NCIS (S17)

Synopsis : La saison reprend avec la promesse du retour de Ziva David dans la vie de l’agent Gibbs, du NCIS et… dans la mienne ?

Accès direct au dernier épisode : S17E12

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Pour commencer, il faut bien que je vous avoue que ça fait trois semaines que j’hésite à écrire cet article. J’ai arrêté la série à la fin de sa saison 7, qui marquait un tournant dans la série : Ziva était désormais agent du NCIS, la relation Tony/Ziva était plus romantique et tout ce qui m’intéressait dans la série était un peu épuisée. Lassé par le format procédural, j’ai laissé tomber progressivement la série, parce que j’entrais dans les études supérieures et que je n’avais plus tellement le temps pour des épisodes prévisibles dans lesquels l’intrigue générale n’avance jamais.

Bien sûr, je reste attaché à NCIS – pas à ses spin-offs – qui est probablement le procédural que j’ai regardé durant le plus d’années. Sans être fan de plusieurs aspects de la série, je reconnais qu’elle fonctionne bien et qu’elle vaut souvent le détour. Cela ne surprendra donc personne que j’ai regardé l’épisode marquant le départ de Ziva, l’arrivée de Bishop, le départ de Tony et enfin le départ d’Abby. Dans le fond, je n’ai pas donc vraiment perdu le contact avec la série et j’ai assisté aux rebondissements majeurs de ces dernières années.

Maintenant que j’ai fini les études et que je suis un peu plus posé, j’ai repris les séries procédurales, avec The Rookie l’an dernier. Si je n’en suis pas encore à m’envisager de rattraper tout mon retard dans la série, le retour de Ziva pour ce début de saison 17, c’est quelque chose que j’étais impatient de voir. Après tout, j’ai suivi en filigrane l’ensemble de cette intrigue, je ne vois pas pourquoi je me priverai de ces épisodes.

Et me voilà donc à recommencer la série les mercredis midis… Je ne me vois pas partir dans des critiques détaillées, mais comme pour la saison 1 de The Rookie, je vous proposerai ici chaque semaine mon avis sur les épisodes. Et puis, qui sait, peut-être que petit à petit, je vais retomber dans la marmite !

Attention, sur cette page, il y aura pour chaque épisode sa note, un premier mini-paragraphe sans spoiler PUIS mon avis rapide avec spoilers. Ce n’est pas une critique complète, juste deux ou trois choses dont j’ai envie de parler à propos de l’épisode.

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S17E01 – Out of the Darkness – 20/20
Je peux difficilement mettre une moins bonne note à cet épisode qui est tout de même celui qui me décide à reprendre la série. J’ai tout simplement adoré assister au retour d’un personnage que j’adore, surtout que ça se fait de manière mouvementée.

Le puzzle qui se met en place fonctionne très bien : le début d’épisode qui se passe d’abord dans le futur avant de revenir quelques heures en arrière est un schéma dont je ne suis pas fan, mais il se justifie plutôt bien ici et permet immédiatement de confirmer le retour de Ziva. Or, c’est tout ce qu’on voulait savoir.

Autrement, je retrouve une dynamique d’équipe qui m’avait finalement manqué (surtout le côté humoristique de la série qui est toujours efficace) et l’intrigue m’a accroché immédiatement puisqu’il est majoritairement question de Ziva. Sa relation à Bishop est vraiment sympa et j’ai hâte de la voir retrouver McGee. Dans l’idéal, il faudrait maintenant que la série pour faire revenir Tony, parce que quand même, quoi !


S17E02 – Into the Light – 18/20
C’est qu’ils sont inspirés pour les titres dis donc ! Cette seconde partie était beaucoup plus prévisible et moins passionnante à mon goût, mais je continue d’accrocher à cette saison. Les personnages me plaisent beaucoup et les retrouvailles tant attendues ont enfin lieu (ou pas ?).

J’ai adoré le personnage de Ziva dans cet épisode, mais il faut dire que c’est elle qui porte la saison pour l’instant. Ce double épisode sur son retour est une réussite, parce qu’elle est toujours le personnage que l’on connaît, et on la retrouve sous la couche de changements que les scénaristes lui apportent. On sent bien qu’il y a beaucoup à gérer parce qu’ils ont fait grandir le personnage hors écran, notamment avec la naissance de sa fille, mais ça marche bien.

Sa relation avec Gibbs est toujours aussi parfaite, mais les scénaristes n’oublient pas de développer aussi celles entre Ziva et le reste de l’équipe. Bon, McGee bien sûr, mais aussi Bishop et surtout Nick. J’ai bien ri de la guerre d’égo qui se met en place pour mener au « combat de rue ».

Pas un instant je n’ai pensé que Ziva avait pu changer de camp, mais c’est ce qui fait que c’était un épisode de NCIS cela dit. Il reste ce cliffhanger qui joue avec nos nerfs et nos attentes, tout de même… Ce portable qui sonne, c’est une véritable torture, j’aurais aimé que Ziva décroche pour parler à Tony. Pressé que l’intrigue Ziva revienne sur le devant de la scène, mais stressé de savoir si je supporterai le retour à une intrigue classique… ou pas.


S17E03 – Going Mobile – 16/20
On retombe sur le format plus classique de la série après un double épisode d’introduction de saison bien réussi. L’avantage, c’est qu’il y a encore pas mal de conséquences aux trois premiers épisodes, et ça permet de bien accrocher.

Très clairement, l’enquête de la semaine n’avait pas grand intérêt pour le long terme et j’ai assez vite soupçonné le frère – concrètement, au moment où on l’a vu dire qu’il était sorti à temps de sa voiture, j’ai su que c’était lui le coupable.

Pour moi, tout résidait comme toujours dans les interactions entre les personnages et j’ai bien ri de voir que rien n’avait changé au NCIS. Quand il est question de parler de ses sentiments, il n’y a personne pour le faire de manière ouverte. En revanche, quand il s’agit pour McGee de refiler la patate chaude à Bishop et pour Bishop de la refiler à Nick, là, il y a du monde. Non, ce n’est pas la psy que je parle de patate chaude, hein, c’est simplement la thérapie. Après, c’est sûr que la température monte de quelques degrés entre la psy et Gibbs…

Ce dernier me paraît un personnage beaucoup plus humain et proche de son équipe qu’il y a dix saisons où il avait surtout sa relation avec Abby pour être comme cela. Je m’en veux de tomber dans le panneau de ce ship qui fonctionne bien mais dont je sais qu’il n’ira jamais nulle part parce que cette série n’est pas une série où la romance a le moindre rôle à jouer ! Malgré tout, j’ai quand même souri face au cliffhanger et passé un bon moment devant la série.


S17E04 – Someone Else’s Shoes – 13/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, aussitôt vu, aussitôt oublié. Comme le prochain, et celui d’après. Bref, c’est un procédural, mais après autant de saisons, il faut bien reconnaître que ça fonctionne toujours aussi bien. En plus, cette fois-ci, la série fait passer un message social, et ça n’était pas trop dans ses habitudes quand je la regardais encore.

C’est assez dingue, d’ailleurs : on voit bien que les temps ont changé et j’aime beaucoup la manière dont la série évolue avec son temps. C’est déjà quelque chose que j’aime avec Grey’s Anatomy, mais c’est encore plus évident avec des enquêtes policières. Cette semaine, le message à faire passer concernait les vétérans américains oubliés et vivant en rebus de la société. C’est assez classique comme message, évident à traiter pour cette série, mais bien fichu dans l’ensemble.

L’enquête en elle-même n’apportait pas beaucoup de suspense : j’ai trouvé ça beaucoup trop prévisible, que ce soit la fausse piste (la médecin) ou le vrai coupable. La scène de l’arrestation est hyper grossière et parfaitement à l’américaine, avec des vétérans toujours fidèles et assumant leur identité face au meurtrier. C’est la partie de l’épisode qui m’a le plus blasé, je dois dire.

Dans le positif, on a toujours les conséquences du mensonge de l’équipe concernant Ziva qu’ils ont couverte pendant un temps. Cette semaine, Vance a donc pris la décision de les punir en les envoyant trier les archives. On va dire que ça apportait un peu d’humour, mais bon, c’est vraiment sans plus en ce qui me concerne.


S17E05 – Wide Awake – 15/20
Je suis bien généreux avec cet épisode que j’ai plus écouté que vu parce qu’en pleine migraine ophtalmique, mais ça m’a beaucoup plu : la dynamique d’équipe était bonne et l’enquête a réussi à m’avoir pour la première fois depuis le début de la saison.

Dans l’ensemble, c’est un épisode qui ne marquera pas les esprits, mais j’aime toujours le concept d’hypnose dans une série, surtout quand il s’agit d’un procédural où l’on sait d’avance qu’une majorité des personnages sera sceptique et amené à changer d’avis suite à l’hypnose de l’un d’entre eux. La question était de savoir qui, mais finalement, ça se devine assez vite et ça apporte l’humour habituel d’NCIS. Comme je ne connais pas encore bien les deux qui se charrient là-dessus en permanence, j’ai apprécié l’histoire.

L’enquête en elle-même était classique, mais le coupable sort tout de même complètement de nulle part, donc on ne risquait pas de deviner trop longtemps avant qui ce serait. Au moins, ça permet un peu de surprise. Quant à la performance de la caporale qui se réveille en début d’épisode, je l’ai trouvée super juste et chouette.

Si rien n’est fait pour apporter le moindre élément à long terme dans tout ça, il y a tout de même Gibbs qui se retrouve avec un nouveau voisin. Je continue de penser que Gibbs est beaucoup plus tendre en saison 17 qu’en saison 7, et ce n’est pas si mal honnêtement ! Cela le rend plus attachant, donc ça fonctionnait bien aussi. Reste à me sortir Katy Perry de la tête maintenant.


S17E06 – Institutionalized – 15/20
Cet épisode reprend un schéma classique de ce genre de série, mais en même temps, avec un approfondissement d’un personnage. On en est donc à six épisodes qui ne se déconnectent jamais vraiment tout à fait d’un suivi global, et je me dis que la série a progressé depuis que je l’ai arrêtée. Ca se regarde, c’est agréable et ça me permet de mieux connaître un personnage que je n’ai vu que dans une poignée d’épisodes.

L’enquête était sympathique, et heureusement, parce qu’elle occupe 90% de l’épisode cette semaine. La série s’en sort bien en se concentrant sur Kasie, ce qui permet de donner un intérêt à l’enquête. Après, comme toujours, on nous ajoute un meilleur ami dont on n’a jamais entendu parler avant (enfin moi, c’est normal, mais je la connais assez cette série) pour justifier l’intérêt de cet épisode. On nous approfondit les personnages et les relations entre eux de manière tout à fait classique, avec d’abord la preuve qu’ils sont proches, puis un sentiment de trahison qui se met en place avant d’en arriver aux grandes réconciliations.

Cette semaine encore, la série nous propose aussi un commentaire intéressant de la société américaine, avec une critique évidente de la justice, puisque Dante, l’ami de Kasie, enchaîne les peines de prison pour des petits crimes de rien du tout. C’est en tout cas ce qu’il lui dit, et la série joue dans cette zone de flou. C’est efficace dans l’ensemble… mais ça reste très classique et ça n’aura pas d’impact sur le long terme. Je sais, je le dis à chaque épisode. Il faut que je m’y fasse.

Sinon, je note qu’une des scènes finales fait office de mini-cliffhanger sur la vie personnelle des personnages. Comme trop souvent, il se passe des choses hors écran et ça me rend curieux. J’ai hâte d’en savoir plus… Et je n’oublie pas que Ziva est en vie, bordel, ramenez-la !


S17E07 – No Vacancy – 13/20
La série est repartie sur sa routine habituelle, clairement, et c’est dingue de se dire que ça fait dix-sept ans que ça dure, parce que ça paraît toujours aussi efficace comme divertissement. Je n’ai rien suivi à l’enquête, mais il y avait quelques scènes intéressantes tout de même.

Pour une fois, je n’ai pas deviné à l’avance le coupable de l’épisode, parce que vraiment, à part la présence des cochons et la peur de Jimmy, je n’ai pas retenu grand-chose de ce qu’il s’est passé de ce côté-là. Il ne faut pas m’en vouloir, j’ai toujours dit que je n’étais pas là pour l’aspect procédural de la série, alors ça me paraît normal.

J’ai beaucoup accroché, bizarrement, à la scène finale et à l’ensemble de l’intrigue sur Gibbs. J’adore comment ils font monter ça en mystère pendant tout l’épisode alors qu’on avait tous deviné qu’il finirait l’épisode avec son petit voisin. C’était mignon, mais avec eux, je me méfie : ce genre d’intrigues n’est jamais mises là tout à fait par hasard.

En revanche, l’intrigue pseudo-amoureuse de l’épisode, annoncée en cliffhanger de l’épisode précédent, je l’ai trouvée bâclée et pas si bien fichue, en plus d’être prévisible tout du long. Heureusement que l’alchimie entre les acteurs est bonne et que le monde entier – excepté Jimmy donc ? – doit être en train de les shipper, sinon, ça aurait été de la torture. Là, les blagues fonctionnent bien (notamment tout ce qui concerne Ricky). Maintenant, si je ne mangeais pas devant les épisodes, j’aurais quand même l’impression d’être en train de perdre mon temps, c’est fou.


S17E08 – Musical Chairs – 15/20
Un épisode sympathique dont on sent que l’idée de base a pour but de varier des habitudes de la série en ce qui concerne l’enquête. Il est aussi sympathique de voir qu’un plan est mis en place pour mener tranquillement vers la mi-saison, l’épisode marquant la pause étant déjà la semaine prochaine. Reste à voir s’ils arriveront à faire avancer l’intrigue à ce moment-là !

Un premier point sur l’enquête, déjà : j’ai immédiatement compris que la victime était empoisonnée, et je soupçonnais évidemment son amie d’avoir un rôle à jouer dans l’épisode puisqu’elle lui parle dès le début. N’oublions pas que chaque acteur qui parle à l’écran est payé plus, donc ce n’est généralement pas innocent. J’ai bien aimé le jeu de « chaises musicales » de l’épisode, avec un meurtre qui frappe la mauvaise victime, mais le reste de l’enquête ne m’a pas forcément convaincu. Franchement, la résolution tombe à plat en ce qui me concerne…

Il était beaucoup plus intéressant de suivre les intrigues personnelles des personnages – celle sur leur temps libre est accessoire, mais apporte des approfondissements sympa à l’équipe habituelle. Gibbs est celui qui est le plus intrigant cette semaine, avec une urgence qui le fait disparaître une bonne partie de l’épisode. J’ai hâte de savoir ce que les scénaristes réservent – cette fois, je ne suis pas sûr qu’il disparaisse pour son voisin. J’espère qu’on en saura plus et comme certains au NCIS, j’ai du mal à ne pas penser au fantôme de Ziva qui plane toujours sur les lieux…

Enfin, l’intrigue qui approfondit le personnage de Jacqueline et de sa fille, dont je ne connaissais pas l’existence du coup, m’a bien plu, principalement parce que j’aime bien le personnage, en fait. Il faudra que je revienne en arrière pour en savoir plus sur ces deux-là, mais aussi sur Fornell. En fait, la série a quand même bien développé ses sous-intrigues depuis le temps !


S17E09 – IRL – 15/20
Ah, c’est toujours un peu gênant quand les séries s’aventurent sur le terrain du jeu vidéo, mais dans l’ensemble, cet épisode s’en tire plutôt correctement. Quant à la pause de mi-saison que j’attendais pour cet épisode, elle n’est pas prête du tout d’arriver : il y a encore des épisodes annoncés pour les deux semaines à venir, rien que ça ! Bref, c’est plutôt chouette tout ça, et je suis content d’avoir repris la série finalement.

Cette semaine, ça manquait presque de développement personnel des personnages tant tout était finalement lié… mais c’est justement ce qui fait la force et le côté plaisant de cet épisode. Nos agents enquêtent sur un meurtre durant un live playthrough d’un gamer, et j’ai eu un peu peur, avec la scène d’introduction et les redondances post-générique, que ça ne soit gênant tout du long avec des explications lourdes de choses qui paraissent évidentes (en tout cas, qui me paraissent évidentes). Ce n’est pas nouveau : il y avait déjà parfois ce type de gêne il y a dix ans quand il fallait tout expliquer à Gibbs…

Finalement, le rendu est donc plutôt efficace, parce qu’on oublie vite les explications fournies par McGee à des collègues pourtant plus jeunes que lui pour entrer vraiment dans l’enquête. Si elle est assez prévisible, j’ai tout de suite soupçonné le vieux avec son faux Alzheimer là, elle est surtout chouette parce qu’elle permet de faire avancer les histoires de Gibbs et Phineas. Phineas, c’est son voisin, qu’il a accepté de garder et qui est comme par hasard super doué en jeux vidéos.

Tout ça était très fluide à voir, même si je n’ai pas eu beaucoup de surprises pendant l’épisode. Je trouve que ça donne un côté plus tendre et humain au personnage de Gibbs que je n’aimais pas beaucoup, mais qui fait un grand-père attachant – en plus, ça permet aussi d’approfondir la relation à Jacqueline. J’essaie pourtant de ne pas trop m’attacher à Phineas, je ne le sens pas, ça va forcément partir en vrille à un moment. En attendant, ça fait des épisodes sympathiques (et des réconciliations beaucoup trop faciles en fin d’épisode, aussi !).


S17E10 – The North Pole – 18/20
Cet épisode de mi-saison reprend l’intrigue que j’attendais et fournit tout ce que j’en voulais, à l’exception près que ce n’est finalement pas vraiment un épisode de Noël. Naïvement, je pensais qu’ils avaient attendu mi-décembre pour le diffuser à cause de ça. En tout cas, j’ai aimé et ça continue de me donner envie de regarder !

Dès l’introduction, on sent bien qu’on est sur un épisode spécial : pas de meurtre, pas de crime, juste Bishop sous couverture pour bien changer des habitudes de la série. Tout aussi rapidement, on apprend qu’elle est là pour bosser pour Ziva, et j’ai aimé cette idée, même si j’ai moins aimé la manière dont toute l’équipe allait vite être expédiée ensuite.

En effet, même si Ziva a enfin des retrouvailles abrégées avec Jimmy, il faut bien avouer que tout l’épisode tourne à nouveau sur la relation Ziva/Gibbs, et ça se fait au détriment des autres personnages. Bishop est un peu développée elle aussi, mais les autres n’ont pas vraiment de moments pour eux. C’est dommage, parce qu’il s’agit quand même d’un épisode de mi-saison…

Après, rien à redire du développement Ziva/Gibbs, qui est une vraie réussite. Dès qu’on a su qu’ils avaient tué la mauvaise femme, j’ai su vers quoi on se dirigeait, mais j’ai aimé l’idée que la mère de Phineas soit finalement la grande méchante. J’aurais adoré qu’elle reste un peu plus longtemps dans la série, même si le parallèle entre elle et Ari dans la manière d’être tué au dernier moment par Gibbs et Ziva, c’était une vraie bonne trouvaille pour la scène finale.

La fin est d’ailleurs en demi-teinte, parce qu’on est sur un calme, des décorations et de la neige propices à fêter Noël. La tendresse Ziva/Gibbs fonctionne à merveille… mais il est super triste de finir sur Gibbs qui doit porter l’horrible nouvelle du décès de sa mère à Phineas (je l’avais dit que ça partirait en vrille). Dans le même genre, je suis quelque peu énervé après les scénaristes qui font du coup de fil de Ziva à Tony une scène hors écran alors qu’il y avait là de quoi faire une scène magnifique, même avec seulement les réactions de Ziva s’ils ne veulent pas payer l’acteur. Il n’y aura pas le choix, il leur faudra au moins une scène avec les deux acteurs réunis à un moment ou un autre, parce que ce yoyo constant, ça ne suffit à personne !


S17E11 – In the Wind – 17/20
Si l’intrigue policière de l’épisode manque franchement de pep’s et de crédibilité (et aussi d’une bonne conclusion, d’ailleurs), cet épisode a su frapper juste du côté des émotions et des développements de personnages. Qui aurait cru qu’après plus de cinq ans sans regarder la série, elle arriverait encore à me toucher comme ça ! Non, vraiment, il faut que je rattrape les saisons qui me manquent !

C’est encore Noël, et pour cause : cet épisode reprend sur ce qui aurait pu être un excellent cliffhanger de (bien courte) pause, le dernier épisode ayant été diffusé il y a moins d’un mois. On repart donc sur l’intrigue de Phineas, qui a décidé de s’enfuir. Et c’est une excellente chose parce que ça permet d’approfondir le côté de Gibbs qui est de loin celui que je préfère : son côté paternel.

Terrifié qu’il puisse arriver quelque chose au petit pendant sa fugue, Gibbs est beaucoup plus sombre que d’habitude dans cet épisode, alors qu’en parallèle, sa relation avec Sloane est approfondie… Et ça fonctionne toujours aussi bien ; j’ai adoré leur petit câlin… même si ça ne me rassure vraiment pas pour sa survie à elle, parce qu’on sait ce qui arrive aux femmes proches de Gibbs dans la série.

En tout cas, la recherche de Phineas apporte de bonnes choses à l’épisode, même si ça reste peu crédible à plein d’égards, parce que bon, il y a des lois et des protocoles ; dans quel monde, c’est Gibbs qui gardait Phineas cette nuit-là ! Du côté de la structure de l’épisode, en revanche, j’ai trouvé que c’était rushé, vraiment. La scène de conclusion de cette intrigue de Phineas est vraiment ratée, parce que le méchant de l’épisode aurait le temps de s’enfuir (ou au moins d’essayer) cinq ou six fois pendant que Phineas fait un câlin à Gibbs.

Ce que j’ai préféré dans cet épisode ? Ziva, bien sûr ! Je sais, je ne suis pas très original ni surprenant dans mes goûts pour le coup, mais vraiment, j’ai aimé la voir dans cet épisode, parce qu’on a ENFIN eu la scène que j’attendais entre elle et Jimmy. Et c’était même presque trop mignon par rapport à ce que je me souvenais de leur dynamique. Quant à Ziva et le reste du monde, elle est surtout là pour être en duo avec Gibbs, alors que ses autres relations sont négligées.

Reste à évoquer ses craintes de résurrection et sa relation avec Tony, toujours aussi chaotique. Les scénaristes contournent comme ils peuvent l’absence de l’acteur avec une absence de SMS, puis un MMS à tous nous faire pleurer (non). Cote de Pablo est brillante, en même temps, comme d’habitude, alors ça suffisait pour que la scène soit touchante.

Et puis, je ne m’y attendais pas du tout, mais cet épisode conclue finalement tout ce qui était ouvert dans cette saison 17 ; de Phineas qui retrouve son oncle et sa tante à Ziva qui prend la décision de rejoindre Tony à Paris. Mon dieu, la scène des au revoir à toute l’équipe, c’était un chouilla long, mais j’ai trouvé ça super efficace. Franchement, j’ai arrêté la série il y a bien longtemps, et comme Ziva, j’étais tout nostalgique. J’approuve ce qu’elle dit de Bishop, j’approuve ce qu’elle dit à tout le monde et je suis pressé de voir ce que la série proposera comme deuxième intrigue de l’année maintenant.

En attendant, son clin d’œil final me brise le cœur ; j’espère qu’on la reverra vite. Je suis content d’avoir eu enfin une vraie conclusion à toute cette histoire… même si la présence de Tony (au moins en vidéo quoi) aurait été un vrai plus qu’on attendait tous !


S17E12 – Plane Flight – 13/20
C’est un peu violent ce retour à la normale et à la routine plate d’un épisode de NCIS ! Eh oui, cette fois, ça y est, la série a bouclé son fil rouge de mi-saison la semaine dernière et cet épisode n’en lance pas encore vraiment un. C’était une intrigue sympathique, mais ce n’était pas exceptionnel, franchement.

J’ai un peu tout dit dans mon introduction, mais voilà. L’intrigue de la semaine est une simple enquête qui fonctionne plutôt bien, parce qu’en dix-sept saisons, ils ont eu le temps de perfectionner la formule. Suivre une lieutenante qui avait toujours un coup d’avance sur l’équipe, c’était sympathique, mais ça n’est jamais que ça : un divertissement qui fonctionne. Par contre, aussitôt vu, aussitôt oublié.

Jusqu’ici cette saison 17 me plaisait bien parce qu’on sentait le fil rouge de Ziva qui rôdait encore en arrière-plan, même si c’était parfois dans un simple échange de répliques. Par contre, cette semaine, il n’y avait pas tellement à se mettre sous la dent du côté des intrigues qui pouvaient avoir un impact sur la suite de la série, et c’est ce qui rend l’épisode trop banal pour me plaire vraiment. Là, on retombe sur une affaire de goût : les séries procédurales ne sont pas mes préférées…

Au moins, cet épisode était difficilement prévisible du côté de l’enquête : la lieutenante ayant un coup d’avance, nous n’avions pas vraiment les éléments nécessaires pour savoir où on irait… même si dès sa première scène, j’ai suspecté celle qui se fait finalement arrêter en fin d’épisode. C’était tellement évident, elle avait la tête de la coupable idéale !

Là où la série gère bien aussi d’habitude, c’est dans le développement des intrigues sur la vie personnelle de ses personnages. Cependant, si j’étais heureux de voir enfin McGee mis en avant cette saison (il n’a quand même pas eu beaucoup d’heures de gloire depuis que j’ai repris la série !), autant vous dire que son histoire de vasectomie ne m’a pas spécialement passionnée, peut-être parce que je ne connaissais pas ce qui semble (à en croire ces scénaristes) être un effet de mode aux États-Unis (pourquoi pas après tout, ça limite pas mal les frais de contraception à long terme, je pense), peut-être parce que l’impact allait être moindre sur le reste de la série… Peut-être aussi parce que je n’ai pas trop adhéré à l’humour qui était supposé se dégager de ces scènes. En plus, c’était évident que ça finirait par Gibbs ayant les mots qu’il faut pour son plus vieil agent.

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