Salvation (S01)

Synopsis : Un étudiant du MIT découvre que la planète est sur le point d’être détruite par l’arrivée d’un astéroïde se dirigeant droit vers la Terre. Le compte à rebours commence : il reste six mois pour sauver la planète.

Spoiler 1×07-08

07.pngÉpisode 7 – Seeing Red – 15/20
Atlas is a dead program, Grace.

C’est reparti pour non pas un mais deux épisodes de Salvation. Je crois qu’ils testent ma patience, je ne vois que ça. Ils ont intérêt à m’apporter un point du Bingo, parce que je ne suis pas motivé du tout. En plus, ce titre d’épisode, ils n’ont juste pas le droit, pas après Buffy.

L’épisode commence par une conférence de presse mal gérée par Grace qui n’a juste rien à dire aux journalistes, faute de pouvoir leur révéler ce qu’elle sait. Amanda nous est une fois de plus présentée comme la seule intelligente dans la pièce, la seule à savoir ce qu’il se passe. Moui.

De son côté et malgré les menaces russes, Harris est forcé par la hiérarchie à agir. C’est con, il préférerait rester dans son coin à ne rien faire, clairement. Grace tente de lui sous-tirer des informations, mais elle n’y parvient pas et, comme elle mentionne le projet Atlas, elle éveille les soupçons d’Harris plus qu’autre chose.

Pendant ce temps et au grand dam de Darius, Liam tente désespérément d’avoir des nouvelles de Jillian, mais celle-ci refuse de lui répondre. Ce petit chanceux a tout de même la visite d’Amanda, qu’il accepte de voir pour avoir des nouvelles de Jillian. Elle n’en a pas, mais ses informations sont effectivement intéressantes.

Il les apporte aussitôt à Darius, précisément en train de se plaindre à Grace de l’état dans lequel se trouve le monde. Passionnant, j’vous jure. En toute logique, Darius et Grace décident de se rendre en Russie et de manière tout aussi logique, Grace raconte enfin à sa fille qu’elle est en couple avec Harris.

De manière tellement prévisible que j’en parlais dans la critique précédente, la conversation entre Katia et Grace a été enregistrée et révèle que Grace savait pour le projet Atlas. Hop, elle est dans la merde, mais comme elle est en chemin pour la Russie, ils ont bien du mal à la trouver et ça énerve Harris, qui se précipite pour voir Zoey, la fille de Grace. C’est con, elle les pensait ensemble.

En Russie, les choses se déroulent assez rapidement et Grace retrouve aussitôt Katia. Celle-ci révèle à son amie et Darius que le projet Atlas est une arme visant à détruire la Russie. Grace et Darius lui révèlent en échange que le monde est sur le point d’être détruit. Bien joué, la confidentialité. Ils louent un hôtel le temps que Katia essaye de convaincre son gouvernement de leur parler. Joie.

Liam, quant à lui, continue de creuser auprès d’Amanda, pour avoir autant de réponses que possible. Les deux flirtent tellement qu’ils finissent par s’embrasser… ce qui est le parfait prétexte pour que Liam copie son portable.

Grâce à ça, il parvient à donner des informations utiles à Darius. Avec Grace, ils comprennent ainsi que le projet Atlas est bien une arme, qui permet de détourner un astéroïde… le problème c’est qu’Atlas a donc bien été utilisé, et nous l’avons vu au début de la série : c’était même la première scène. OK, ça c’est une information utile, qui fait des américains les méchants.

Grace et Darius se rendent à leur rendez-vous avec le gouvernement russe, pour éviter de justesse une voiture piégée (et prévisible) et découvrir que Katia est morte, ce qui bouleverse Grace, loin de se douter que ce n’est que le début de ses emmerdes.

En effet, Liam balance à Harris beaucoup trop d’informations, certaines sans le savoir (l’uranium, par exemple), d’autres plus volontairement, genre leur localisation à Moscou. Le problème, c’est qu’une fois qu’Harris enquête sur l’uranium, il comprend tout et lui retire ses accès. Pour ne rien arranger, les russes mettent le meurtre de Katia sur le dos de Grace & Darius, ce qui constitue en fait le cliffhanger.

Sinon, Zoey demande le fils d’Harris en ami sur Facebook après avoir eu sa mère au téléphone, ce qui est une piste qui ne sert un peu à rien, pour le moment… mais pas autant que toute l’intrigue de Jillian.

Celle-ci rend une visite à son père, pour découvrir qu’il est fiancé à Laura, clairement une amie de la famille. C’est con, elle n’a pas trop l’air de kiffer. Moi je trouve ça rassurant, parce que le plan d’avant, elle était si proche de son père qu’on aurait dit un couple. Les américains nous habituent tellement à la différence d’âge dans les couples et castent des parents qui ont tout juste dix ans de plus que leurs enfants, alors. Tout ça pour combler l’épisode, en plus. Jillian décide donc de démissionner, logique.

La série reprend des forces, je trouve, et termine sur Liam qui infiltre le groupe « Resist »… où il rencontre le fils de ce cher Harris. Tout ça est prévisible, certes, mais j’ai eu quelques surprises avec Atlas et les différents éléments de l’intrigue s’emboîtent bien, avec un bon rythme cette semaine. Je n’en demande pas beaucoup plus à cette série d’été.

08Épisode 8 – From Russia, With Love – 11/20
Hopefully you two are good actors, yes ?

Et juste quand j’écris ça, la série nous pond un « jump the shark » (ce moment où une série par à la dérive totale) en révélant que le pote de Grace au Pentagone est en fait le fondateur du mouvement Resist. J’adore quand tout est connecté, mais il ne faut pas abuser non plus. Au QG de Resist, Liam découvre surtout que Grace et Darius sont recherchés pour meurtre.

Pas d’inquiétude pour autant, ces deux-là ont réussi à se débarrasser de leurs papiers (mais bien sûr) et s’en procurent déjà de nouveau, parce que c’est bien connu, c’est le genre de choses qui s’obtient en un claquement de doigts. On leur demande s’ils sont bons acteurs, et une partie de moi ne peut s’empêcher de rire, quand je vois le résultat. Darius appelle quand même Liam pour lui dire de se démerder s’il ne s’en sort pas vivant. Brillant.

Comme ils sont super malins, ils tentent de passer la douane ensemble et les lunettes de Darius ne suffisent pas franchement à le rendre méconnaissables : ils sont ainsi forcés de se rendre et d’être faits prisonniers dans un motel miteux…

Où ils retrouvent le professeur Croft, en pleine forme – au point de se relever sans mal quand Darius lui saute dessus. Alors, OK, c’est déjà peu jouable qu’il soit en vie (et ça ne change plus rien, car le traumatisme de Liam est passé il y a longtemps), mais ils pourraient au moins essayer de rendre ça un minimum crédible.

Notre ressuscité leur laisse la mission de parler au gouvernement et d’améliorer la situation, en gros, surtout pour réparer l’EM Drive. Un officiel russe débarque, leur fait boire du thé pour voir s’ils lui font confiance et les drogue ainsi avec un sérum de vérité – qui donne l’impression que Grace est complétement bourrée, mais c’était au moins marrant comme ça, même si la scène n’était pas utile.

Les russes les abandonnent bien vite à leur gueule de bois et comme ils ne peuvent toujours pas mentir, c’est intéressant de les voir parler un peu entre eux. Du coup, l’épisode est super lent, pour changer et il ne se passe pas grand-chose. Dommage, le précédent avait remonté un peu le niveau. Habituellement, je ne suis pas contre un peu de danse dans un épisode, mais comme ils ne dansent pas si bien que ça, je suis surtout blasé et j’ai attendu qu’ils s’embrassent, parce que ça se sentait venir à des kilomètres à la ronde. Cela ne manque pas, la scène finit sur un baiser torride.

Harris désespère dans un bar, puis tente de sauver Grace et Darius, mais le gouvernement s’en fiche un peu d’eux désormais.

De son côté, le fils d’Harris, Dylan, essaye de comprendre pourquoi Zoey l’a ajouté sur Facebook… et se pointe chez elle. Ben oui, c’est bien sûr tout à fait la première chose que tu fais quand tu as un nouvel ami Facebook. Zoey en profite pour lui raconter sa vie et être beaucoup trop bavarde, une constante dans cette série chez tous les personnages, apparemment. Elle se laisse totalement séduire par Dylan, c’en est presque glauque.

Quant à Liam, maintenant qu’il doit prendre les décisions pour Tanz Industries, il trouve que c’est une bonne idée d’aller à Boston… où le père de Jillian organise déjà son mariage, au point d’installer des chaises. Sérieusement ! Il vient juste d’avouer à sa fille qu’il était fiancé et il était prêt à attendre pour se marier, mais maintenant, il se marie genre le lendemain ? OK, OK.

Cela permet à Jillian de parler un peu avec son grand-père, mais ce dernier est un connard avec elle, qui a la discrétion d’un éléphant dans un magasin de porcelaine quand elle demande ce que son personnage sachant que la fin du monde est proche devrait faire. Ben voyons.

Liam débarque donc au beau milieu de la fête – on va dire que ce sont des fiançailles, quand même. Il ne semble pas trop désolé de débarquer sans être invité et d’essayer de la convaincre de reprendre le boulot. Bien sûr, elle refuse, au son de Wonderful Love. Dommage, j’ai déjà ce point du Bingo.

Le lendemain matin, Grace et Darius sont libérés par les Russes et peuvent retourner aux USA. Ce qui est bien, c’est que Grace est aussitôt arrêtée, devant sa fille, par Harris. Bien évidemment. Elle continue de faire sa rebelle de la vie quand elle est interrogée par Harris. Celui-ci est confronté par Darius qui ne comprend pas trop pourquoi Grace est en prison, si ce n’est pour raison personnelle. Du coup, il menace de tout révéler si elle n’est pas libérée, bien sûr. Comme c’est aussi ce que demandent les russes, tout va bien.

Jillian de son côté a droit à un petit discours de son grand-père pour lui redonner espoir. Mon dieu, c’est la plus mauvaise évolution de personnage que j’ai vu depuis un bon moment, surtout que c’est traité super lourdement ; c’est l’angoisse. Elle demande à Liam de lui montrer ce sur quoi elle travaille et il l’emmène donc voir le gros vaisseau spatial de Darius. Oui, je m’amuse bien avec cette phrase, autant que le réalisateur avec le plan sur le décolleté plongeant de Jillian.

Pendant ce temps, Harris couche avec la barmaid qui le conseillait en début d’épisode. C’est mal fichu, je trouve, mais bon, ils ont perdu mon intérêt dès le premier épisode en ce qui concerne Harris. Bien sûr, Grace rentre chez elle, raccompagnée par Darius, qui est quand même devenu bilingue russe en un épisode.

Le cliffhanger nous révèle que quelqu’un est chez Grace. Bien, il était temps d’avoir un truc vraiment intéressant dans cet épisode, parce qu’on a tourné en rond pour absolument rien au final, je trouve. Un épisode bon, un mauvais. J’aurais dû me douter que c’était mauvais signe d’en avoir deux, de toute manière.

Ci-dessous, mon avis sur le reste de la saison.

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Pour commencer, j’ai lancé la série juste après avoir regardé deux épisodes de Will. Autant dire que c’est avec un début de migraine que j’ai lancé ce pilot, très curieux de voir ce qu’il donnerait. C’est le genre d’intrigues qui a priori a tout pour me plaire : de la science-fiction pure et un format parfait pour l’été. Juste ce qu’il faut comme dose sérielle, quoi.

Je n’ai pas grand-chose d’autre à dire dans cette intro, si ce n’est que la série est produite par Alex Kurtzman, un gros nom derrière beaucoup d’épisodes d’Alias et Fringe, rien que ça (il a fait plein d’autres choses avant, entre et depuis, mais je le connais surtout pour ça). Du coup, même si je ne connais personne dans le casting, on a une bonne base bien solide qui est un peu réconfortante, parce que c’est le genre d’histoire où, assez clairement, ça passe ou ça casse.

Allez, on va la faire courte pour cette intro et directement entrer dans le vif du sujet.

01Épisode 1 – Pilot – 14/20
I don’t wanna save 160 people. I want to save everyone.

J’ai aimé le début de cet épisode qui commence par quelques-uns des plans les plus marquants de la bande-annonce en les présentant comme un flashback sans trop d’intérêt. Soyons assez clairs dès le début : la série est un peu décevante, c’est très convenu, prévisible et de facture classique pour une série d’été. Du coup, ça me fait un peu peur de me lancer dedans : je me connais, je vais accrocher, mais là, ça passe ou ça casse, surtout côté renouvellement. On verra bien. Pour l’instant, c’est divertissant sans être révolutionnaire et ça surfe sur une tendance très à la mode (avec des plans qui semblent carrément être les mêmes que ceux de The Circle).

Allez, arrêtez-vous là si vous n’avez pas vu l’épisode, j’enchaîne maintenant avec les spoilers, le résumé et la critique détaillée.

Nous avons deux grosses intrigues principales dans cette série, tournant chacune autour d’un personnage principal qui doit amener le téléspectateur dans sa quête. D’un côté, nous avons donc Liam, le jeune étudiant brillantissime du MIT tout ce qu’il y a de plus classique, introduit après une nuit quasi-blanche et avec un retard dans une conférence où il se fait remarquer, n’ayant même pas pris le temps de mettre ses chaussures avant de venir. Mouais. On sent bien que la série ne se prend pas la tête dans son intro ni dans la rencontre entre Liam et Jillian.

De manière du coup prévisible, ces deux-là sont assez vite voués à finir ensemble, avec l’inévitable scène de sexe (assez coupée néanmoins, ça change) et un Liam qui se dit amoureux après moins d’une journée avec Jillian. Oui, bon, elle est très mignonne, mais c’est un peu tiré par les cheveux. La série se lance dans le méta car Jillian écrit des histoires, ça leur permet d’y aller lourdement sur le fait que Liam veut être un héros sauvant le monde, blablabla.

Un héros ? Oui, parce que Liam, c’est lui qui découvre grâce à ses recherches universitaires qu’un astéroïde s’apprête à percuter la Terre dans quelques mois. Il prévient donc son prof, mais ce dernier se fait ensuite enlever. Oh, ça sent bon la conspiration gouvernementale avec un faux suspens dans une course-poursuite à vélo qui n’est pas sans rappeler 13 Reasons Why. Il y avait du bon malgré tout, des petits gags qui m’ont fait sourire, comme la règle des 15 minutes à la fac (je le confirme, ça existe toujours et même en France).

Perturbé par la conspiration qu’il sent bien se pointer, Liam se rend auprès de Darius pour tout lui révéler. Darius ? Oh, c’est le Tony Stark de Salvation, le riche entrepreneur de Tanz Industries (hum, on n’est pas si loin de Stark Industries franchement, jusque que dans les locaux et leurs looks) introduit lors de la conférence plus haut. Armé de tout un tas de gadgets futuristes improbables, Darius a aussi des connexions au gouvernement, qui lui permet de comprendre qu’en fait, les officiels hauts placés savent très bien ce qui se trame dans l’espace.

Oui, mais c’est seulement les hauts placés parce que l’autre personnage que l’on suit beaucoup dans cet épisode, Grace, a beau être porte-parole de la Défense, elle n’en avait pas la moindre idée jusqu’ici. De Grace, il faut retenir qu’elle est divorcée, qu’elle couche au Pentagone avec son patron qui ne lui a pas dit pour l’astéroïde et que sa fille, Zoey, vient d’être diplômée et veut un futur. Tout ça, et une narine super étrange plus grosse que l’autre ! Pardon, c’est nul de dire ça, mais je ne sais pas, ça m’a perturbé sur certains plans et après, je ne voyais plus que ça. Oups.

Bon, donc, on en arrive aux révélations sur la planète prête à être détruite, avec des plans gouvernementaux mal montés qui n’ont aucune chance. Comme bien sûr, on touche au haut du pouvoir, on se retrouve ensuite en soirée chic. Au cours de celle-ci, Liam se fait draguer par une journaliste persistante et bien renseignée qui commence son enquête sur lui et Darius recrute Grace pour approfondir son plan contre le gouvernement.

Son plan ? Créer l’arche de The 100, car il suffit de sauver 160 personnes pour que la race humaine survive. Cela ne plaît pas, ni à Grace, ni à Liam. L’un et l’autre se retrouvent face à un dilemme malgré tout. Grace se rend compte que son mec lui ment quand il lui dit que le plan fonctionne bien, grâce à un technicien qui se fait assassiner (conspiratiooooon, coucou Prison Break), Liam est amoureux mais eh, il sacrifie son amour pour la race humaine, que c’est beaaaau.

Bref, le cliffhanger, c’est que Darius, Grace et Liam sont réunis et prêts à mettre au point un vrai plan pour sauver la planète de l’astéroïde. Vous l’aurez compris, il n’y a rien d’original dans cette série, on prend des éléments de séries et films à succès, à droite, à gauche, on bidouille un peu et on livre un truc très classique, mais malgré tout divertissant. Il va falloir voir comment ça évolue, mais pour le moment, c’est un sans plus.

02Épisode 2 – Another Trip Around the Sun – 14/20
We need to think bigger than the government

Pas de surprise sur ce second épisode qui nous livre une série tout ce qu’il y a de plus classique, avec des ficelles grosses comme tout et des complots pleins de rebondissements à provoquer des infarctus à mamie. Au moins.

L’épisode nous propose trois grosses intrigues en parallèle sans être franchement original donc, mais c’est sympathique malgré tout. En fait, je ne change pas spécialement d’avis sur la série pour l’instant.

Tout d’abord, l’épisode commence par Grace qui se réveille le jour de son anniversaire de la pire des manières possibles avec un cauchemar où sa fille était en train de mourir dans ses bras. Ben oui, bien sûr, c’est stressant de savoir que la fin du monde approche. Par chance, son amant lui avoue la vérité, toute la vérité.

Oh, j’aimerais bien le croire, mais ça pue la manipulation à 150 km. Et en effet, c’est le cas, car il se garde bien de lui dire qu’ils ont tué le technicien de la semaine dernière. Pour ça, Grace peut compter malgré elle sur l’aide d’Amanda qui malgré ses 20 ans à tout péter est déjà une journaliste tellement talentueuse qu’elle connaît le nom du projet Atlas et sait que le type s’est fait assassiner. C’est si facile la vie. Amanda interroge donc Grace, mais c’est en fait elle qui se fait pomper toutes les infos qu’elle a (pas grand-chose finalement) comme une bleue.

Convaincue d’être trahie par le gouvernement, Grace accepte donc de trahir son gouvernement et de détourner de l’uranium. C’est grosso modo le moment à suspens de la semaine et ça ne se fait pas sans quelques énormités, comme Grace qui intimide un garde avec un soi-disant supérieur tout puissant ou Darius qui pirate le téléphone du boss/amant de Grace pour lui sauver les arrières. Le tout se produit après une scène où Grace est grillée à 1 000 km en train d’ouvrir l’attaché-case top secret de son amant. Franchement, c’est gros…

Oui, c’est gros, mais pas autant que Darius et Liam au beau milieu d’une réunion secret défense. Déjà, Darius, avec son attitude à la Stark toujours, en train de se moquer des officiels et de se la péter, c’est énorme… mais alors Liam, l’étudiant maladroit, présent là alors qu’ils n’hésitent pas à buter les simples techniciens ? Faut pas déconner, sérieux.

Darius est celui qui m’a le moins passionné encore cette semaine (désolé, je sais qu’il y a des fans dans les lectrices de cet article mouahaha). Pourtant, il avait la chance d’avoir une bonne moitié de ses scènes avec une actrice que j’aime bien depuis Lost malgré son nom imprononçable, Zuleikha Robinson. Fraichement débarquée de Still Star-Crossed, qui de toute façon ne fera pas de vieux os, l’actrice incarne cette fois une riche investisseuse, avec, bien sûr, la relation plus qu’amicale envers Darius. C’est gros, c’est convenu, ça ne fonctionne pas si bien que ça, mais ça permet un financement improbable refusé par le gouvernement à cause de son protocole.

Ben voui, vous pensez bien que le gouvernement a un gros protocole de sécurité qui l’empêche de se ruiner pour sauver le monde… par contre, les investisseurs privés qui n’ont aucune idée du projet, ça n’hésite pas une seconde, c’est bien connu.

Enfin, Liam est persuadé d’être suivi pendant tout l’épisode, et c’est bien le cas, parce que Darius le fait suivre. On ne le découvrira qu’en fin d’épisode bien sûr, et je vais dire que ça m’a surpris même si c’est probablement parce que je n’étais pas si attentif que ça. Quoiqu’il en soit, Liam fait d’une pierre deux coups : il retrouve son professeur finalement pas enlevé mais juste planqué par peur pour sa sécurité (OK, ça m’a fait rire, mais pourquoi pas, ça a eu le mérite de me surprendre) et il le ramène à Darius en fin d’épisode.

J’ai parlé de deux coups, parce qu’en fait, l’argent que Darius lui donne, il l’utilise pour acheter des auditeurs, dans la rue, à la lecture publique de Gillian. Ce pourrait être mignonnet si ce n’était pas si creepy ! Il lui achète donc un faux succès à base de passants dans la rue, je pense qu’elle aurait pu s’en passer, mais bon. C’était une scène marrante et ça nous les affirme comme couple, alors même qu’ils ne se parlent pas.

Cela ne plaît pas trop à Darius qui trouve que la fille est un problème (OK ?) alors que, dans son coin, Amanda a réussi à trouver le nom de famille de Liam et commence à recoller les pièces du puzzle, tout en commentant sa petite affaire parce que tout le monde fait ça bien sûr.

Bref, c’est une écriture paresseuse qui réserve malgré tout quelques surprises parce que j’étais un peu trop occupé à emballer les cadeaux des anniversaires auxquels je me rends ce soir et demain. On a eu droit à quelques décors supplémentaires (l’usine), du faux suspense (la boucle d’oreille), du méta (Superman en deuxième page/deuxième épisode) et des avancées dans l’intrigue pour un peu tout le monde. En plus, on a pas moins de trois cliffhangers, puisque l’amant de Grace se rend compte qu’elle le manipule et le trahit en fin d’épisode.

Et vous savez quoi ? Le pire, c’est que ça fonctionne, je serais encore là la semaine prochaine…

Capture d'écran 2017-07-29 15.32.37.pngÉpisode 3 – Truth or Darius – 14/20
Maybe you’re done fighting, but I’m not.

Mon ordinateur est en train de me lâcher violemment, il tourne sans cesse et mon antivirus rame tout autant actuellement, mais allez, je ne vous abandonne pas tant que je peux rester ! Et puis malgré ces conditions désastreuses, je peux bien regarder Salvation, ce n’est pas non plus comme si ça demandait une concentration folle.

Grace se réveille dans les bras d’Harris qui ne la confronte toujours pas sur ses activités nocturnes, mais l’emmène au contraire en réunion top secrète (logique, quand tu as des doutes sur quelqu’un, non ?) où elle apprend que Darius a six jours pour fournir un plan qui marche bien, sinon ils explosent le météore en plein de météorites allant nous tuer les russes et les chinois, mais pas les américains. Joie. 1 million de gens en moins sur Terre, ça réglerait quelques problèmes, mais ce n’est pas bien éthique.

Voilà, elle va donc passer le reste de l’épisode à s’engueuler avec son amant parce que tuer les gens, c’est mal, et avec Darius, parce que eh, elle a fait beaucoup pour lui et ce n’est toujours pas assez. Elle se débrouille comme elle peut pour obtenir plus de temps, mais franchement, j’ai un peu de mal. Il est à peu près évident que la solution des météorites est la meilleure : le problème des météorites pourrait à son tour être traité ensuite comme une priorité, mais ça sauve quelques millions de personnes en attendant. Je dis ça, je ne dis rien.

À Tanz Industries, le professeur et Liam continuent de travailler H24, tentant de nous faire croire que personne n’a dormi depuis plusieurs jours. Passionnant, mais ridicule. Personne ne peut être efficace, peu importe le nombre de café, après autant de jours sans dormir, hein. Ce sont de bien mauvais scientifiques s’ils ne connaissent pas les effets bénéfiques d’une sieste de 20 minutes… Ou d’un vrai travail d’équipe, d’ailleurs, parce que réaliser l’impossible, c’est déjà un projet fou, mais le faire à deux, bein…

Amanda débarque en tant que simple visiteuse et réussit à draguer Liam, qui a la chance d’avoir ensuite à gérer Gillian qui vient le voir sur son lieu de boulot, normal. Amanda les observe bien sûr, ça va sans dire. J’ai dit normal, mais c’est tout un bon et large plan de la part de Darius qui joue avec ses cartes et propose du boulot à Gillian dont il prétend être fan. Pourtant, la citation de son bouquin est clairement mauvaise.

Qu’à cela ne tienne, elle se rend aussitôt prévenir Liam qui, plutôt que de dormir, joue donc aux jeux vidéo. Ben oui, bien sûr. Celui-ci prend mal la nouvelle de son boss interférant complètement dans sa vie et il n’est pas au bout de ses surprises, car Darius s’attaque ensuite à Amanda.

Les scénaristes tentent de nous faire croire qu’il n’aurait peut-être pas dû, car Amanda sait pour l’uranium. Seulement, c’est Darius, donc il a tout prévu et nous l’endort comme il peut. Bon, Amanda est loin d’être idiote, elle ne le croit probablement pas, mais au moins, ça gagne du temps.

D’ailleurs, c’est précisément ce que cherche à faire Liam de son côté : gagner du temps en travaillant dur. Oui, oui, il travaille très dur : c’est une intelligence artificielle qui fait absolument tous les calculs et travaux scientifiques, lui se contente d’être stratégique et heureux que ça fonctionne, quitte à rester pieds nus parce que c’est connu que tout le monde dort pieds nus dans un labo pas quitté depuis plusieurs jours. J’ai ri, désolé, mais c’est tellement dans les clichés tout ça.

Bon, bien sûr, leur solution merveilleuse qui devait tous les sauver s’avère être un échec total et, pour couronner le tout, Harris comprend que celle-ci le trahit et est incapable de gérer son fils. De son côté, Liam voit que Grace est embauchée par Darius pour sélectionner les 160 personnes qui pourraient repeupler la planète. Bien évidemment, c’est logique, tout le monde prévoirait un plan de secours en cas d’échec, mais Liam semble mal le vivre.

Mal le vivre, c’est un peu ce qui arrive à Harris lors du lancement du missile censé détruire Samson, notre astéroïde géant voulant détruire la planète. En effet, Darius a bien évidemment les moyens de détourner la force de frappe de la NASA après avoir piraté l’agence, normal. Les cliffhangers consistent donc à nous montrer la face sombre du milliardaire qui profite aussi de ces quelques minutes pour faire en sorte qu’Amanda se prenne une voiture en pleine face, ça ne doit pas faire du bien !

Bon, la série continue de ne pas surprendre, mais son intrigue plutôt classique se déroule bien. Je me marre bien devant les épisodes, surtout ces moments qui sont clairement faits pour résumer aux spectateurs ce qui se passe (outre les flashbacks, on a droit à Grace qui nous explique que le coup de fil du président vient de décider de la mort de tout un tas de gens, merci, j’aurais jamais compris sans toi) ou qui sont des répliques humoristiques entendues des quinzaines de fois avant (oh, quand quelqu’un dit « respectueusement », cela veut dire qu’il va manquer de respect, wouhouhou). Bref, je m’amuse, mais c’est tout ce qu’il y a de plus banal et c’est dommage car j’aurais aimé tellement plus de cette série ! Tant pis, il faudra avec… ils ont au moins un titre d’épisode qui m’a fait sourire.

04.pngÉpisode 4 – The Human Strain – 14/20
I need you to find out who it is. Find Salvation.

Bon, donc ce n’est pas Darius qui nous a piraté la NASA, mais ça ne suffit pas à rendre la série passionnante pour autant et j’ai même eu du mal à me motiver à faire cet article. Ce n’est pourtant pas la pire série que j’ai pu voir cette semaine, mais je ne sais pas, je n’étais pas dedans.

L’épisode commence tellement bien avec une vente aux enchères qui nous montre que Darius veut sauver la culture de l’apocalypse, comme c’est mignon. Cette scène nous permet de décrypter en fait tout le reste de l’épisode à venir, mais il ne faut pas le dire, on ne le sait pas encore.

En effet, Darius va se faire arrêter par Harris et ses hommes afin d’être interrogé sur le piratage de la semaine dernière. Bien sûr, il clame son innocence et, même s’il est arrêté sous le Patriot Act, il n’est pas torturé dans un premier temps. Je trouve qu’ils lui ont laissé bien du temps sans la menace de la torture et, à l’inverse, que la torture, une fois utilisée, a été extrêmement rapide dans l’escalade. Comme il n’a pas tout de suite été torturé, il a pu demander à parler à Grace et on lui a autorisé. Apparemment, elle ne culpabilise pas plus que ça de l’avoir balancé et tout le monde s’en fout pas mal des liens de Grace avec lui, alors que là encore, ça mériterait un interrogatoire.

Mais non, Grace est libre de faire ce qu’elle veut et, comme Darius se débrouille pour lui filer une puce qui fait que son intelligence artificielle la reconnaît comme étant Darius, elle s’en tire plutôt bien cette semaine. Pourtant, ce n’est pas faute de parler de l’uranium quand elle interroge le suspect. Je sais bien que personne ne la soupçonne de quoi que ce soit officiellement, mais d’où un murmure n’est pas enregistré par les micros de la salle d’interrogatoire ?

Enfin bon, nous n’en sommes pas à ça près avec cette série. Grace retrouve Liam et je dois dire que j’aime bien ce duo, qui passe son temps à être baladé par Darius. Dans leur première scène ensemble cette semaine, ils comprennent qu’ils ne devraient pas lui faire confiance, mais bien sûr la série n’est pas des plus subtiles pour nous faire comprendre qu’ils se trompent. À mener l’enquête ensemble, ils finissent par tomber sur Salvation, le vaisseau capable d’embarquer 160 personnes vers Mars.

160 ? C’est le nombre de gens suffisant pour assurer la survie de l’humanité, souvenez-vous. Au pire, si vous ne vous en souvenez pas, vous pouvez compter sur Gillian pour vous le rappeler. En effet, elle commence son travail à Tanz industries et galère un peu à se faire sa place au milieu des scientifiques cherchant à sauver notre espèce. Elle vit très mal son complexe d’infériorité, jusqu’à ce qu’elle comprenne que Darius lui a demandé d’être là pour une bonne raison. Bien sûr. Cela permet de finir l’épisode sur un joli discours affirmant la nécessité des artistes pour maintenir l’espoir. Que c’est mignon !

Bon, bien sûr, ce n’est pas faux, les débats sont sympathiques, mais alors la conclusion est d’une lourdeur sans nom. Ce n’est pas elle l’artiste qui me donnera de l’espoir, je vous le dis ! Surtout qu’elle se pense intelligente, sait que Darius ne fait rien sans raison… mais n’a toujours pas compris que la fin du monde arrivait et que son travail était un moyen de sauver l’humanité. Nous voilà bien si c’est ça qui doit choisir qui survit ! Bon, à sa décharge, elle comprend allons savoir comment que Grace est du gouvernement.

Bref, Liam et Grace finissent donc par trouver Salvation, l’alibi de Darius pour le hack de la NASA : et oui, à lui tout seul, il a construit le vaisseau qui allait sauver l’espèce humaine dans un sous-sol plus grand qu’un immeuble de huit étages. Tout va bien, c’est parfaitement crédible.

Malheureusement, ils ne peuvent pas le dire aux autorités car l’uranium est là. Tu parles d’un innocent : il n’avait besoin de l’uranium que pour son arche de Noé et pas pour le test de Liam. Bon, à la recherche du coupable, Grace se rend compte qu’elle a vraiment besoin de Darius dans sa vie et se démerde donc pour que sa torture cesse et qu’il soit libéré, après s’être fait raccrocher au nez pour la 15e fois de l’épisode. Logique.

Ce plan totalement improbable finit par fonctionner à merveille, Darius comprenant que le hack de la NASA vient de… sa machine d’arcade, celle-là même avec laquelle Liam passe ses pauses au lieu de dormir. Pour une raison inconnue, Liam se retrouve à nouveau à courir pieds nus à travers Tanz Industries pour réparer les dégâts, et bien sûr, il y arrive juste à temps pour que le missile détruise l’astéroïde. Souvenez-vous, ils avaient deux fenêtres pour le faire, et ceci est la seconde.

Tout est merveilleux, mais bien sûr, le missile rate sa cible, cette fois sans piratage. Tout ça pour ça. Alors que l’humanité semble perdue et Salvation la dernière solution, Liam a néanmoins un éclair de génie qui lui permet de faire en sorte que l’EM drive fonctionne. C’est là notre cliffhanger : il a la solution pour sauver le monde et réveille son prof pour lui dire. Ce professeur Craft passe tellement de temps à faire de la figuration et dormir que je n’ai plus trop confiance à lui, surtout quand le traître ayant piraté la NASA est retrouvé suicidé (ben voyons) dans les appartements de Darius.

Du coup, c’était un peu mieux que prévu cette semaine, avec quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir, ça change. Espérons que la série continue dans cette direction et arrête l’utilisation de proverbes pourris et phrases clichées !

Capture d'écran 2017-08-07 15.17.10.pngÉpisode 5 – Keeping the Faith – 13/20
The EM drive is no longer safe in Tanz Industries and neither are you.

Cette semaine, nous avons eu le droit à deux épisodes, rien que ça, et ce n’est pas forcément une bonne chose, franchement. La série, malgré sa récente amélioration, reste de qualité médiocre et est tout juste bonne pour les trajets en RER. Je suis violent, mais il faut bien reconnaître ce qui est, ça ne casse pas trois pattes à un canard.

L’épisode 5 reprend sur Darius en pleine vendetta cherchant à venger son Laslow, l’homme de main qui s’est « suicidé » dans l’épisode précédent et qui aurait piraté la NASA. Il est évident qu’il ne peut être coupable aux yeux de Darius, ce qui signifie qu’il ne l’est pas du tout, parce que eh, Darius ne se trompe jamais. Il fait donc en sorte que le laboratoire soit déplacé avec l’EM Drive et il envoie Liam et le professeur Craft avec. Voilà, zéro surprise pour moi, je commençais à soupçonner le professeur, mais là, c’est juste trop gros pour être un hasard.

Et effectivement, le camion qui les transporte est détourné par une bande d’hommes armés jusqu’aux dents et russes. Les réactions du professeur laisse peu de place aux doutes sur ses véritables intentions et je remercie les scénaristes de ne pas avoir trop fait durer le suspense : il est la taupe qui balance toutes les informations aux… russes. Et oui, le reste du monde existe soudainement pour faire des russes les grands méchants. Bienvenue dans les années 90. En même temps, tout le reste de la série sonne très 90 lui aussi, ça n’aurait pas dû me surprendre autant !

Liam comprend le double jeu de son professeur, mais plutôt que de profiter de cette information pour s’échapper, avoir plus d’infos ou jouer de ce fragile pouvoir, il préfère tout de suite avouer qu’il sait. Comment sait-il ? À coup de flashbacks. Bon, au-delà de ces flashbacks bien lourds pour nous expliquer que eh, tout est prévu d’avance, je suis forcé de reconnaître que, ça, au moins, c’est bien écrit. L’intrigue générale se tient, les motivations de Craft aussi.

Comme Darius a affirmé quelques minutes plus tôt qu’il saurait absolument tout ce qu’il se passe à proximité de l’EM Drive et du convoi, cela ne surprendra absolument personne qu’il ne soit pas informé immédiatement de son détournement. Au lieu de ça, il doit faire face à un nouveau problème : le gouvernement ne veut plus le financer, mais en plus, il veut récupérer son argent. Ben oui, bien sûr, leul.

Même si elle n’est pas d’accord avec le procédé, Grace se rend auprès de Darius pour récupérer les fonds et tenter de regagner sa confiance en Darius. Ce n’est pas fou et pas crédible pour deux sous, mais qu’importe, il l’emmène en voyage dans la maison de vacances de Laslow. Là-bas, tous les deux tombent comme par hasard sur Teresa/Tess, le premier amour de Darius qui n’est toujours pas remis du fait qu’il lui a apparemment brisé le cœur. Si ce n’est pas mignon, notre multi-milliardaire cache un lourd passé triste, c’est si… attendu !

En plus, il utilise donc le nom de la nana pour son intelligence artificielle, IA qui était utilisée tous les jours par le frère, donc. Magique, tout simplement, mais ça me permet de cocher un point du Bingo au moins.

Bref, toute cette histoire suffit à rétablir la confiance perdue de Grace envers Darius. Du coup, ils retournent au Pentagone (qu’importe le nombre d’heures de route, ouais) pour aider Harris et sa collègue. Ces derniers ont mené leur petite enquête de leur côté et découverts que la NASA n’était pas la seule à être piratée : l’Inde l’a été aussi, de même que le reste du monde. Tiens, le reste du monde existe alors ?

Et en plus, le reste du monde n’est pas forcément con, car les Russes savent que la Terre approche de sa fin. Une partie de moi espère que Darius a raison et que tous ces imbéciles vont s’entretuer et détruire la planète, histoire que la saison 2 soit dans l’espace avec d’autres problèmes. Ouais, ça me plairait de voir une saison 2 avec les 160 seulement. C’est mon côté fan de SF ou pur sadique, allez savoir. Bref, Grace réussit à convaincre tout le monde de laisser Darius utiliser des procédés illégaux pour retrouver Liam sur un ordinateur auquel il n’a normalement pas accès et qui est habitué à des activités tout aussi illégales. Cela fonctionne et ils retrouvent notre pauvre Liam qui n’a même pas eu l’occasion d’être pieds nus dans cet épisode (ça me fait beaucoup trop rire, pardon).

Oui, pauvre Liam, qui se retrouve à dialoguer avec un Craft totalement allumé du cerveau qui nous pond qu’il considère Liam comme son… fils ? Euh… Ils ont eu trois scènes à tout casser depuis le début de série. Bon, passé ce sentiment de paternité ridicule, Liam nous sort une grande phrase de héros, se saisit d’un flingue et nous tue Craft. Bon débarras.

Malheureusement, cela ne suffit pas à arrêter les russes qui embarquent à bord d’un avion avec l’EM Drive. Non mais on peut reconnaître que Liam est plutôt doué pour s’enfuir, tuer des gens et tirer sur des avions en plein vol. Quant à Darius et Grace, ils débarquent juste à temps pour voir l’avion russe s’envoler et disparaître dans les airs. Grace se retrouve à faire un câlin à Darius, c’est mignon.

Enfin, il me reste à parler d’Amanda qui est finalement encore en vie après son accident… mais aussi en pleine forme et déjà capable de retourner au boulot, où elle est contactée par Resist, un groupuscule pour la paix dans le monde, l’écologie et la défense des papillons. Pardon, je caricature un peu, mais vous voyez l’idée. En plus, je vous ai fait l’impasse sur le moment où elle fouille la poubelle pour retrouver le portable qu’ils lui ont donné contre l’avis de son boss qui veut qu’elle lâche l’enquête…

Amanda poursuit donc son enquête et cela lui permet de parler un peu avec Gillian, dont elle devient l’unique amie à Washington. C’est trop simple, surtout que Gillian ne tient pas l’alcool et parle beaucoup trop sous la caution de « Oh, t’es une amie de mon mec ». Nous ne sommes pas au bout de nos peines avec cette série, qui se termine cette semaine par Liam qui ressasse le meurtre de son prof ! Mazette, qu’est-ce qu’on s’amuse !

06.pngÉpisode 6 – Chip Off the Ol’ Block – 11/20
You’re talking about World War III.

C’est reparti pour Salvation qui a l’amabilité de recommencer par un résumé, puis des flashbacks de ce qu’il y avait dans le résumé. On ne sait jamais, des fois qu’on ne sache plus bien où on en était…

On reprend donc par Liam qui se réveille auprès de Jillian (avec un J, il faut que je le retienne) qui découvre ses bleus. La nuit a été mouvementée clairement, et maintenant qu’il passe du côté obscur des gens qui en ont tué d’autres, il a le droit de porter une veste en cuir pour aller à une réunion bien importante où grosso modo, on le fait passer pour une merde, lui autant que Darius.

Tanz Industries se fait gentiment retirer de l’affaire, et effectivement, c’est une bonne chose a priori… mais pas dans cette série, bien sûr. Loin de lâcher l’affaire, Darius embarque Liam pour Londres où il retrouve… WALTER BISHOP. Hum, pardon. Fanboy total de revoir l’acteur de Fringe, même si John Noble m’a paru deux fois plus jeune (sérieusement, botox ou juste un régime ? ou c’est le look + bronzage qui le rajeunit ? Y a que moi que ça a choqué ?).

Dans Salvation, John Noble est donc l’oncle de Darius, Nicholas, et il possède bien sûr la météorite dont ils ont besoin pour l’EM Drive. Le problème, c’est que Nicholas a une dent contre Darius et refuse de lui donner. En plus, il y a un russe sur le coup de l’achat, bien sûr.

Face au refus, Darius annonce le plus gentiment du monde qu’il compte bien voler la météorite. Normal.

Grace découvre que sa fille sait prendre en main son futur, ce qui la fait encore plus stresser concernant le futur et lui donne encore moins envie de voir ses parents. Cela dit, je la comprends, vu comment ses parents sont lourds avec sa vie sentimentale (oh, je te connais papa de Grace). Faut dire l’arrivée de Darius n’aide pas, mais eh, j’y reviens plus bas parce que je vous racontais le début de l’épisode là, pas le milieu, et au début, elle a une réunion de boulot importante, celle-là même où Tanz se fait descendre en flèche.

Elle apprend que la Russie a cessé toute activité diplomatique avec les USA et contacte sa pote diplomate russe, ça tombe bien. Celle-ci ne peut lui parler officiellement, mais prends le temps de s’arrêter trois minutes pour refaire un lacet et lui toucher l’épaule. Oui, ben meuf, si t’es surveillée comme tu penses, là, tu viens de leur indiquer clairement que tu communiquais avec l’ennemi. En plus, elle ne communique pas n’importe quoi, mais l’idée que le projet Atlas est la raison pour laquelle la Russie est devenue l’ennemie. Hum.

De son côté, Jillian recontacte Amanda pour un déjeuner suite à sa dispute avec Liam. Elle contacte donc une amie de Liam pour se plaindre de Liam et de la peur qu’elle a qu’il lui mente. C’est parfaitement logique, autant qu’Amanda qui grille sa couverture en l’invitant au journal pour manger. NORMAL.

Amanda lui balance toutes les infos qu’elle a, rassurant Jillian de toutes les inquiétudes qu’elle provoque. Il faut dire qu’elle y voit un intérêt : faire de Jillian sa source, mais de manière officielle cette fois. Pas de bol pour elle, Jillian préfère faire son enquête d’elle-même quand elle trouve la veste ensanglantée de Liam qu’il a bien sûr gardé chez lui. Elle force donc Liam à tout lui révéler, puis lui fait une crise parce que bouhou il a gardé l’info 100% classée secret défense pour lui plutôt que de lui dire. Mais oui, Jillian, bien sûr, t’as raison.

On en arrive au milieu d’épisode, donc, où Darius demande de l’aide à Grace (qui en demande à Harris) pour voler la météorite. Bien sûr, Liam débarque pile à ce moment pour faire sa crise et demander à aller sur le terrain. Bien sûr, bien sûr. Bien sûr, Grace connaît la bonne personne pour les faire retourner en Angleterre sans que personne ne le sache : son père, qu’on vient juste de rencontrer, bien sûr. BIEN (putain de) SÛR. C’est tellement gros tout ça, franchement. Je veux dire, je veux bien que ce soit un divertissement, mais ils pourraient au moins essayer de ne pas tous nous prendre pour des idiots finis.

Désormais, le sort du monde repose donc sur Harris et Liam partant pour l’Angleterre. C’est là que je suis bien content que ce ne soit qu’une fiction, parce qu’autrement, on serait foutus, je vous le dis.

Pendant ce temps, Grace apprend à connaître Darius en lui faisant raconter son passé avec son oncle et Tess. Passionnant.

Le vol de la météorite se passe bien sûr mal car des russes débarquent au moment clé, mais c’est sans vrai problème que Liam et Harris s’en tirent, ce qui permet à Grace et Darius de se rapprocher dix secondes, avant que Grace ne finisse quand même dans les bras d’Harris, sous les yeux de Darrius. C’est malin.

Côté réalisation, on passe une étape, avec un flashback de l’épisode dans l’épisode, même pas quinze minutes après. Sérieusement, cette série prend ses spectateurs pour des attardés et je me souviens pourquoi je n’aime pas les séries CBS habituellement.

Tout ça se termine par une troisième guerre mondiale qui se prépare entre Russie et USA. Charmant. L’histoire n’est pas mauvaise, mais la réalisation et l’écriture laissent franchement à désirer pour moi. On enchaîne les moments de « comme par hasard » et les énormités scénaristiques, sans compter l’absence de crédibilité dans plein de scènes. Je pense que je n’étais juste pas d’humeur à ça aujourd’hui, et ça n’a pas aidé que je ne fasse rien d’autre devant l’épisode. Je conserve la moyenne car je ne m’ennuie pas devant la série et que sur le long terme, l’histoire peut être intéressante. N’empêche que ce n’est pas dingue.

07.pngÉpisode 7 – Seeing Red – 15/20
Atlas is a dead program, Grace.

C’est reparti pour non pas un mais deux épisodes de Salvation. Je crois qu’ils testent ma patience, je ne vois que ça. Ils ont intérêt à m’apporter un point du Bingo, parce que je ne suis pas motivé du tout. En plus, ce titre d’épisode, ils n’ont juste pas le droit, pas après Buffy.

L’épisode commence par une conférence de presse mal gérée par Grace qui n’a juste rien à dire aux journalistes, faute de pouvoir leur révéler ce qu’elle sait. Amanda nous est une fois de plus présentée comme la seule intelligente dans la pièce, la seule à savoir ce qu’il se passe. Moui.

De son côté et malgré les menaces russes, Harris est forcé par la hiérarchie à agir. C’est con, il préférerait rester dans son coin à ne rien faire, clairement. Grace tente de lui sous-tirer des informations, mais elle n’y parvient pas et, comme elle mentionne le projet Atlas, elle éveille les soupçons d’Harris plus qu’autre chose.

Pendant ce temps et au grand dam de Darius, Liam tente désespérément d’avoir des nouvelles de Jillian, mais celle-ci refuse de lui répondre. Ce petit chanceux a tout de même la visite d’Amanda, qu’il accepte de voir pour avoir des nouvelles de Jillian. Elle n’en a pas, mais ses informations sont effectivement intéressantes.

Il les apporte aussitôt à Darius, précisément en train de se plaindre à Grace de l’état dans lequel se trouve le monde. Passionnant, j’vous jure. En toute logique, Darius et Grace décident de se rendre en Russie et de manière tout aussi logique, Grace raconte enfin à sa fille qu’elle est en couple avec Harris.

De manière tellement prévisible que j’en parlais dans la critique précédente, la conversation entre Katia et Grace a été enregistrée et révèle que Grace savait pour le projet Atlas. Hop, elle est dans la merde, mais comme elle est en chemin pour la Russie, ils ont bien du mal à la trouver et ça énerve Harris, qui se précipite pour voir Zoey, la fille de Grace. C’est con, elle les pensait ensemble.

En Russie, les choses se déroulent assez rapidement et Grace retrouve aussitôt Katia. Celle-ci révèle à son amie et Darius que le projet Atlas est une arme visant à détruire la Russie. Grace et Darius lui révèlent en échange que le monde est sur le point d’être détruit. Bien joué, la confidentialité. Ils louent un hôtel le temps que Katia essaye de convaincre son gouvernement de leur parler. Joie.

Liam, quant à lui, continue de creuser auprès d’Amanda, pour avoir autant de réponses que possible. Les deux flirtent tellement qu’ils finissent par s’embrasser… ce qui est le parfait prétexte pour que Liam copie son portable.

Grâce à ça, il parvient à donner des informations utiles à Darius. Avec Grace, ils comprennent ainsi que le projet Atlas est bien une arme, qui permet de détourner un astéroïde… le problème c’est qu’Atlas a donc bien été utilisé, et nous l’avons vu au début de la série : c’était même la première scène. OK, ça c’est une information utile, qui fait des américains les méchants.

Grace et Darius se rendent à leur rendez-vous avec le gouvernement russe, pour éviter de justesse une voiture piégée (et prévisible) et découvrir que Katia est morte, ce qui bouleverse Grace, loin de se douter que ce n’est que le début de ses emmerdes.

En effet, Liam balance à Harris beaucoup trop d’informations, certaines sans le savoir (l’uranium, par exemple), d’autres plus volontairement, genre leur localisation à Moscou. Le problème, c’est qu’une fois qu’Harris enquête sur l’uranium, il comprend tout et lui retire ses accès. Pour ne rien arranger, les russes mettent le meurtre de Katia sur le dos de Grace & Darius, ce qui constitue en fait le cliffhanger.

Sinon, Zoey demande le fils d’Harris en ami sur Facebook après avoir eu sa mère au téléphone, ce qui est une piste qui ne sert un peu à rien, pour le moment… mais pas autant que toute l’intrigue de Jillian.

Celle-ci rend une visite à son père, pour découvrir qu’il est fiancé à Laura, clairement une amie de la famille. C’est con, elle n’a pas trop l’air de kiffer. Moi je trouve ça rassurant, parce que le plan d’avant, elle était si proche de son père qu’on aurait dit un couple. Les américains nous habituent tellement à la différence d’âge dans les couples et castent des parents qui ont tout juste dix ans de plus que leurs enfants, alors. Tout ça pour combler l’épisode, en plus. Jillian décide donc de démissionner, logique.

La série reprend des forces, je trouve, et termine sur Liam qui infiltre le groupe « Resist »… où il rencontre le fils de ce cher Harris. Tout ça est prévisible, certes, mais j’ai eu quelques surprises avec Atlas et les différents éléments de l’intrigue s’emboîtent bien, avec un bon rythme cette semaine. Je n’en demande pas beaucoup plus à cette série d’été vouée à ne pas être transcendante.

08Épisode 8 – From Russia, With Love – 11/20
Hopefully you two are good actors, yes ?

Et juste quand j’écris ça, la série nous pond un « jump the shark » (ce moment où une série par à la dérive totale) en révélant que le pote de Grace au Pentagone est en fait le fondateur du mouvement Resist. J’adore quand tout est connecté, mais il ne faut pas abuser non plus. Au QG de Resist, Liam découvre surtout que Grace et Darius sont recherchés pour meurtre.

Pas d’inquiétude pour autant, ces deux-là ont réussi à se débarrasser de leurs papiers (mais bien sûr) et s’en procurent déjà de nouveau, parce que c’est bien connu, c’est le genre de choses qui s’obtient en un claquement de doigts. On leur demande s’ils sont bons acteurs, et une partie de moi ne peut s’empêcher de rire, quand je vois le résultat. Darius appelle quand même Liam pour lui dire de se démerder s’il ne s’en sort pas vivant. Brillant.

Comme ils sont super malins, ils tentent de passer la douane ensemble et les lunettes de Darius ne suffisent pas franchement à le rendre méconnaissables : ils sont ainsi forcés de se rendre et d’être faits prisonniers dans un motel miteux…

Où ils retrouvent le professeur Croft, en pleine forme – au point de se relever sans mal quand Darius lui saute dessus. Alors, OK, c’est déjà peu jouable qu’il soit en vie (et ça ne change plus rien, car le traumatisme de Liam est passé il y a longtemps), mais ils pourraient au moins essayer de rendre ça un minimum crédible.

Notre ressuscité leur laisse la mission de parler au gouvernement et d’améliorer la situation, en gros, surtout pour réparer l’EM Drive. Un officiel russe débarque, leur fait boire du thé pour voir s’ils lui font confiance et les drogue ainsi avec un sérum de vérité – qui donne l’impression que Grace est complétement bourrée, mais c’était au moins marrant comme ça, même si la scène n’était pas utile.

Les russes les abandonnent bien vite à leur gueule de bois et comme ils ne peuvent toujours pas mentir, c’est intéressant de les voir parler un peu entre eux. Du coup, l’épisode est super lent, pour changer et il ne se passe pas grand-chose. Dommage, le précédent avait remonté un peu le niveau. Habituellement, je ne suis pas contre un peu de danse dans un épisode, mais comme ils ne dansent pas si bien que ça, je suis surtout blasé et j’ai attendu qu’ils s’embrassent, parce que ça se sentait venir à des kilomètres à la ronde. Cela ne manque pas, la scène finit sur un baiser torride.

Harris désespère dans un bar, puis tente de sauver Grace et Darius, mais le gouvernement s’en fiche un peu d’eux désormais.

De son côté, le fils d’Harris, Dylan, essaye de comprendre pourquoi Zoey l’a ajouté sur Facebook… et se pointe chez elle. Ben oui, c’est bien sûr tout à fait la première chose que tu fais quand tu as un nouvel ami Facebook. Zoey en profite pour lui raconter sa vie et être beaucoup trop bavarde, une constante dans cette série chez tous les personnages, apparemment. Elle se laisse totalement séduire par Dylan, c’en est presque glauque.

Quant à Liam, maintenant qu’il doit prendre les décisions pour Tanz Industries, il trouve que c’est une bonne idée d’aller à Boston… où le père de Jillian organise déjà son mariage, au point d’installer des chaises. Sérieusement ! Il vient juste d’avouer à sa fille qu’il était fiancé et il était prêt à attendre pour se marier, mais maintenant, il se marie genre le lendemain ? OK, OK.

Cela permet à Jillian de parler un peu avec son grand-père, mais ce dernier est un connard avec elle, qui a la discrétion d’un éléphant dans un magasin de porcelaine quand elle demande ce que son personnage sachant que la fin du monde est proche devrait faire. Ben voyons.

Liam débarque donc au beau milieu de la fête – on va dire que ce sont des fiançailles, quand même. Il ne semble pas trop désolé de débarquer sans être invité et d’essayer de la convaincre de reprendre le boulot. Bien sûr, elle refuse, au son de Wonderful Love. Dommage, j’ai déjà ce point du Bingo.

Le lendemain matin, Grace et Darius sont libérés par les Russes et peuvent retourner aux USA. Ce qui est bien, c’est que Grace est aussitôt arrêtée, devant sa fille, par Harris. Bien évidemment. Elle continue de faire sa rebelle de la vie quand elle est interrogée par Harris. Celui-ci est confronté par Darius qui ne comprend pas trop pourquoi Grace est en prison, si ce n’est pour raison personnelle. Du coup, il menace de tout révéler si elle n’est pas libérée, bien sûr. Comme c’est aussi ce que demandent les russes, tout va bien.

Jillian de son côté a droit à un petit discours de son grand-père pour lui redonner espoir. Mon dieu, c’est la plus mauvaise évolution de personnage que j’ai vu depuis un bon moment, surtout que c’est traité super lourdement ; c’est l’angoisse. Elle demande à Liam de lui montrer ce sur quoi elle travaille et il l’emmène donc voir le gros vaisseau spatial de Darius. Oui, je m’amuse bien avec cette phrase, autant que le réalisateur avec le plan sur le décolleté plongeant de Jillian.

Pendant ce temps, Harris couche avec la barmaid qui le conseillait en début d’épisode. C’est mal fichu, je trouve, mais bon, ils ont perdu mon intérêt dès le premier épisode en ce qui concerne Harris. Bien sûr, Grace rentre chez elle, raccompagnée par Darius, qui est quand même devenu bilingue russe en un épisode.

Le cliffhanger nous révèle que quelqu’un est chez Grace. Bien, il était temps d’avoir un truc vraiment intéressant dans cet épisode, parce qu’on a tourné en rond pour absolument rien au final, je trouve. Un épisode bon, un mauvais. J’aurais dû me douter que c’était mauvais signe d’en avoir deux, de toute manière.

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2 réflexions au sujet de « Salvation (S01) »

    1. J’hésite aussi à poursuivre.. Je vais lui laisser les 5 épisodes que je donne habituellement pour juger, on sait jamais. Le casting n’est pas mauvais, c’est déjà ça !

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