de se laisser mourir (contrairement à ce que lui voulait sa mère) parce qu’il est là. Oui, vous avez bien lu, des médicaments détox : en cinq heures, elle compte finir d’être une junkie grâce à des métabloquants. Si ça pouvait suffire.

Après Kevin, c’est donc à Mia d’être attachée à un lit et d’être super reloue. À supplier d’être relâchée, elle débloque quelques souvenirs de Jonah qui réussit à la guider vers la paix intérieure. Ils ont l’air si mignon, c’est charmant. Voilà, c’est tout, on a le droit à une petite scène conclusive comme quoi elle va désormais mieux mais a besoin d’une douche et tadaa. Comment se débarrasser d’une sous-intrigue gênante en quelques scènes…

Au supermarché, Eve n’apprécie pas trop le rapprochement entre Alex et Jay, mais bon, à force d’être chiante comme ça, la série a suffi à me faire penser que ouais, il est probablement innocent. Bon, en même temps, Alex est tellement chiante à flirter avec comme ça après avoir l’accuser de viol.

Comme elle a été violée après tout, je choisis comme coupable le crush d’Adrian : Adrian accuse Jay pour le protéger, même si c’est un joli connard fini qui tape sur tout ce qu’il aime et s’excuse comme une merde ensuite. Ce genre de personnage s’inspire bien sûr de vraies personnes, et c’est peut-être ça qui est le plus méprisable dans cette intrigue.

Sans la moindre surprise, le gentil infirmier qui leur a ouvert les portes de l’aile psychiatrique est en fait un dangereux criminel cinglé qui veut s’en prendre à Adrian parce que celui-ci n’est pas quelqu’un de bien. Pff. Non, mais évidemment quoi, le type leur a dit qu’il voyait le bien dans les gens en les regardant, c’est juste évident. Personne n’a l’air de s’inquiéter plus que ça de l’absence de Mia et Jonah, mais le crush d’Adrian remarque direct que son mec a disparu.

Du coup, il prévient Kevin, à eux deux ils comprennent ce qu’il se passe et notre super-héros réussit à convaincre l’infirmier de laisser Adrian tranquille. C’est donc Kevin qui tue l’infirmier et réunit le couple d’ado qui peut donc se tenir la main. Ils sont si mignons eux aussi, mais ça ne dure pas ! L’homo-homophobe ne supporte pas ça et décide de rester à l’hôpital alors que le reste du quatuor, lui, se barre. OK. Ceci était le cliffhanger de l’épisode. Alors oui, mais non.

Eve décide de se mettre à espionner le reste du supermarché grâce à des baby phones. Moui. Le reste du supermarché, justement, est dans la merde parce qu’il n’y a quasiment plus de bouffe. C’est donc heureusement une bonne chose car la mère de la gamine morte mène une vendetta contre eux et les accuse d’avoir volé plein de bouffe. Elle prend de plus en plus d’importance et tente donc de mener son groupe à mener la guerre contre celui d’Eve.

Enfin, à l’Église, il n’y a plus aucun personnage qui m’intéresse, alors les conversations entre le prêtre et le shérif, ça me blase. Surtout quand le shérif se met à frapper le prêtre parce qu’il l’accuse d’avoir fait en sorte que Nathalie soit agressée. Euh… Le reste de l’Église ? Oh, ils regardent faire et s’en foutent, y compris Nathalie qui chante.

On découvre avec certitude que le garçon d’Église est franchement mort, sans grande surprise, mais ça n’empêche pas le prêtre de continuer à bavarder avec Nathalie… Il lui propose le marché le plus con du monde : il souhaite tout simplement que tous deux aillent dans le brouillard pour voir qui y survit et peut donc guider le reste de l’Église. Oui, bien sûr. Ils le font donc, après quelques prières pour lui, sans aucun vêtement pour elle. Bien évidemment, le prêtre se fait donc tuer par les cavaliers de l’apocalypse qui passait par là et Nathalie peut donc retourner tranquillement à l’Église faire un petit discours sur la Nature qui ne lui en veut pas et ne veut pas la tuer.

Bien. Dit autrement, cet épisode n’avance pas dans l’ensemble des intrigues, fait beaucoup de détours pour peu de bonnes scènes et continue de nous endormir avec son brouillard soi-disant épais à travers lequel on voit de mieux en mieux.

08.pngÉpisode 8 – The Law of Nature – 10/20
It already is bad

Pourquoi je continue à regarder ? Parce que j’ai tenu jusque-là alors ça m’ennuierait d’abandonner avant la fin de saison qui devrait être un peu mieux. Je suis tenace.

Adrian repère sa maison dans le boruillard et demande à s’y rendre. Comme c’est une mauvaise idée, les trois autres approuvent. Il retrouve son connard de père qui lui indique que sa mère est au salon, sans lui préciser que des oiseaux lui ont bouffé les yeux et l’ont tuée. Pff. Là par contre, c’est bon, son père reparle à Adrian.

Bon, c’est pour mieux se faire buter par son fils en manque d’amour, cela dit, et qui confirme que, oui, il a menti à Alex sur l’identité de son violeur. Après tout, on aurait dû s’en douter qu’il mentait vu qu’Adrian a un look de gothique trololol. Le pire, c’est que c’est mal joué.

Dans le garage de la maison, Mia et son mec sont supposés chercher des ressources, mais ils préfèrent finalement faire l’amour, avant de revenir à la voiture.

Resté dans sa voiture, Kevin aperçoit une lumière au loin et décide de s’y rendre en abandonnant tout le monde derrière, parce que c’est tout à fait une réaction logique de suivre la lumière au milieu du brouillard plutôt que de rester en place pour aider ses amis. Bon, c’est finalement une bonne chose qui permet à Eric Knudsen de revenir dans la série. Je suis totalement pour.

Pour la première fois, Kevin obtient des infos sur femme et sa belle-fille. Il préfère cette fois attendre ses amis pour aller au supermarché, plutôt que de s’y précipiter comme il l’a fait avec la lumière. Le couple revient à la voiture, mais pas Adrian, qu’il faut aller chercher. Celui-ci maquille le meurtre de son père en situation de légitime défense. Les psychopathes ne sont pas tous renfermés. Il avoue à demi-mot à Kevin ce qu’il a fait à Alex (c’est donc lui le violeur ? Youpi), avant d’assommer Kevin.

Il le laisse se démerder avec le brouillard qui rentre dans la maison et se rend dans la voiture, où il demande aux autres d’aller au centre commercial après avoir annoncé la mort de Kevin aux autres. Comme il est mignon. Tout le monde le croit, et voilà nos amis repartis vers on ne sait où (pour l’instant), Mia au volant.

À l’Église, Nathalie continue de prêcher sa mauvaise parole et le shérif se confesse auprès d’elle, ce qui semble être une idée complétement stupide vu comment elle est dans son trip de gourou. D’une manière ou d’une autre, elle réussit malgré tout à lui redonner confiance en son boulot. Ils décident de s’enfuir de l’Église avec deux autres figurants en passant par un tunnel. Pourquoi pas.

Avant de le faire, ils considèrent que c’est une bonne idée de brûler l’Église, allons savoir pourquoi, butant donc tous les autres figurants qui avaient décidé de rester là sans suivre la cinglée maintenant pyromane.

Au supermarché, les choses ne s’accélèrent pas autant que prévu et prennent leur temps, avec une Eve qui est plus préoccupée par le possible violeur de sa fille que par la réalité. Les scénaristes le sont aussi, passant plus de temps à nous montrer Jay et Alex jouant ensemble qu’autre chose. Ils réussissent même à s’embrasser sous le regard de la mère cinglée de la gamine morte qu’on avait laissée prête à aller buter tout le monde dans la réserve. Et elle se plaint de passer pour une hystérique ? Mais elle l’est…

Tout comme Eve, qui enferme Jay dans une pièce du centre commercial, soit disant pour protéger sa fille. Alors, même en partant du principe qu’il l’a possiblement violée, elle semble lui pardonner donc… dans l’attente d’un vrai procès, Eve devrait plutôt éviter de faire justice elle-même, car ça va totalement lui exploser la gueule.

En attendant, c’est Alex qui s’en prend plein la tronche de la part de tout le monde car elle sympathique avec celui qu’elle accuse de viol. On notera que le supermarché arrive à court de bouffe alors que le père d’Adrian a suffisamment de bouffe pour que son fils lui en vole plein. C’est d’une logique dingue, mais la seule qui y pense est l’hystérique.

Celle-ci découvre de la nourriture dans le bureau du gérant et le confronte, avant de lui tourner le dos. La bonne nouvelle, c’est que ça nous débarrasse d’elle. La mauvaise, c’est que le gérant met tout sur le dos d’Alex, forcément, pour camoufler son geste de fou.

Que de meurtriers et de psychopathes dans cet épisode. Je veux bien que l’être humain soit un taré de base et tout, mais faudrait voir à pas abuser. Pourquoi la moyenne ? Parce qu’on a enfin un peu avancé dans toutes les intrigues, que j’en pouvais plus de l’église et qu’Adrian ne devrait pas s’en tirer très longtemps, surtout qu’il n’a toujours pas ses médicaments. En plus, l’hystérique a eu ce qu’elle méritait (pour la gloire, elle s’appelait Shelly ou Shelby, impossible d’être certain sans sous-titres, j’avoue).

09.pngÉpisode 9 – The Waking Dream – 07/20
My husband is not an animal.

Pas facile de se motiver pour cet avant-dernier épisode de la série que j’ai peut-être vu en speedwatch, l’histoire ne le dira pas.

Comme la logique le voulait, nous reprenons avec Kevin dans la brume, mais il est heureusement assez réactif pour se réveiller plus ou moins à temps. Vic a eu la gentillesse de l’attendre, a priori en tout cas, ce qui fait qu’il échappe de peu à Negan qui semble se balader par-là. Ils investissent une nouvelle maison, donc tout va bien, puis une autre, puis une autre, jusqu’à tomber sur des cadavres de militaires. Pouvait-on espérer plus passionnant ? Oui, clairement, mais faut pas rêver.

Parmi les cadavres, il y a un monsieur en vie qui les braque avec un fusil qui donne pas envie de jouer les malins. C’est donc très exactement ce que fait Kevin : le malin. Comme de toute manière, nous ne sommes plus franchement à la recherche de sens dans cette série, Vic l’assomme avec une poêle, mais pas assez bien. Du coup, très rapidement, le type se fait sauter à la grenade, laissant Kevin en plein brouillard se battre avec son frère et… lui-même. Après les combats dans le noir où on ne discerne rien dans les séries, voici les combats dans la brume où on ne discerne rien entre les deux mêmes acteurs.

Dans la voiture, tout le monde croit gentiment Adrian qui raconte sa vie et se dirige vers le magasin. Là-bas, il révise un peu ce qu’il s’apprête à dire à Eve et Alex… qu’il retrouve bien vite. Que c’est mal joué. Les actrices n’étaient pas super douées jusque-là, mais alors on atteint des summums. Heureusement, Adrian n’est pas trop mauvais pour compenser un peu, mais woaw quoi.

Avant de retrouver Adrian au magasin, Eve rend une visite à son prisonnier qui répète en boucle qu’il n’a pas violé Alex et qu’il préfère mourir ou être libéré. Mouais. Quand il lui dit que son papanouchet le croit coupable de viol lu aussi, elle semble se radoucir car il est clairement blessé, mais elle ne change pas d’avis pour autant.

Elle apprend ensuite que le reste du centre commercial est à la recherche d’Alex qu’ils pensent responsables de la mort de Shelly, et c’est à ce moment-là qu’elles tombent sur Adrian. Le reste du centre commercial ? Non, pas tout le monde, il y en a qui commence à douter de Gus. Le problème, c’est qu’il tombe aussi sur les nouveaux arrivés (Mia et son mec).

Oui, parce que pendant ce temps, Mia et son militaire dont je n’ai toujours pas retenu le nom après neuf semaines décident de se coucher À CÔTÉ d’une tente, parce que bonjour la logique (j’étais à ça du point du Bingo, à ça !), puis de se servir dans les rations du magasin.

Du côté d’Alex, Eve et Adrian, une milice de bons samaritains les retrouve. Eve décide de tirer sur le garde, normal, puis tente de dialoguer. Une vraie américaine, on tire d’abord, on voit après. Elle révèle donc qu’elle sait où est Jay. OK.

Dans les tunnels, notre groupe de pyromanes avance à pas de fourmis et se raconte sa vie, c’est inutile, clairement. On découvre qu’il y en a qui a peur des rats, et c’est cette peur qui le sacrifie ax yeux de Nathalie qui n’hésite pas à l’abandonner quand il tombe et s’explose la jambe. Comme sa femme ne souhaite pas l’abandonner, Connor prend les choses en main et la poignarde, avant de passer du bon temps (non pas ce genre-là) avec Nathalie. Passionnant.

Ils se retrouvent au magasin où : Kevin arrive déposé par Vic, Eve est confrontée à Jay devant tout le monde, Jay semble mal regarder Adrian (sait-il des choses ?) et où il est révélé que le copain de Mia est un gradé de l’armée. OK OK. Bon, allez au revoir, à la semaine prochaine, qu’on en finisse.

10Épisode 10 – The Tenth Meal – 13/20
You have all lost your fucking mind.

J’aimerais dire que cet épisode reprend là où le précédent nous avait lâché, surtout que la première scène est clairement tirée de l’épisode 9, mais le gérant du magasin et la foule des survivants a bizarrement disparu entre temps. Allez comprendre. Cela permet à Adrian d’exploser la tronche de Jay à coup de seaux à peinture, mentant au passage pour dire qu’on lui a confirmé, à l’hôpital, que Jay avait bien violé Alex. Du coup, Eve laisse faire et tout le monde s’en tape.

De son côté, le shérif débarque au centre commercial et demande des nouvelles de son fils, ce qui met Gus dans la merde. Il s’explique comme il peut.

Kevin débarque au centre commercial et tombe sur Mia, qui le découvre donc en vie et lui raconte la vérité sur Jonah, qu’elle recherche. Jonah, lui, obtient quelques informations de son subalterne qui, malgré l’amnésie de son boss, accepte de le relâcher. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu… Mia retrouve vite Jonah, mais celui-ci décide de l’abandonner pour son nouveau pote parce que… euh ben, parce que, en fait, à quoi bon s’embarrasser d’une explication logique au point où en est ?

Connor débarque dans la cellule du centre commercial où sont Jay, Eve, Alex et Adrian, mais il ne s’occupe que de son fils, s’en fichant pas mal des autres. Le reste du centre commercial autorise la libération d’Adrian, mais pas celle d’Eve et Alex. Du coup, ça part rapidement en vrille avec le gentil gardien du centre commercial qui pète soudainement un câble et nous tue le sidekick d’Eve qui demandait justice.

Pendant ce temps, Jay est un peu dégoûté par son père et surtout par Nathalie qui semble fantasmer bizarrement sur lui. Il en faudrait moins que ça pour avoir un mouvement de recul, mais son père l’emmène ensuite dans le brouillard. Quand je dis ça, je sous-entends qu’il le balance dans le brouillard sous la supervision de Nathalie et sans vraie explication sur le pétâge de câble de ces idiots depuis trois épisodes. Que c’est mal écrit.

Kevin tombe sur Adrian, comme par hasard, et le tabasse. Celui-ci s’en tire en affirmant savoir où sont Alex et Eve. Il fout quand même le feu au magasin pour être sûr d’éloigner Kevin. Cela fait une fin sympathique pour le supermarché et il est clair qu’on peut dire adieu à une conclusion qui en vaille la peine.

Alex et Eve sont donc confrontés par l’ensemble du magasin et la scène est plutôt cool, puisque cela force Eve à révéler à Connor qu’il est le père d’Alex, devant tout le monde. Bien sûr, ils l’accusent de mentir à nouveau, et on perd beaucoup de temps pour rien. Kevin débarque au moment où elles sont jetées à la porte… et provoque encore un peu plus de chaos, avant d’être jetés avec elles et Mia à la porte. C’est mignon. Une fois dans le brouillard, tout se passe mal, surtout pour Alex qui se fait comme posséder par celui-ci.

Par chance, Jay a survécu assez longtemps pour passer par là et la sauver. Oui, mais c’est son frère, alors cette relation incestueuse est punie par la nature qui nous tue Jay en deux secondes, là où elle avait mis plusieurs dizaines de secondes à ne pas tuer Alex. Que c’est mauvais…

Mais vous savez quoi ? J’ai aimé la faim. Fais chier, putain. Une fois dans la voiture, Vic, Alex, Eve, Mia et Kevin décident logiquement de se barrer, mais avant Kevin veut se venger de tous les cinglés du centre commercial. Il prend donc le temps d’en défoncer les portes.

Qu’il était jouissif de tous les voir y passer. Disons que ça fait du bien, après autant de mauvais épisodes, d’avoir une sorte de catharsis comme ça. Tous ? Non. Gus survit en s’enfermant dans son bureau, même si je ne vois pas en quoi une simple porte peut bloquer du brouillard.

Adrian, quant à lui, est sauvé par Jonah et son nouvel allié. Tous trois se dirigent en voiture vers on ne sait trop où, à savoir une base militaire qui devrait soi-disant apporter toutes les réponses sur le brouillard. Je n’y crois pas une seconde.

Connor décide d’aider la voiture de Kevin et compagnie, bloquée dans les portes du supermarché. C’est le regard d’Alex, sa fille, qui parvient à le convaincre, surtout qu’il a enfin compris que Nathalie était cinglée. Cette dernière meurt également, heureusement, en donnant le sein à un nouveau-né ; probablement le sien mort des années auparavant, ça donne tellement de sens au personnage. Il était jouissif, véritablement et je ne le répète pas pour rien, de la voir se faire aspirer sa vie comme ça.  Le montage musical est plutôt bon, avec du Lou Reed en fond pour faire la pilule du massacre.

Restait à conclure la série que j’ai peine à voir renouveler vu les audiences… Pensez-vous ! Tout au contraire, on nous offre un excellent cliffhanger où tout le petit monde dans la voiture, ce qui inclut Connor sauvé par Alex, découvre qu’un train arrive en ville… pour mieux nourrir la brume.

Eux qui espéraient être sauvés par le train, c’est foutu. Il y a donc de nombreuses pistes ouvertes pour une saison 2, mais je ne sais pas si je reviendrais pour un second voyage. Il est certain que la fin de cet épisode relevait un peu le niveau et nous débarrassait d’une grosse partie des intrigues chiantes de la série (à commencer par Jay, ou Alex apprenant la vérité sur Adrian), mais il y en a que j’aurais aimé voir y passer pour ne plus avoir à supporter le mauvais jeu d’acteurs.

Je me déciderais l’an prochain, en fonction des nouveautés aussi, ou de si Netflix nous balance la saison 2 ; et tout ça, seulement s’il y a une seconde saison. Peut-être qu’un bingewatching aurait été plus supportable. En tout cas, je suis bien content d’avoir pu voir cet épisode sur Netflix, la qualité est quand même bien différente entre le streaming et ça. Cela permet d’apprécier un peu mieux le travail de la photographie et les jeux de lumières qui instaurent une ambiance particulière quand même. C’est rien que ça et la fin plutôt sympathique qui font augmenter la note de cet épisode qui souffrait encore de beaucoup de défauts par ailleurs.

11

EN BREF – Malgré un début plutôt bon pour une série estivale de laquelle on sait qu’il ne faut pas trop attendre, The Mist s’est vite perdue dans des sous-intrigues chiantes et prévisibles. J’étais pourtant parti très positif avec cette série qui semblait pouvoir apporter ce que je voulais pour l’été. Oui, mais la majorité du casting n’est pas à la hauteur d’un ou deux acteurs secondaires meilleurs (et déjà connus), mais pas aidés par leurs personnages. Ce qui aurait pu être un bon thriller devient donc long et ennuyeux un peu avant sa mi-saison et n’arrive plus à sortir de la purée de pois dans laquelle il s’est mis tout seul. Oui, l’image n’est pas choisie au hasard : les scénaristes eux-mêmes semblent être pris dans le brouillard qui attaque un à un les protagonistes de la série.

La série vaut le coup pour ses effets spéciaux et une ou deux scènes marquantes, mais le tout est tellement perdu au sein d’un ennui redoutable que j’ai peine à vraiment me rappeler ces scènes. Pour moi, cette saison 1 ne vaut pas franchement la peine d’être vue d’un œil attentif, mais elle peut être un bon bruit de fond et gagner un peu en qualité à être vue d’un coup plutôt que pendant dix semaines.

La fin de saison ne résout rien, ouvrant même de nouvelles pistes qui feraient presque espérer une saison 2. Comme je le disais dans la critique de l’épisode 10, je ne suis pas sûr du tout de revenir pour une saison 2 après avoir souffert pendant une bonne partie de saison. Après, j’ai un côté masochiste et ça fait du bien de voir des séries de moins bonne qualité pour pouvoir apprécier pleinement les bonnes séries à côté… On verra bien ! Clairement, je ne serais pas peiné en cas d’annulation, malgré l’ouverture finale.

EDIT 28/09 : La chaîne américaine Spike a annoncé durant la nuit qu’elle ne renouvellerait pas la série. Sauf miracle, il n’y aura donc pas de suite et fin pour la série. Dommage, mais je m’en remettrais.

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2 réflexions au sujet de « The Mist (S01) »

  1. Le premier épisode m’a plutôt convaincu pour continuer, la vieille c’est celle qui joue dans AHS non ? Pour les effets spéciaux je les ai trouvé quand même pas mal fait..(ouai je suis moins pointilleuse que toi). Pour les petites intrigues, je suis plutôt d’accord avec toi 🙂

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