Films vus – Semaine 6

Salut les cinéphiles du mercredi,

Enfin les cinéphiles… les canapéphiles en ce qui me concerne, mais c’est bon, j’ai réservé une place pour un film demain avec Laura, je retourne en cinéma, youpi. Ce n’est pas comme si ça faisait deux mois que je n’avais pas mis les pieds dans un cinéma. J’ai bon espoir que ça change : il y a une salle de cinéma à quelques minutes de chez moi qui accepte depuis peu les cartes UGC. Franchement, je n’ai plus d’excuse à force (enfin, si, c’est quasiment que de la VF, et vous savez que j’ai souvent du mal avec celle-ci). En tout cas, ça fait déjà cent mots que je baratine, alors que le but de l’article est tout autre : je suis censé parler de films, non ?

Semaine 6

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Tu ne tueras point

Ce film est vraiment une belle découverte de 2020 lui aussi, je les enchaîne et je vais finir par vraiment aimer les films, faut que je me méfie des conseils qu’on me donne. Ce film nous raconte la vie d’un soldat qui refuse de tuer par foi en Dieu, c’est original quand même. C’est le genre d’histoire qui paraît totalement folle et invraisemblable, sauf que c’est inspiré d’une histoire vraie, et ça rend ça particulièrement poignant et touchant.

Devant ce genre de films, on se dit qu’il faut quand même se battre pour ses valeurs quoiqu’il arrive et que les miracles existent. Oh, c’est romancé, on est sûrement pas tout à fait dans l’histoire 100% vraie, surtout que les récits que font les soldats sont possiblement rendus plus impressionnants par leurs narrateurs. Il n’empêche qu’il y a des faits qu’on ne peut contester, que ce soldat est incroyable et que le film l’est tout autant ! Je le conseille aussi, ma foi.

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Les Contes de la nuit

Un film plutôt pour enfants à la base, mais très sympathique aussi : c’est un enchaînement de petites histoires et de contes revisités en animation, avec l’idée que des enfants s’amusent à reproduire et/ou modifier des contes populaires de régions du monde différentes, en faisant un jeu d’ombre. C’est chouette, c’est magnifique à regarder, ça a parfois des petits côtés Kirikou et c’est plein d’informations culturelles glissées l’air de rien dans l’histoire. Je suis sûr qu’un jour, je l’utiliserai en classe, en plus… :’)

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Les Hirondelles de Kaboul

On reste dans l’animation avec celui-ci, mais une animation à laquelle j’ai eu du mal à accrocher. Les dessins sont pourtant magnifiques, mais j’ai eu du mal à rentrer dans le film. Bon, c’est peut-être aussi parce que j’avais des copies à corriger ou parce que l’histoire du film est hyper dure, tout simplement. Là encore, on est sur une histoire inspirée de la réalité, et c’est horrible : on découvre la société en place à Kaboul, avec son régime autoritaire, ses femmes maltraitées, ses parcours de vie compliqués et sa religion dominant tout. Si je n’ai pas tout suivi, le film m’a tout de même marqué et certaines images sont dures à voir, même en dessin. Bref, à vous de voir, âmes sensibles s’abstenir, parce que le côté véridique de ce film le rend difficile, je trouve.

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Taken

On change radicalement d’ambiance avec ce film qui s’éloigne totalement des histoires vraies pour nous emmener vers de la fiction pure et de l’adrénaline, avec de bonnes scènes d’action et l’enlèvement d’une jeune fille. Pas de bol pour les ravisseurs, son père est un dingue avec des relations de fou dans la sécurité et il est légèrement spécialisé dans ce genre d’affaire.

Si je comprends bien pourquoi le film est culte, si c’était perturbant de revoir Maggie Grace aussi jeune, je trouve tout de même qu’il est un peu surcôté. Le rythme est bon, on s’amuse bien devant et j’ai passé de bons moments à le regarder, mais ça n’empêche que je l’ai vu il y a un mois et que j’en ai déjà oublié beaucoup de choses. Contrairement à d’autres films, il ne m’a pas marqué au point que je m’y réfère ou que j’y repense… alors que je m’attendais un peu à ça, culte comme il est.

Pour en revenir à l’introduction, il n’a peut-être pas été aidé non plus par une VF pas franchement dingue (mais pas aidé non plus par l’arrivée à Paris des personnages américains se mettant donc à parler français avec un français qui parle français lui-même… ça a dû suer du côté des traducteurs !). J’ai aimé le concept, moins le côté héros qui s’en sort toujours, finalement !

Voilà, je devrais m’arrêter là cette semaine, mais je ne résiste pas au plaisir du hasard du calendrier avec le dernier film de la semaine 6…

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The Boy

Aujourd’hui sort le deuxième volet de ce film, et je sais que j’irai le voir, mais je profite donc de l’occasion pour en parler ! Déjà, je dois souligner que j’ai été vraiment surpris positivement par le casting : Maggie de The Walking Dead, Harry de Charmed (ou Frank de The Man in the High Castle), c’était l’assurance de ne pas trop m’ennuyer.

Le film n’invente pas grand-chose et reprend beaucoup les codes du genre : un grand manoir, une héroïne qui se retrouve seule dedans, une douche qui tourne mal avec une ambiance angoissante quand elle en sort, des portes qui grincent, des bruits sourds dans la bâtisse… Rien d’original, oui, mais c’est réussi tout de même pour nous mettre dans l’ambiance et, franchement, tout ce qui est histoire de poupée à tendance à réussir à me mettre mal à l’aise.

J’ai beaucoup aimé le film, donc, même s’il n’est pas révolutionnaire. A-t-il besoin de l’être pour plaire ? Pas du tout, et c’est tant mieux ! Je suis quand même très curieux de ce que ça va donner la suite, mais j’ai fait bien attention à ne rien lire dessus pour me garder la surprise. Pour rappel – et arrêtez ici la lecture de l’article si vous ne l’avez pas vu car je vais spoiler (et le gif final spoile aussi), à la fin du premier film, la poupée de Brahms était explosée par l’ex de l’héroïne qui se faisait alors tuer par Brahms.

Loin d’être mort comme on le supposait tous, Brahms était en fait enfermé dans les murs de la maison, se promenant d’une pièce à l’autre grâce à des galeries. Devenu adulte, il a voué une fascination toute déconcertante pour l’héroïne qu’il n’a pas hésité à mater et qu’il a essayé d’embrasser après avoir tué son ex et blessé son copain actuel, le vendeur du coin qui faisait livreur de courses.

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Si Brahms semblait être mort tué par notre héroïne, le dernier plan du film voyait la poupée de Brahms être recollée par une étrange main… Au départ, j’ai pensé à Brahms lui-même, mais on m’a fait remarquer que la main était plutôt âgée. En même temps, s’il y a un deuxième film, il doit bien être là, non ? Bon, pour ça, il faudra aller au cinéma j’imagine… Moi, j’arrête là mon article, j’ai beaucoup trop parlé encore aujourd’hui !

2 réflexions au sujet de « Films vus – Semaine 6 »

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